PRESENTATION DU DEPARTEMENT

Loir et cher 41 logo 2015

 

Loir et cher adm

 

Le département du Loir-et-Cher de la région Centre-Val de Loire. Son nom provient de deux rivières le traversant, le Loir au Nord et le Cher au Sud. Il est limitrophe des départements d'Eure-et-Loir, du Loiret, du Cher, de l'Indre, de l'Indre-et-Loire et de la Sarthe.
Situé aux confins du Perche, de la Beauce, de la Sologne et de la Touraine, il trouve son identité territoriale dans la diversité de sa géographie et de ses paysages.
Le territoire est relativement plat avec un point culminant de 256 m à Bouffry, les principaux vallons du département se concentrent au bord du Loir et de la Braye près de Vendôme, le reste du département est très plat que ce soit près des étangs en Sologne ou aux alentours de Blois et de la Loire, ces plaines avoisinent les 100 m d'altitude.

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Héraldique
Coupé ondé, au premier d'azur aux deux fleurs de lys d'or surmontées d'un lambel d'argent, au second aussi d'or à la fleur de lys aussi d'azur.

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Hydrographie
Coupé en son centre par la Loire, le département donne une image d'équilibre et de diversité.
Il est traversé par deux rivières importantes dont il tire son nom : le Loir et le Cher, qui constituent des points de fixation majeurs de la population hors agglomération de Blois. Il se caractérise aussi par de nombreux étangs principalement localisés au Sud, en Sologne.
Le Loir-et-Cher possède également un important patrimoine biologique, ainsi qu'un réseau hydrographique de plus de 4 000 kms de cours d'eau.

Histoire
Le territoire est habité dès la Préhistorique.
Au Moyen-âge, de nombreux châteaux et places fortes sont érigés pour permettre aux habitants de résister aux invasions successives des Normands, Bourguignons, Anglais…
L’économie est assez florissante : commerce dans les vallées, agriculture en expansion dans la Beauce et le Perche et jusqu’en Sologne qui connaît une relative prospérité jusqu’au XVIIème siècle.
220px louis xii roi de francePolitiquement, la région est écartelée entre les comtés et duchés voisins. En 1397, le comté de Blois est propriété de la Maison d’Orléans. En 1498, Louis d’Orléans (23ème comte héréditaire de Blois) monte sur le trône de France, sous le nom de Louis XII dit le Père du peuple (1462/1515 portrait de droite) : c’est le point de départ de l'importance de Blois et du Blésois dans la vie politique française.
Rois et grands financiers rivalisent pour construire châteaux et demeures élégantes qui, par leur nombre, leur importance et leur intérêt, se placent aujourd’hui au premier plan du patrimoine national : Chambord, Blois, Cheverny…
Les guerres de religions suivent avec une réelle férocité, sous Charles IX (1550/1574, portrait de gauche).Charlesix
En 1576 et 1588, les États Généraux sont réunis à Blois.
Les provinces qui occupent le territoire du Loir-et-Cher avant 1790 sont : l'Orléanais, le Berry, la Touraine, le Perche et le Maine.
Sous la Révolution, la naissance du département est laborieuse et difficile. Finalement, Orléans abandonne à Blois une grande partie de la Sologne tout en conservant Beaugency tandis que Tours refuse de céder Amboise. Le département est créé en 1790 à partir d'une partie des anciennes provinces de l'Orléanais et de la Touraine ainsi qu'une parcelle du Berry.
Le 18 juin 1815, après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo, le département est occupé par les troupes prussiennes de juin 1815 à novembre 1818.
Le poète Pierre de Ronsard, l'inventeur Denis Papin et l'historien Augustin Thierry sont originaires de ce département.

Tourisme/Patrimoine
Connu pour son patrimoine, le Loir-et-Cher a vu son rayonnement touristique grandir avec l'inscription par l'UNESCO du Val de Loire au Patrimoine Mondial de l'Humanité, au titre des paysages culturels. 26 communes de Loir-et-Cher sont concernées par ce classement.
Vendôme est classée Ville d’Art et d’Histoire.
Lavardin, village médiéval, compte parmi Les plus Beaux villages de France.
Romorantin-Lanthenay est la capitale de la Sologne.
Blois est une cité royale qui a accueilli rois et reines de France.
Saint-Aignan, cité médiévale du Sud du département, abrite le Zoo-Parc de Beauval.
La cité troglodytique de Trôo ...
Le Loir-et-Cher possède un patrimoine touristique intimement lié aux rois et reines de France (Louis XII, François Ier, Henri II, Charles IX, Henri III, Anne de Bretagne, Claude de France, Catherine de Médicis) et aux artistes (Pierre de Ronsard, Alfred de Musset, Léonard de Vinci).
De nombreux monuments font également partie de l’histoire de ce territoire : la commanderie des Templiers d’Arville témoigne d’un passé religieux tumultueux, ou encore les ruines gallo-romaines de Thésée, en vallée du Cher...

Les châteaux :
Le château de Chambord (photo ci-dessous), construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe, situé dans la région naturelle de Sologne, sur une courbe du Cosson, petit affluent du Beuvron lui-même affluent de La Loire, est le plus vaste des châteaux de la Loire.
Le site au Xème siècle accueille une motte féodale ainsi que l’ancien château fortifié des comtes de Blois.
Comme l'ensemble des possessions des comtes de Blois, le château de Chambord passe de la Maison de Châtillon à celle des ducs d'Orléans en 1397, avant d'être rattaché à la couronne de France lorsqu’en 1498,  Louis d'Orléans devient Louis XII de France (1462/1515), le petit château fort étant déjà à cette époque une maison de plaisance et de chasse.
Francois ierLeonard de vinciEn 1516, le roi François Ier (1494/1547, portrait 1 de gauche), auréolé de sa victoire à Marignan, décide la construction d'un palais à sa gloire. Il est probable que Léonard de Vinci (1452/1519, portrait 1 de droite), installé à Amboise à la fin de l'année 1516, est associé au projet.
En 1519 s'ouvre, sur le site de Chambord, le chantier d'une immense création architecturale qui doit initialement servir non pas de résidence permanente, mais d'une annexe au château de Blois. Plusieurs bâtiments sont détruits, dont l'ancien château des comtes de Blois et l'église du village, et les fondations du donjon carré flanqué de quatre tours sont réalisées ; unique bâtiment prévu à l'origine.
Le chantier est interrompu entre 1525 et 1526 par la défaite de Pavie et l'incarcération du roi à Madrid. A son retour, le roi modifie son projet et fait ajouter deux ailes latérales au donjon primitif, dont l'une doit accueillir son logis. 1800 ouvriers travaillent à cette construction.
Charles quintLe donjon est achevé lorsque Charles de Habsbourg dit Charles Quint (1500/1558, portrait 2 de gauche), empereur du Saint-Empire romain germanique, est accueilli en 1539 par François Ier. L'aile royale, à la pointe Nord de l'enceinte, est achevée en 1544. Une galerie extérieure portée sur des arcades et un escalier à vis sont ajoutés vers 1545, tandis que se poursuivent les travaux de l'aile de la chapelle symétrique et d'une enceinte basse fermant la cour au Sud.
François Ier meurt en 1547. Il n’a finalement passé que 72 nuits au château en 32 ans de règne.
Le traité de Chambord est signé en 1552 au château entre le roi Henri II (1519/1559) et des princes allemands s'opposant à Charles Quint. Les travaux se poursuivent sous son règne, mais ils sont interrompus par sa mort en 1559.
Puis, les séjours royaux se raréfient pendant une centaine d'années. Des travaux de consolidation sont réalisés en 1566 sous le règne de Charles IX (1550/1574), mais Chambord se révèle trop éloigné des lieux de séjours habituels de la Cour et semble promis à une lente disparition. Les rois  Henri III (1551/1589), puis Henri IV (1553/1610), n'y résident pas et n'y entreprennent pas de travaux. Louis XIII (1601/1643) se rend deux fois à Chambord : en 1614, à l'âge de 13 ans, puis 2 ans plus tard alors qu'il rentre de Bordeaux avec la nouvelle reine Anne d'Autriche (1601/1666).
Gaston d orleansÀ partir de 1639 le château est occupé par le frère du roi exilé, Gaston d'Orléans (1608/1660, portrait 2 de droite) qui a reçu le comté de Blois en apanage en 1626. Il y entreprend des travaux de restauration entre 1639 et 1642, notamment l'aménagement d'un appartement, des aménagements dans le parc et des travaux d'assainissement des marais alentour. Mais la chapelle demeure toujours sans toiture à cette époque.
Louis XIV (1638/1715) achève le projet de François Ier. Le Roi-Soleil confie les travaux à l'architecte Jules Hardouin-Mansart (1646/1708), qui, entre 1680 et 1686, achève l'aile Ouest, la toiture de la chapelle (plus grande pièce du château), ainsi que l'enceinte basse  qui est couverte d'un comble brisé destiné aux logements du personnel. Louis XIV fait 9 séjours au château, le premier en 1650 et le dernier en 1685 avec Françoise d'Aubigné, veuve ScarroPhilippe v d espagnen dite Madame de Maintenon (1635/1719). Il s’y rend parfois accompagné par la troupe de Jean-Baptiste Poquelin dit Molière (1622/1673). Louis XIV fait aménager, au premier étage du donjon et donnant sur le parc, un appartement, comprenant une antichambre, un salon des nobles et une chambre de parade. Devant la façade Nord, un parterre est créé et le canal du Cosson creusé.
Stanis aw leszczy skiEn 1700, le roi d'Espagne Philippe V (1683/1746, portrait 3 de gauche) visite le château en compagnie des ducs de Berry et de Bourgogne.
Le roi Louis XV (1710/1774)  dispose du château pour y loger son beau-père Stanislas Leszczyński (1677/1766, portrait 3 de droite), roi de Pologne en exil, entre 1725 et 1733.
Maurice de saxeLe château reste inhabité pendant 12 ans, puis en 1745, Louis XV en fait don au maréchal Maurice de Saxe (1696/1750, portrait 4 de gauche) qui en devient gouverneur à vie. Il y fait construire des casernes pour son régiment et y réside de 1748 à sa mort en 1750. Après sa mort, le château n’est plus habité que par ses gouverneurs. August Heinrich von Friesen (1727/1755) neveu du maréchal de Saxe, y meurt en 1755, puis se succèdent le marquis de Saumery jusqu'en 1779 puis le marquis de Polignac chassé par la Révolution en 1790.
À la Révolution Française, les habitants des villages limitrophes se livrent à un saccage du domaine. En 1792, le gouvernement révolutionnaire fait vendre le mobilier qui n'a pas été volé, les enchères s'accompagnant de pillages nocturnes.Charles pierre francois augereau
En 1802, le premier consul Napoléon Bonaparte (1769/1821) attribue le château à la 15ème cohorte de la Légion d'honneur. Deux ans plus tard, le général Charles Pierre François  Augereau (1757/1816, portrait 4 de droite) visite le château dévasté par les pilleurs, et dans un état de délabrement avancé, fait fermer les portes du parc et réparer l'enceinte et sauve le domaine.
Marechal louis alexandre berthierLe château est rebaptisé Principauté de Wagram  et donné en 1809 au maréchal Louis Alexandre Berthier (1753/1815, portrait 5 de gauche), prince de Neuchâtel et Wagram, en récompense de ses services, qui ne vient  qu'une fois à Chambord en 1810, pour une partie de chasse. À sa mort en 1815, le château est mis sous séquestre avant d'être mis en vente en 1820 par sa veuve Élisabeth de Bavière, incapable de faire face aux dépenses.
En 1821, le domaine est acquis par une souscription nationale, pour être offert au petit-neveu de Louis XVIII, le jeune Henri d'Artois (1820/1883, portrait 5 de droite), duc de Bordeaux et prince de France, petit-fils de Charles X. Henri d artoisIl reçoit pour l'exil le titre de courtoisie de comte de Chambord. Les régimes successifs de la Monarchie de Juillet, puis du Second Empire, le tiennent éloigné du pouvoir et de la France. Mais, à distance, le prince est attentif à l'entretien de son château et de son parc. Il fait administrer le domaine par un régisseur et finance de très importantes campagnes de travaux.
Pendant la Guerre franco-prussienne de 1870, le château sert d'hôpital de campagne, et en 1871 le comte de Chambord  y réside très brièvement. À sa mort en 1883, le château passe par héritage aux princes de Bourbon de Parme, ses neveux : Robert Ier (1848/1907), duc détrôné de Parme et de Elie de bourbon parmePlaisance, et son frère Henri de Bourbon-Parme (1851/1905), comte de Bardi. À la mort de Robert de Parme en 1907, il se transmet dans sa descendance à son troisième fils, Élie de Bourbon (1880/1959, portrait 6 de gauche), qui devient duc de Parme et de Plaisance en 1950.
Mis sous séquestre pendant la Première Guerre mondiale, le domaine est acheté en 1930, par l'État français au prince Élie de Bourbon. Des travaux sont entrepris : le toit mansardé qui couvrait l'enceinte basse du château est supprimé.
Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le château devient le centre de triage des trésors des musées nationaux de Paris et du Nord de la France, qu'il faut évacuer et protéger des bombardements allemands. Le tableau de la Joconde ne restent que quelques mois, mais d'autres demeurent à Chambord pendant toute la durée de la guerre.
Après avoir échappé de peu aux bombardements, au crash d'un bombardier B-24 américain en 1944, et à un incendie en 1945 qui réduit en cendres les combles du canton Sud, c'est avec le rapatriement progressif des œuvres du Louvre vers Paris, en 1947 que commence une grande remise à niveau de près de 30 ans : une balustrade en pierre est créée à l'attique de l'enceinte basse du château, les combles sont reconstruits entre 1950 et 1952, la tour de la chapelle restaurée entre 1957 et 1960, le logis de François Ier en 1960 et les offices en 1962. Dans le parc, le canal est recreusé en 1972. Les travaux recommencent en 1998, pour la réfection des terrasses, des balustrades des donjons ainsi que de l'aile antérieure des offices.
Le château et son domaine sont classés sur la première liste française de Monuments Historiques en 1840, au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981 et constitue l'une des composantes du réseau des résidences royales européennes.

Le chateau de chambord se refletant dans l eau

Le château de la Possonnière ou château de Ronsard (photo ci-dessous) est un château duXVIème siècle de style Renaissance Italienne et un parc qui domine la ville de Couture-sur-Loir près de Vendôme, où le poète Pierre de Ronsard (1524/1585, portrait de gauche) est né.
Pierre de ronsardEn 1515, Louis de Ronsard, chevalier au service des rois Louis XII (1462/1515) puis François Ier (1494/1547), fait construire ce château avec un corps de logis rectangulaire, des dépendances creusées dans le tuffeau, des cuisines troglodytes avec des portes ornées de sculptures Renaissance Italienne.
En 1524, le 6ème enfant de Louis de Ronsard et de Jeanne Chaudrier (1487/1544), Pierre de Ronsard, naît au château et y vit les douze premières années de sa vie avant de devenir en 1536, à l'âge de 12 ans, page du dauphin Charles II d'Orléans (1522/1545), 3ème fils du roi François Ier et de son épouse Claude de France (1499/1524).
Au XIXème siècle, le château est fortement restauré.
Il est classé aux Monuments Historiques en 1862.
En 2004, le rosiériste André Eve y créé les jardins de la Possonnière  avec une roseraie de plus de 200 variétés de roses anciennes et modernes.

Couture sur loire loir et cher le chateau de la possonniere

D’autres châteaux plus secrets comme : le château de Talcy ; le château du Moulin ; le château de Fougères-sur-Bièvre ; le château du Gué-Péan ; le château de Beauregard ; le château de Troussay ; le château de Selles-sur-Cher ; le château de Chémery, le château de Cheverny, le domaine de Chaumont-sur-Loire le donjon de Montrichard ou encore le château de Villesavin ...  ont chacun des architectures, des histoires et des spécificités différentes.

Les édifices religieux :
Les églises, abbaye et chapelles du Cœur Val de Loire méritent le détour. Des caquetoires aux fresques murales, l’art s’est exprimé au fil des siècles au cœur de ces lieux de recueillement…

L'abbaye de Pontlevoy (photo ci-dessous), ancienne abbaye bénédictine de la Congrégation de Saint-Maur, est fondée en 1034 par Gueldouin, seigneur de Chaumont et de Pontlevoy, vassal d’Eudes II (983/1037) comte de Blois.
En 1026, Eudes II dédommage Gueldouin de la perte de Saumur en lui concédant la terre de Chaumont-sur-Loire, qu'il fortifie aussitôt. Cette place, située entre Blois et Amboise et au Nord de Montrichard, joue un grand rôle dans la stratégie défensive des comtes de Blois. Dans cette région et sur son ancienne terre, Geldouin fonde l'abbaye de Pontlevoy, où il installe des moines venus de Saint-Florent, dont Ansbert de Saumur est le premier père Abbé. L’abbaye est soumise à la règle de saint Benoît. 
La légende veut que Gueldouin, revenant de son second pèlerinage en terre sainte, soit pris dans une terrible tempête et se mette à genoux pour implorer la Vierge qui lui apparaît, tout de blanc vêtu, sur un nuage blanc et le sauve. À son retour, il décide en remerciement de fonder une abbaye Bénédictine à Pontlevoy dont la chapelle est dédiée à la Vierge Marie.
Gueldouin, décédé entre 1040 et 1044, est enterré à l'entrée de la nouvelle église abbatiale.
Les moines y accueillent les malades, y éduquent les enfants.
Ruinée au cours de la Guerre de Cent Ans, l’abbaye connaît un renouveau en 1640, Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu (1585/1642) est alors abbé commanditaire et décide d'en faire un Collège Royal Militaire préparatoire. Les Bénédictins deviennent Bénédictin de Saint Maur et professeurs et enseignent aux plus grandes familles de France. Au XVIIIème siècle, Pontlevoy est considérée comme l’une des meilleures écoles préparatoires à l’Ecole Militaire.
La Révolution supprime l’École Militaire mais laisse le collège sous la direction d’un bénédictin sécularisé.
Elle est occupée pendant la Seconde Guerre Mondiale, par les Allemands.
Elle est rachetée en 2001, par un propriétaire américain qui occupe les lieux, l’association The European American Center for International Education, qui a pour but de promouvoir et de développer l'échange culturel et artistique entre l’Europe et les États-Unis.
La tour Charles VII est construite au XVème siècle, de même que l’église abbatiale, chef d’œuvre de l’art gothique. Les bâtiments conventuels le sont au XVIIIème siècle. Le manège, centre équestre de l’Ecole Militaire, est bâti en 1831.
L’édifice fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques en 1934 et 1991.

Pontlevoy loir et cher l abbaye

La collégiale de Saint-Aignan  (photo ci-dessous) érigée sur l’antique promontoire d’Aignan, est construite en pur style roman. L'abside, le sanctuaire et le transept surmonté de son clocher central datent du XIème siècle.
La crypte, auparavant appelée Église Saint-Jean ou Église des grottes, est l'église primitive. Considérée comme un joyau architectural, elle abrite des peintures murales du Xème siècle, représentant quelques épisodes de la légende de Saint Gilles. Le chœur, relié au déambulatoire par trois portes basses, forme le cul de four où se situe la plus ancienne fresque Le Christ en Majesté, qui trône dans une double gloire en mandorle, d'inspiration byzantine de la fin du XIème siècle.
L'édifice est classé au titre des Monuments Historiques en 1862.

Saint aignan loir et cher la collegiale

 


Dans ce département, 1 ville

a été témoin de la vie  (naissances/baptêmes/unions/décès…) 

de 2 lointains ancêtres du IXème et Xème siècle

 

Loir et cher et cantons

 

 

 


 

Sources
Sites et photo : Wikipedia.

Vidéo : YouTube, le Département

 

Date de dernière mise à jour : 02/07/2017