Stenay

Stenay adm

Avec ses maisons bourgeoises, son kiosque à musique… Stenay, porte d’entrée au Nord du département et au Nord de la plaine de la Woëvre, est une charmante bourgade de la Vallée de la Meuse, proche des abbayes belges comme Orval où l’on fabrique d’excellentes bières.
En grande partie sur la rive gauche de la Meuse, traversé par la Meuse et par le canal de l'Est, la Wiseppe se jette dans la Meuse à Stenay.

Blason ville fr stenay meuseHéraldique

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
D'argent au chevron d'azur accompagné en pointe d'un lion d'or armé et lampassé de gueules.

Drapeau francais fond blancHistoire

Anciennes mentions : SathanagiumSathonagium en 714,  Astenidum en 877), Astanid en 888, Satenaium,  Sathaniacum au Xème siècle, Setunia  au XIème siècle, Sathinidium en 1036,  Sathanacum en 1069, Sathanacum villam en 1079, SatiniacumSathiniacum en 1086, Sathanaco en 1108, Sathanacensi en 1157,  Sathaniaco en 1159, Sathanai en 1173, Sethenac en 1208, Settenai  en 1243, Sethenai en 1264, Sathenay en 1276, 1399, 1463, 1483, 1549, 1558, 1585,  Sathanay en 1284, Satenay en 1399,  Astenæum en 1580, Satanagus en 1630,  SatanaySthenay  en 1643, Stenay en 1793.
Stenay pourrait signifier Villa de Setinius, personnage du 1er siècle, originaire de la cité de Setia (Sezze aujourd’hui) à 80Kms de Rome.

La présence gallo-romaine est avérée depuis le 1er siècle par l’installation d’une villa, la « Villa de Setinus », qui est détruite en 275 après les invasions franques et alamanes.
La ville existe à l’époque gauloise sur deux axes de circulation gallo-romains : l'axe Nord-Sud de Lyon à la Gaule Belgique et l’axe Est-Ouest de Reims à Trèves.
En 486, Stenay devient propriété de Clovis, roi des Francs Saliens.
Thierri ierEn 511, Stenay passe aux mains du fils aîné de Clovis, Théodoric (Thierry Ier, portrait ci-contre à droite)  avec le royaume de l’Est, l’Austrasie.
En 530, la chapelle castrale Saint-Rémi de Stenay est fondée par Thierry Ier.
En 676, dDagobert iie retour d’exil, Dagobert II (portrait ci-contre à gauche) devient roi d’Austrasie et Stenay sa résidence royale.
En 679, le 23 décembre, Dagobert II est assassiné en forêt de Woëvre à la fontaine d’Arphays, près de Mouzay. Le roi d’Austrasie est alors inhumé dans la chapelle Saint-Rémi de Stenay.
En 715, Charles (Martel), duc de Mosellane, fils de Pépin d’Héristal, ancien maire du palais d’Austrasie, guerroie pour affirmer sa domination sur les rives de la Meuse. Battu près de Saulmory, il se réfugie à Stenay où il fait dresser les premières fortifications partant du château.
En 716, Il nomme un  capitaine prévôt  pour le représenter à Stenay, origine de la future prévôté de Stenay. 
En 751, son fils, Pépin le Bref, père de Charlemagne, devient roi des Francs. Début de la dynastie Carolingienne.
En 843, le Traité de Verdun règle la division de l’empire de Charlemagne entre ses trois petits-fils. Stenay est situé dans le royaume central, la Lotharingie.
En 870, Stenay passe aux mains de Charles le Chauve.
En 872, le tombeau de Dagobert II (roi fait néant=oublié) est découvert sous le chœur de la chapelle Saint-Rémi. Le roi fait procéder à son exhumation, puis à la canonisation de Dagobert qui sera validée par les évêques de Reims et de Verdun, avec fête fixée au 10 septembre, décide la construction d’une nouvelle et vaste église, institue un prieuré. La basilique Saint-Dagobert s’élève sur les fondations de l’ancienne chapelle Saint-Rémi.
En 882, Le duc Reginhere (Régnier Ier de Hainaut ou Régnier au Long Col) défend Stenay et les environs des envahisseurs scandinaves remontant la Meuse.
Charles iii le grosEn 886, le roi Charles III le Gros (portrait ci-contre à gauche) concède Stenay en toute propriété au duc Régnier.
En 916, ont lieu les funérailles de Régnier à Stenay en présence du roi Charles le Simple et de la cour.
En 963, les passages de mercenaires hongrois ravagent le pays.
En 984, la peste sévit.
De 987 à 991, une famine terrible s’installe.
En 1035, la peste des ardents fait de nombreuses victimes.
En 1023, les comtes d'Ardenne, propriétaires de Stenay, perdent leurs possessions au profit de Béatrice, comtesse de Bar.
En 1076, Stenay passe aux mains de Godefroy de Bouillon (portrait ci-contre à droite).Godefroy de bouillon
En 1088, la ville est assiégée par le comte-évêque de Verdun et est délivrée par Godefroy de Bouillon au cours d'une sanglante bataille dont le lieu-dit « au Champ des Morts » garde le souvenir entre Bronelle et Nepvant (voir § ci-après). Il relève les anciennes fortifications.
En 1096, avant son départ pour la première croisade et pour financer son expédition, il vend Stenay et son château au prince-évêque de Verdun.
En 1109, l’évêque de Verdun engage Stenay au comte de Luxembourg.
En 1114, le comte de Champagne, occupant Mouzon et Yvois (Carignan), soutenu par le roi de France, souhaite faire main basse sur Stenay. S’ensuivent des guerres qui dévastent la région. Stenay est tiraillée entre Luxembourg et Champagne.
Vers 1124, Stenay retourne durablement à la maison des comtes de Bar sous la suzeraineté des empereurs germaniques.
De 1240 à 1291, sous le règne du comte de Bar, Thiébaut II, la ville connaît une période de répit.
En 1243, Stenay est affranchi à la loi de Beaumont.
En 1246-1247, de nouveau une terrible famine, due aux inondations répétées de la Meuse, s’abat sur la population. En 1323, Edouard Ier de Bar renouvelle la charte d’affranchissement de Stenay. Cette dernière mentionne l’émergence de faubourgs hors des remparts, Cervisy mais aussi jusqu’à la Meuse sur la chaussée de Laneuville. Cette subite augmentation de la population souligne l’attractivité et la croissance de la Ville. Dès 1320, la présence des banquiers lombards  confirme cette prospérité.
En 1355, une Maison-Dieu est fondée par un riche bourgeois de la ville, Jehan Ancel, destinée à accueillir les pauvres, les pèlerins et les malades des environs.
En  1354, Le comté de Bar, auquel appartient Stenay, est érigé en duché de Bar.
De 1366 à 1380, durant la Guerre de Cent Ans, mercenaires et autres brigands ravagent à plusieurs reprises le Nord du Barrois.
En 1415, durant la Bataille d’Azincourt, le duc de Bar, Edouard III, rangé du côté des Français, meurt au combat. S’ensuit alors une véritable querelle de succession pour le Barrois qui touche aussi Stenay.
Rene 1er d anjouEn 1430, René Ier d’Anjou (portrait ci-contre à gauche) devient duc de Bar puis duc consort de Lorraine en 1431.
En  1442, malgré ses fortifications, Stenay est prise par des bandes d’écorcheurs. L’Eglise Saint-Grégoire est incendiée et nécessite d’être partiellement rebâtie.
En 1542, un magasin aux vivres est construit par le roi de France, François Ier, qui force, le 15 novembre 1541, le duc de Lorraine, Antoine, à lui céder Stenay et sa prévôté. L’ensemble est rendu le 18 septembre 1544 par le traité de Crépy-en-Laonnois.
En 1552, la ville est occupée par les Impériaux dans le cadre de la reprise des hostilités entre la France et les Habsbourg et en réponse à la conquête des Trois Evêchés (Verdun, Toul et Metz) par le roi de France, Henri II.
En 1591, Henri de la Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne, prend Stenay par surprise. Les protestants alors maîtres de la ville, commettent de nombreuses exactions notamment la profanation des églises et la destruction d’une partie des reliques de Saint-Dagobert. Une fois la paix signée  par le Traité de Folembray en janvier 1596, la ville est restituée aux Lorrains.
En 1602, a lieu une nouvelle phase d’embellie économique et démographique sur Stenay.
En 1609,  les travaux de modernisation de la citadelle et le remaniement des remparts de la ville débutent,  sous l’impulsion du duc Henri II.
En 1632, lors de la Guerre de Trente Ans,  le Traité de Liverdun signé le 26 juin entre le roi de France, Louis XIII, et le duc de Lorraine, Charles IV remet au roi pour quatre ans, la ville et le château de Stenay avec les munitions et l’artillerie qui s’y trouvent.
En 1636, les chroniques mentionnent plus de 10 000 victimes de la peste en cinq mois dans les régions de Dun et Stenay. Tous les fléaux de la Guerre de Trente Ans s’abattent sur le Nord meusien : passages de mercenaires (croates, polonais, suédois, hongrois) dévastant les cultures et les villages, pillant à outrance tout en assassinant quantité de civils sans défense. De ce fait la famine s’installe et les maladies comme la peste se propagent rapidement.
En 1641, Charles IV de Lorraine cède définitivement Stenay à la France par le Traité de Saint-Germain-en-Laye.
CondeEn 1648, Louis II de Bourbon-Condé, le Grand Condé (portrait ci-contre à droite), reçoit en apanage durant le mois de décembre les villes de Stenay, Dun, Jametz, Clermont soit le Clermontois.
En 1650, Condé prend la tête de la « Fronde des Princes ». Après son arrestation et son incarcération au château de Vincennes, Stenay devient l’épicentre d’un mouvement contestataire jusqu’en 1654. Tous les grands acteurs de cette rébellion se rencontrent et fréquentent Stenay régulièrement (Henri de La Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne, maréchal de France ; Anne-Geneviève de Bourbon-Condé, duchesse de Longueville, sœur du Grand Condé ; Henri de La Ferté-Senneterre, maréchal de France), ils s’allient à la couronne d’Espagne ce qui génère l’occupation d’un détachement de ces derniers sur Stenay. Le souverain Philippe IV d’Espagne appartient à la Maison de Habsbourg qui domine l’Europe.
Louis xiv jeuneEn 1654, Le jeune Louis XIV (portrait ci-contre à gauche) se fait sacrer à Reims et décide de mettre le siège devant Stenay pour affirmer son pouvoir et sa mainmise effective sur ses états.
FabertLe siège de Stenay débute le 20 juin et se termine le 7 août. Du côté des assiégés : le comte de Chamilly, gouverneur pour Condé et Colbrand, capitaine allemand de la garnison espagnole qui disposent de 1 800 hommes. Pour les assiégeants : le marquis de Fabert, gouverneur de Sedan (portrait ci-contre à droite) qui s’installe au château de Cervisy, récemment construit, et  4 700 hommes. Un jeune ingénieur militaire, non encore diplômé, commence sa glorieuse carrière à Stenay : Sébastien le Prestre de Vauban (blessé deux fois durant le siège).
L’église Saint-Grégoire reçoit en un seul jour quelques 150 boulets d’artillerie, la grande halle sur la place centrale aux arcades est démantelée pour récupérer Medaille de la bataille de stenay par maugerles matériaux nécessaires à « l’effort de guerre », 35 maisons de la cité sont décrites comme détruites après la signature de la reddition. Après 47 jours de siège, la capitulation de Stenay est fêtée à Paris avec fêtes et feux de joie pendant deux jours. Une médaille commémorative est d’ailleurs frappée à cette occasion (ci-contre à gauche).
Le roi Louis XIV qui n’a que 16 ans, venant de Laneuville avec Mazarin et 300 gentilhommes, passe la Meuse au pont de Cervisy. Pendant les 4 semaines de son séjour, il fait beau et sec, il profite plusieurs fois de l’eau claire et saine, à l’abri des feuillages, du lieu de baignade préféré de la population de Stenay « le gué des canons ».
Le souverain aurait dormi à l’Hôtel du Gouverneur et Mazarin dans la Maison du Lieutenant du Roi.
En 1659, la signature du Traité des Pyrénées met fin à la guerre contre l’Espagne et accorde le pardon  à Condé. Stenay repasse donc entre ses mains.
En 1689, le démantèlement de la citadelle et des fortifications débute sous le contrôle de Vauban.
En 1709, le Grand hiver provoque une famine généralisée d’ampleur sur tout le royaume de France y compris pour Stenay. Après cette date, la ville connaît un redressement démographique et un essor économique fleurissant sous la gestion des princes de Condé.
En 1729,  les sœurs de Saint-Charles de Nancy s’installent dans l’hôpital Saint-Antoine et  ouvrent une école primaire pour les filles.
Conde louis joseph deEn 1766, le prince Louis Joseph de Bourbon-Condé (portrait ci-contre à gauche) crée un atelier d’imprimerie qui se maintient jusqu’à la fin du XXème  siècle.
En 1774, il signe un contrat avec Alphonse Boudet, maître de forge à Beauclair, pour l’installation d’une forge sur la rive droite de la Meuse sous l’ancienne citadelle. Début d’une longue tradition industrielle qui se maintient 230 ans. En 1787-1788, une nouvelle disette s’installe suite à une grande sécheresse et à un hiver rappelant 1709 provoquant de médiocres récoltes.
En 1789,  Stenay constitue sa milice bourgeoise ou  garde citoyenne  le 1er août. En septembre, la crise s’installe. En  1790, le 26 février, le département de la Meuse est créé, Stenay est un des huit chefs lieux de district.
En 1791, l’Assemblée Générale Constituante révoque la donation du Clermontois à la Maison de Condé abolissant pour Stenay toute redevance d’allure féodale. Cette décision est pour Stenay le moment clé de la Révolution française.
 Le 21 juin 1791, le roi, Louis XVI, et sa famille quittent discrètement Paris pour rallier Montmédy avant de fuir à l’étranger. Stenay devait être une étape de ce périple mais le roi est interpellé à Varennes-en-Argonne.
En 1792, la guerre est déclarée à l’Autriche en avril (voir § suivant).
L’année 1804 est marquée par le début du Premier Empire. Napoléon Bonaparte, devenu empereur des Français le 18 mai, passe une nuit à Stenay, le 10 octobre, chez le général d’Elbée.
L’abbé Maudru, nommé curé en 1803, fonde plusieurs filatures.
En 1814, la Restauration  marque le retour de la monarchie (Bourbon) jusqu’en 1830.
En 1854, une épidémie de choléra entraîne la mort de 95 personnes.
En 1866, la société musicale Le Réveil est créée. C’est le début de la longue tradition musicale de Stenay. Bien d’autres sociétés suivent jusqu’à nos jours : en 1911 du Groupe Symphonique avec fanfare, puis en  1927 la Lyre Stenaisienne et enfin en 2012 l’Harmonie Stenaisienne.
De 1870 à 1873, durant la guerre franco-prussienne, opposant la France et les États allemands coalisés sous l’égide de la Prusse,  la ville est occupée.
En 1876, le chemin de fer est inauguré.
En 1877, débute l’aménagement du canal et l’élargissement du port. Le creusement du canal de l’Est se termine en 1884.
En 1880, la lumière  éclaire Stenay à l’aide de becs de gaz. En 1908, on dénombre 77 lanternes dans la ville.
En 1891, quatre stenaisiens fondent la  Société anonyme des Eaux de Stenay.
En 1895, une seconde forge est créée, Les Aciéries de Sambre-et-Meuse.
En 1914, la première salle de cinéma  est installée.
La déclaration de guerre intervient le 3 août (voir § suivant).
En 1927, La papeterie est inaugurée, c’est la dernière grande industrie encore en activité à l’heure actuelle.
En 1934, les aciéries de Sambre-et-Meuse  ferment.
En  1971, les Gardes Mobiles qui occupent les baraquements de la caserne Chanzy Nouvelle partent.
En 1972, le portail de la chapelle Saint-Dagobert est découvert, près de l’ancienne porte d’accès de la citadelle, par le Groupement Archéologique sur des indications du chanoine Vigneron.

Vers 1086, Le combat du Champ des Morts près de Bronel

Par testament, Godefroy le Bossu, duc de Basse-Lorraine, institue, pour son héritier universel, son neveu, Godefroy de Bouillon en 1086. Comme Godefroy le Bossu a eu l'administration du comté de Stenay, son neveu pense que ce domaine fait partie de son legs universel et il en prend possession. La princesse San gregorio vii f 1Eustache iiiMathilde, occupée en Italie à soutenir le pape Grégoire VII (portrait ci-contre à gauche) contre l'Empereur, ne réclame pas contre l'ingérence de Godefroy de Bouillon, qui soutient en Italie l'empereur Henri IV.
A la mort de Grégoire VII, Godefroy revient en Lorraine et veut s'emparer de Verdun, qu'il prétend être un bien de famille. La ville, défendue par son évêque et par Albert de Namur, résiste et le duc de Lorraine revient à Stenay, où il rassemble des troupes qui pillent les terres de l'évêché.
Usant de représailles, l'évêque et Albert de Namur assiègent Stenay. Godefroy, à la tête d'une forte armée, accourt défendre la ville. La rencontre a lieu tout près de Bronel. Le combat est très sanglant de part et d’autre, les chefs sont obligés de faire sonner la retraite et chacun se retire dans son camp. Le nombre des morts restés sur le champ de bataille est si grand que le chemin de Kévant (Nepvant) en conserve encore aujourd'hui le nom de Champ-des-Morts. L'indécision du combat et l'arrivée des troupes qu'Eustache III, comte de Boulogne (portrait ci-contre à droite), amène au secours de son frère Godefroy, entraînent l'évêque Thierry à lever le siège de Stenay.

1792, la guerre avec l’Autriche

L’inquiétude de la population grandit devant le nombre toujours plus important de garnisons cantonnant à Stenay, la guerre est officiellement déclarée le 20 avril. Le 31 août, après des combats à Baâlon, Stenay est occupée et en partie pillée par 7000 Autrichiens.
La proclamation de la République du 21 septembre passe inaperçue car la ville n’est libérée que le 11 octobre. Après la libération, les changements initiés par la République se mettent en place : l’état civil qui quitte la sacristie pour la mairie, la surveillance se renforce contre la  menace intérieure et les ennemis de la liberté, la déchristianisation s’affirme (interdiction de signes extérieurs de culte, des sonneries de cloche, fermeture au culte de l’église Saint-Grégoire) et la mise en place du calendrier républicain le 19 octobre 1793.
L’effort de guerre se multiplie avec réquisitions, levée d’hommes… Ces mesures constituent le début de la Terreur à Stenay, sans guillotine mais dont la rigueur (épuration sociale et manque cruel de vivres) met en détresse la population de Stenay.

1914-1918 : La Grande Guerre

Après les combats du 26 et 27 août 1914, les Allemands arrivent à Stenay. Albert Toussaint (directeur de l’école primaire) et Monseigneur Mangin (curé de Stenay) sont les premières victimes civiles. L’occupation allemande dure quelques 50 mois et a pour méthode de saisir toutes les ressources et les contrôler dans le but de servir au maximum à l’effort de guerre tout en limitant à l’extrême la part laissée à la population civile. Les multiples ordres, réquisitions, travaux et autres vexations représentent un véritable asservissement. La ville est marquée par la présence du Kronprinz au château des Tilleuls (voir § suivant).

La Bataille de la Meuse, août 1914
La 4ème division qui tient le secteur Château de Bronnelle, Nepvant, Martincourt et Brouennes se replie par le pont de bateau de Cervisy, pour l’infanterie, et par le pont de pierre de Stenay, pour l’artillerie et les trains. Elle se porte dans la clairière de Beaufort, tenant la lisère Nord-Est de la forêt de Dieulet en liaison à Maison Blanche avec le corps colonial qui occupe la forêt de Jaulnay. (Voir page Cesse § "Les combats de Cesse et Luzy-Saint-Martin")
À midi, le pont de Stenay est détruit et le pont de bateaux de Cervisy est replié. 

La vie des Stenaisiens sous l’occupation allemande
Après août 1914, très rapidement, dans les villages occupés, les Allemands mettent en place un système autarcique et répressif. Les communes sont délimitées par une frontière virtuelle qu’il est formellement interdit de franchir sous peine de lourdes sanctions. Toute communication avec les habitants des bourgs voisins est interdite,  tout contact avec des membres de la famille habitant un village proche ou en zone non occupée, est interrompu et le sera pendant plus de 4 ans.  L’occupant prend à son compte l’administration des Soldat allemand 1914communes. Dans chaque village est installée une Ortskommandantur chargée de l’administrer, un maire et un conseil municipal sont désignés, ils n’ont aucun pouvoir que de relayer les exigences des Allemands et cautionner les éventuels manquements. L’occupant met en place un service d’otages qui répondent du bon fonctionnement de la commune et un service de travail obligatoire à leur service. Dès le début de l’occupation, la population assiste à la germanisation des territoires occupés. La monnaie n’est plus le Franc mais le Mark. Les rues sont rebaptisées en allemand. L’heure légale passe à l’heure allemande. Tout ce qui n’est pas indispensable à la vie de la commune est taxé. La correspondance avec les prisonniers de guerre se durcit. Le couvre-feu est décrété.
à leur arrivée, les Allemands découvrent des villages dans un état d’insalubrité extrême. Des kilomètres de fumier s’étalent, exhalant leur odeur nauséabonde et déversant le purin dans les caniveaux. Les chemins sont encombrés de détritus en tout genre et les rues, parsemées de débris. Les abords des maisons ressemblent à de véritables décharges à ordures. Les fosses d’aisances débordent sans que personne ne s’en soucie. L’occupant va mettre de l’ordre. En quelques jours, les tas de fumier, signe ostentatoire de richesse des paysans meusiens, disparaissent du paysage. L’autorité militaire impose le nettoyage des chemins qui mènent aux jardins et interdit d’y jeter les ordures sous peine de forte amende.
Chaque habitant est sommé de nettoyer devant chez lui. Les abords des maisons et les places sont aménagés et embellis. L’occupant s’installe dans la durée.
L’alimentation est la principale préoccupation de la population. Pour subvenir à ses besoins, la population est autorisée à cultiver ses légumes et à élever quelques animaux de basse-cour. En fin d’occupation, toute la production de lait est livrée aux Allemands, seuls les vieillards, les enfants en bas-âge et les malades peuvent en bénéficier après avis médical.
Tous les fruits et baies sont réquisitionnés par l’occupant. Avec la pénurie, la mendicité se développe. Les enfants font la manche ce qui agace profondément l’autorité allemande qui en interdit la pratique. Une cuisine collective est créée et la municipalité attribue des terrains communaux pour en faire des jardins familiaux.
Le braconnage est couramment pratiqué bien que sévèrement réprimé.
Courant octobre 1914, un organisme américain crée, en Belgique, une commission de soulagement des populations civiles et distribue des produits de première nécessité en provenance des États-Unis. Ils constituent un apport non négligeable de nourriture qui permet d’éviter la famine.
Situé à l’arrière-front allemand, Stenay et sa région sont le centre d’une importante structure hospitalière.

Le Kronprinz au château des Tilleuls
À partir de septembre 1914, le Kronprinz Impérial, Frédéric-Guillaume (portrait ci-contre à gauche), fils du kaiser, Guillaume II, chef de la Ve armée allemande, s’établit au château des Tilleuls où il organise des fêtes et des réceptions.Komprinz Son quartier général  s’installe à l’école des garçons. Les nombreux officiers généraux et supérieurs occupent le château de Cervisy, les villas bourgeoises et les maisons de maître de la région.
Le Kronprinz n’a pas vraiment de rôle opérationnel au commandement de son armée. Il passe le plus clair de son temps à se promener à cheval ou en voiture, à organiser des fêtes et à parader. Il rend visite à ses troupes quand le front est calme et distribue même des décorations. Il vit dans la hantise des bombardements aériens dont Stenay est régulièrement la cible. Il se fait construire un blockhaus au château des Tilleuls et fait poser un grillage pare-bombes sur les bâtiments voisins. Il mène une vie dissolue et reçoit de nombreuses maîtresses, dont certaines Stenaisiennes. Il réside à Stenay jusqu’au début 1918, puis prend le commandement du groupe d’armée centre et établit son Q.G. à Charleville.

La Libération
Le 7 novembre 1918, la population des communes situées sur la ligne de front est évacuée vers la Belgique. Dans certains villages, les habitants sont retenus en otages par l’occupant. Les négociations de l’armistice sont en cours mais chaque armée se tient prête à en découdre, si elles n’aboutissent pas. Les Américains pilonnent les positions allemandes jusqu’au 11 novembre à 11 heures, pendant que l’ennemi rase tous les bâtiments de la rive gauche de la Meuse, détruit tous les ponts et se positionne sur les hauteurs de la rive droite pour en interdire le débouché aux Alliés. La ville de Stenay est libérée par la 2e Division du 5e Corps Américain le 9 novembre. Le retour des habitants dans leur village respectif s’étale sur plusieurs mois.
Le monument aux morts est inauguré avec faste en août 1923.

1939-1945, la Seconde Guerre Mondiale

La mobilisation générale a lieu le 1er septembre 1939. De nombreuses troupes sont dépêchées sur Stenay et attendent… C’est la Drôle de Guerre. Les combats débutent le 10 mai 1940. L’évacuation et l’exode des civils débutent le 12 mai (pour la plupart vers le département de la Charente). Mais Stenay est rapidement occupée, avec les mêmes conséquences qu’en 1914-1918.

La Résistance
Jusqu’à l’été 1943, faute d’armes, la résistance en Meuse consiste surtout à montrer son refus de l’occupation en distribuant des tracts, commémorant les fêtes nationales, dénonçant les collaborateurs… Ces actes de résistance font l’objet d’enquêtes et peuvent coûter cher à leur auteur.
Uniforme armee us 1943Les Alliés débarquent en Normandie le 6 juin 1944. Afin d’empêcher les ennemis de se défendre, les sabotages et actes de guérilla se multiplient et font l’objet d’une très forte répression. Les maquisards sont de plus en plus nombreux, mais les arrestations, déportations et exécutions sommaires se renforcent et visent désormais aussi les civils. La Meuse compte 10 principaux maquis en août 1944, certains sont liés aux Résistants des départements limitrophes.
On estime entre 3000 et 3500 le nombre de résistants en Meuse : hommes ou femmes, français ou étrangers, des personnes jeunes ou moins jeunes, libres ou clandestins, toutes classes sociales et de toutes opinions politiques confondues…
Durant l’été 1944, un groupe de la Gestapo du Mans en retraite réquisitionne le pensionnat Sainte-Marie. Le 28 août, ils arrêtent l’abbé Laurent, vicaire de Stenay, et l’abbé Millier, curé de Mouzay, qu’ils soupçonnent d’espionnage et d’acte de résistance. Ils ne reviennent pas et c’est seulement le 24 décembre 1944 que leurs corps sont reconnus parmi bien d’autres, dans le charnier du fort de Tavannes.
Les Américains libèrent une grande partie du département les 31 août et 1er septembre 1944, cependant, certaines localisations dans le Nord de la Meuse, comme Stenay et Montmédy, ne sont libres que le 4 septembre avec l’arrivée du 20e Corps Américain.
Avant leur fuite, les Allemands dynamitent la porte de la Citadelle, dernière porte d’enceinte fortifiée de la ville.

Chroniques communales

Stenay et le Diable

Stenay meuse le diable du monument aux mortsStenay se voit affublé d'un surnom légèrement angoissant "la ville du Diable".

Jamais personne avant 1850 n'a sérieusement pensé à loger Satan dans le nom de Stenay. A l'origine, Stenay est appelée Satanacum et un certain Jeantin, auteur du « Manuel de la Meuse » en 1860, y trouve l'empreinte de Satan.

Dès 1885, le papier à entête de la mairie porte cette nouveauté héraldique et, lorsqu'en 1925 l'Hôtel de Ville actuel remplace la vieille maison commune de la Porte de Bourgogne, l'architecte fait sculpter au fronton la célèbre face du Diable. Il apparaît presque à chaque coin de rue, on en remarque surtout trois : tantôt jovial sur la mairie, démoniaque sur la Salle des Fêtes ou plus attristé sur celui du Monument aux Morts.
On aperçoit Satan également dans les armoiries officielles de la ville.

Le triangle mythique : Stenay/Gisors/Rennes-le-Château...

TriangleCes lieux, éloignés de plusieurs centaines de kilomètres, peuvent-ils être détenteurs des secrets d'une histoire européenne inconnue ? Le romancier Gérard de Sède, à travers trois ouvrages "Les Templiers sont parmi nous !", "Le trésor maudit de Rennes-Le-Château" et "La race fabuleuse - Extra-terrestre et mythologie mérovingienne"  lève un coin du voile. Roman ?
Le triangle ardennais : Trois lieux situés à cheval entre la Belgique et la France, tous liés à l'histoire mérovingienne, Stenay, Orval et Bouillon.
Stenay est la ville où s'éteint la dynastie mérovingienne avec l'assassinat de Dagobert II qui, selon la légende, laisse un fils, Sigebert IV, caché à Rhedae (Rennes-le-Château) après sa mort.
Orval, village de la Belgique Ardennaise, un des hauts lieux de la spiritualité du Moyen Age. Une abbaye y est fondée sous l'impulsion de Bernard de Clairvaux, le protecteur des Templiers et rédacteur de leur règle. Michel de Notre Dame, plus connu sous le nom de Nostradamus, y séjourne et avant lui un autre grand voyant, Saint-Malachie qui y rédige la prophétie des Papes.
Bouillon, ville de Belgique, voit naître le grand conquérant de la terre Sainte en 1099, Godefroy de Bouillon ! En ses veines coule le sang mérovingien. En savoir plus ? (voir les liens).

La pierre mystérieuse

Des pierres sculptées ont été trouvées à Stenay dans les fondations de la basilique Saint Rémi, antérieure à l’église Saint Dagobert qui l’a remplacée au IXème siècle.
Ces pierres étaient des stèles funéraires, mais celle qui nous intéresse est particulière.
M. Plantard, en travaillant sur l’histoire de Stenay, estime que les lettres gravées à gauche et le chevron tracé à droite de ces lettres sont la « clé » permettant à des initiés de se reporter au fameux « Carré Sator ».
Carre sator 2Le « carré sator » (ci-contre) est composé de 5 lignes portant chacune un mot de 5 lettres : SATOR, AREPO, TENET, OPERA , ROTAS. Chaque mot se lit 4 fois. Le mot TENET forme une croix parfaite. Les 25 lettres fournissent de quoi former 2 fois les premiers mots de PATER NOSTER et il reste 2 fois « A » et « O », Alpha et Oméga, première et dernière lettre de l’alphabet grec, qui sont présentées dans l’apocalypse comme un symbole du Christ : principe et fin de toute chose. Au temps des persécutions, le carré magique était, entre chrétiens, un signe secret d’appartenance au christianisme. Il signifie : « Le semeur tient la charrue » ce qui se traduit par « Le créateur surveille le Monde ».
Pour faire simple, cette pierre mystérieuse peut s’expliquer comme un geste de chrétien en un temps où les chrétiens n’étaient qu’un petit nombre à Stenay. Le plus ancien carré connu se trouve dans les ruines de Pompéi où il fut enfoui en 79. 
La pierre de Stenay pourrait dater de la fin du Vème ou du début du VIème siècle.
Malheureusement, cette pierre, déposée vers 1910 chez Mgr Mangin, curé de Stenay, a été enlevée par le Komprinz en 1917 qui l’a fait briser. La pierre a été reconstituée et est exposée dans la crypte de Saint Dagobert.

La fête de la Saint Lambert au Faubourg de Cervisy

Depuis un millier d’années, Cervisy reçoit le dimanche de la mi-carême de nombreux visiteurs et surtout des amoureux. Des sifflets et des rubans verts et bleus sont vendus (explication ci-dessous).
Nos grands parents au café-épicerie du faubourg de Cervisy sont de la fête et grand-mère Georgette n'est pas la dernière (voir un article de presse de l'époque dans le diaporama en fin de page).

Le sifflet 

Personnages liés à la commune

Dagobert II, 652/679, roi mérovingien du royaume d'Austrasie. Vers 650, le roi Sigebert III, alors sans enfant, adopte Childebert, fils de son maire du palais Grimoald, et en fait l'héritier de son royaume. Vers 652, à la naissance de Dagobert, Sigebert casse son testament et institue son fils comme seul héritier. Après le décès de Sigebert en 656, Grimoald fait tonsurer le jeune Dagobert, le privant de ses droits à la succession royale et l'exile  dans un cloitre en Irlande. Il répand alors le bruit de la mort de Dagobert, et fait monter son fils Childebert sur le trône. Dagobert revient en Gaule et règne en Austrasie de 676 à 679. Il est assassiné le 23 décembre 679 dans la forêt de la Woëvre, près de Stenay, et inhumé dans la chapelle Saint-Rémi.

Godefroy de Bouillon, 1058/1100, est un chevalier franc. Premier souverain du royaume de Jérusalem au terme de la première croisade, il refuse le titre de roi pour celui, plus humble, d'avoué du Saint-Sépulcre. Il a possédé le château de Stenay avant de le vendre à l'évêque de Verdun.

Françoise Mauretour, femme de Nicolas Blanchart, bourgeois de Stenay, s’illustre par une résistance désespérée aux côtés des bourgeois pour défendre la ville contre les troupes de Turenne en 1591. Elle s’arme comme un soldat et combat avec les troupes de la garnison qui s’efforcent de repousser les assaillants. Presque tous ceux qui refusent de mettre bas les armes sont tués.

Grégoire Denain, 1723/1811, écrit en 1788 un  manuscrit « Essai d’histoire de la ville de Stenay, ville capitale du Barrois français et de ses environs par un citoyen » qui reste l’ouvrage de référence sur l’histoire de Stenay. Il est maire de la ville entre 1778 et 1785.

Louis Paul de Beffroy,  1737/1802, page de la chambre du Roi en 1747, puis lieutenant au régiment de cavalerie de Fleury en 1753, il sert durant la guerre de Sept Ans en Allemagne de 1757 à 1763. Aide-major en 1770, capitaine en 1771, il sert au régiment Condé-Dragons 2e régiment en 1783. Il prend sa retraite en 1785 avec le grade de capitaine. Il vit en couple à Stenay avec sa cuisinière, Marie Claude Percebois, avec laquelle il a plusieurs enfants. Il décède à Stenay.

Anne Gédéon de La Fitte, marquis de Pelleport, 1754/1807, est né à Stenay, est un libelliste, homme de lettres et aventurier français. Après avoir renoncé à la carrière des armes, il mène en Europe une existence d'aventurier littéraire et de journaliste frondeur. Ses écrits témoignent d'une pensée libre et d'un épicurisme teinté de nihilisme.General etienne radet

Étienne Radet, 1762/1825 (portrait ci-contre à droite), général de Napoléon Ier, né à Stenay, se rend célèbre dans l’Europe entière en recevant l’ordre d’arrêter le pape Pie VII dans son palais du Vatican le 6 juillet 1809. Ce dernier venait de lancer une bulle d’excommunication contre l’Empereur Napoléon 1er.Francois nouviaire

François Nouviaire, 1805/1837 (portrait ci-contre à gauche), artiste peintre né à Stenay, élève d'Ingres. Il a peint un tableau pour l'église de Stenay  "Saint Grégoire le Grand donnant ses dernières instructions à saint Augustin de Cantorbery, chef d'une mission envoyée en Angleterre".

Jacques Vallet, 1939/- (portraits ci-dessous à gauche avec son père à droite), écrivain, journaliste, critique littéraire et de théâtre, auteur de romans, nouvelles, poèmes, fils d’un horticulteur de Stenay, Jean Vallet, 1899/1979, est notre cousin sur la branche Duncourt, et d’Andrée Clarac, 1905/1979, originaire de la Martinique.
À vingt ans, il participe à la création d’une compagnie de théâtre à Avignon puis à Paris.
À son arrivée à Paris, dans les années 1960, il publie un premier recueil de poèmes (Les Chiens de la nuit) et participe à la revue de poésie Strophes.Vallet jean 2 Vallet jacquesAprès quelques années dans l’enseignement, il se consacre au journalisme et travaille dans différents journaux, notamment Val-de-Marne Industries et Libération. Il est critique littéraire aux Inrockuptibles.
Il  écrit des ouvrages sur des peintres de sa génération, et leur consacre de nombreux articles.
Il participe à la série Le Poulpe, avec un roman, L’amour tarde à Dijon, adapté également en bande dessinée. En 1977, il crée et anime la revue Le Fou parle qui réunit,  jusqu’en 1984, plus de six cents artistes graphiques et écrivains.
Pendant trois ans, il anime, avec le peintre Christian Zeimert, une émission artistique sur Radio libertaire. Il collabore également au Monde libertaire.
Il reçoit en 1979 le Grand Prix de l’Humour noir pour Le Fou parle.                          

Patrimoine

Stenay possède un riche patrimoine avec notamment des hôtels particuliers construits entre 1760 et 1785. Elle garde son aspect d’ancienne ville fortifiée, les rues et les quartiers s’organisent dans les limites des anciens remparts encore visibles par endroits.

Une porte du XVIIIème siècle, rue du Général de Gaulle est richement décorée.

L’Hôtel de ville était installé dans la porte de Bourgogne. Son état de délabrement et le fait qu’elle gêne le développement du trafic automobile entraîne sa destruction en 1926.  La construction de la nouvelle débute et se termine en 1927. Elle est située au centre de la place aux arcades, à la place de l’ancien auditoire de 1636, trop étroit pour l’accueillir. Au-dessus des grandes baies de la salle des mariages,  le blason de la ville est surmonté d’une étonnante tête de diable (voir § 

Le kiosque, surmonté d’une lyre, est construit en 1894 à la place du four banal, de la halle (et du gibet) du Moyen âge.

L’hôpital, ancienne Maison Dieu,  fondée en 1356, est entièrement rebâtie et dotée d’une pharmacie au XVIIIème siècle. La chapelle et le campanile sont ajoutés au XIXème siècle. 

L'ancien magasin aux vivres ou magasin aux blés, est  inscrit au titre des Monuments Historiques en 1986. François Ier le fait construire vers 1540 dans la citadelle, pour la conservation des grains et des eaux de vie de la garnison. Au XIXème siècle, il est doté de tourailles et en 1879 transformé en malterie.
Il accueille aujourd'hui le musée européen de la Bière (voir vidéo en bas de page) qui a été inauguré le 26 avril 1986, un jardin de la Bière y est intégré depuis 2004. Ce musée, unique en Europe par l'ampleur de ses collections riches de 45 000 pièces, retrace l'histoire des techniques et des traditions brassicoles, de ses origines au Néolithique à nos jours (voir « Echelle des Temps »).

La poste aux chevaux sur la place aux arcades est crée officiellement en 1695 par  Louis XIV, pour l’envoi et la réception de courriers officiels, ancêtre de notre Poste moderne. Le relais de poste, lieu où sont tenus prêts des chevaux frais pour les cavaliers chargés de transmettre les courriers afin de permettre une vitesse maximale, se maintient jusqu’en 1868, supplanté avec l’arrivée du chemin de fer (ligne Paris-Montmédy).

L’Hôtel du gouverneur construit au XVIème siècle pour y héberger le Gouverneur de la cité, il sert aujourd’hui d’annexe au Musée de la Bière.

Le Grand Quartier de la Cavalerie, ou le Quartier du roy, le bâtiment de 1750 permettait de loger un régiment de cavalerie avec les montures. Il accueillait 320 chevaux au rez-de-chaussée et disposait de 400 lits au 1er étage. Les greniers étaient utilisés pour stocker du foin et pour faire sécher du tabac. Ils sont occupés par les Allemands durant la Première Guerre mondiale et servent alors d'hôpital pour les épidémies. Transformés en logements populaires après 1954, ils sont restaurés après l'incendie de 1988, aujourd'hui quartier Vauban.

La caserne Chanzy est terminée en 1893, le célèbre 18ème Bataillon de Chasseurs à pied s’installe. Cette période marque l’apogée de la présence militaire à Stenay avec plus de 1 200 soldats stationnés (87e brigade d’infanterie, 3 bataillons du 120e Régiment d’Infanterie, un groupe du 42e d’artillerie montée…). En 1913, une nouvelle caserne voit le jour.
Les arcades, ou galeries marchandes, servent d'abri aux échoppes du centre-ville. Construites sur de superbes caves gothiques à plusieurs niveaux, ces galeries remaniées au cours des XVIème et XVIIème siècles supportent des immeubles transformés au fil des XVIIIème et XIXème siècles.

L’atelier monétaire, nouvelle et éphémère fabrique de monnaie, s’installe de 1633 à 1642. Elle frappe les doubles tournois lorrains.

L’église Saint-Grégoire-le-Grand  
Une première chapelle Saint-Rémi  est fondée en 530 par Thierry 1er, fils de Clovis. En 679, le roi d’Austrasie, Dagobert II, assassiné dans la forêt de Woëvre y est inhumé. Une nouvelle église est créée sous le vocable de Saint-Dagobert en 872 par Charles le Chauve.
En 1716, l’orgue est construite et installée sur la tribune.
Menaçant de s’écrouler depuis le dernier quart du XVIIIème siècle, elle est détruite et remplacée par un nouvel édifice, consacré en 1833.
Sur la façade principale, avec avant-corps à colonnes cannelées et chapiteaux ioniques, se trouvent les statues de Saint-Pierre et Saint-Paul (sculptées par Schmidlin en 1854) et les médaillons circulaires représentant les quatre Évangélistes. La porte d’entrée est surmontée de l’inscription« Venite adoremus dominum ». La plus grande partie du mobilier provient de l’ancienne église.
A l’intérieur : une Vierge de douleur en bois polychrome est classée aux Monuments Historiques en 1980, le buffet d’orgue en bois est classé en 1981, une huile sur toile représentant la multiplication des pains est classé en 1907, la chaire en bois est classée en 1913.

La chapelle du Sacré-Cœur, aujourd’hui inutilisée, fait  face du cimetière de Stenay.
En 1907, Mgr Mangin, curé-doyen de Stenay, est momentanément expulsé de l’église paroissiale Saint-Grégoire. On est en pleine crise politique et religieuse et le maire de l’époque, se basant sur la loi de Séparation entre les Églises et l’Etat de 190,  interdit au curé d’y célébrer la messe. Mgr Mangin officie de la fenêtre du presbytère et décide de faire construire un nouveau lieu de culte sur la route de Verdun malgré sa réintégration dans l’église paroissiale quelques temps après.
Le 12 avril 1908, la première pierre est posée et  la chapelle  peut sortir de terre grâce aux dons d’Ernest Bourgeois, le bienfaiteur de nombreuses paroisses des environs. Elle est bénie le 25 octobre 1908 par Mgr Dubois, évêque de Verdun.
De style roman, précédée d’un clocheton, elle reçoit des vitraux un peu plus tard des vitraux. Elle porte sur sa façade plusieurs inscriptions dont un chronogramme original, écrit par l’abbé Nicolas, alors curé de Laneuville. Ce texte permet de lire la date de sa  construction en additionnant les lettres majuscules qui servent de chiffres romains.

Le château des Tilleuls, construit en 1876/1877, partiellement détruit en 1940, rasé au lendemain de la Libération et reconstruit plus modestement.

La maison-refuge des moines de Belval ou s’installent les sœurs de l’Annonciade Céleste de Saint-Mihiel qui fondent une communauté à Stenay en 1634. La maison est agrandie et dotée d’une chapelle. Les sœurs offre une scolarité aux jeunes filles (d’origine noble ou de la riche bourgeoisie uniquement), laissées à l’écart de l’instruction des Minimes. Le bâtiment existe toujours.

Le port de plaisance est situé sur un bras de la Meuse et en aval du bief du moulin. Il est port de commerce avant d’être port de plaisance, on y charge les péniches de petits gabarits : produits de la forge, foin, bois … pendant que d’autres apportent grain, charbon, poissons de la mer du Nord, ces derniers sont salés sur l’île de la Sorerie.

La canalisation de la Meuse  débute vers 1874 à partir de la frontière belge et son raccordement au canal de la Marne au Rhin. Le ministère des travaux publics procède à des expropriations sur les territoires des communes traversées (voir l'expropriation de 1877 pour Cervisy dans le diaporama ci-dessous).

Le moulin à aube est situé sur le chenal menant au port. Un premier moulin est signalé à Stenay dès 1239, mais son emplacement n’est certifié qu’en 1421. Ce grand moulin construit au XVIIIème siècle possède plusieurs roues et sert pour les grains et l’huile. Le moulin à grain fonctionne jusqu’en 1914 pour transformer le blé en farine. De temps en temps, la gestion du canal actionne la grande roue et réanime la poésie du vieux bâtiment.
Aujourd'hui le moulin est un hôtel-restaurant.

Le lavoir des Minimes du XVIIème siècle, vraisemblablement transformé en lavoir par les religieux de l’ordre des Minimes. L’eau est évacuée par un canal qui passe sous l’ancien rempart. Le lavoir était utilisé par la population du quartier depuis la Révolution.

Le couvent des Minimes fondé en 1609 par le duc de Lorraine pour accueillir un collège de garçons, il abritait l’ordre religieux de Saint François de Paul, connu pour sa vigueur à défendre la foi catholique, qui encadre et maintient la religion face à la montée du protestantisme (Jametz, Sedan). Les religieux, 4 à 5 frères Minimes, créent le premier collège de la ville pour l’enseignement des jeunes garçons. En 1790, il ne trouve pas preneur lors de la vente des biens de l’église par l’Etat. Il est déclassé en 1833 et vendu en 5 lots achetés par la commune. Aujourd’hui, c’est une école.

Le Parc de la Forge occupe l’emplacement des anciennes fortifications de la citadelle. Il est aménagé en parc à l’anglaise après 1835 par le maître de forge en prolongement de sa demeure. L’imposante bâtisse sépare le jardin privatif de l’usine qui fonctionne de 1779 jusqu’en 2005. Une belle serre est encadrée par deux escaliers menant à un belvédère. Dans ce parc, des arbres remarquables dont un Ginkgo-biloba et trois tulipiers.

Autres arbres remarquables, un séquoia visible de la route Carignan-Vouziers.

Hameaux,  lieux dits et écarts

Outre La ferme Heurtebise, La Bécasse, La Jardinette, le Pont de la Redoute, il y a …

Le Faubourg de Cervisy

Au Nord de Stenay, ce petit faubourg s’étire tout au long de la route départementale 964 et gravit gaillardement les côteaux menant au plateau de Lamouilly. Il est bordé à l’Ouest par le canal de l’Est et la Meuse. La rive droite offre un vaste panorama sur la vallée et la forêt de Dieulet.
L’avenue des Tilleuls qui relie Stenay à Cervisy, a été créée sous le règne de Louis XIV et les tilleuls qui la jalonnent jusqu’en 1985 sont pour la plupart de cette époque.

C'est dans ce faubourg que notre enfance d'enfants de la ville, notre jeunesse a été bercée. Le café-épicerie puis la maison où les grands parents habitent nous accueillent chaque petites et grandes vacances, chaque week-ends prolongés. Nous y retrouvons nos cousins et cousines, les voisins et amis... Plus tard, les familles élargies y rejoignent les parents en fin de semaine, pour les fêtes (anniversaires, Noël, Pâques...). Puis, les petits enfants à leur tour profitent des joies de la campagne, de la pèche au bord du canal ou des baignades dans la Meuse à la Barraque d'Aquin...

La source, les fontaines, les puits, l‘abreuvoir  et le lavoir
Le village est alimenté par une source qui prend naissance dans le domaine du château. Elle s’écoule d’une fontaine alimentant un lavoir, au centre du village, puis poursuit son cours dans le village en direction du canal sous forme d’un ruisseau aujourd’hui canalisé et recouvert.
En 1970, on pouvait encore le voir franchir allègrement le village avec ses eaux claires et rapides (tant que les habitants n’y déversaient pas leurs eaux usées). Ce ruisseau protégeait alors l’abord des habitations. Chaque demeure, comme celle de mes beaux parents, possédait son petit pont constitué généralement d’une énorme pierre usée en son centre.
Trois fontaines viennent alimentés le ruisseau avant le canal : la fontaine du château, la fontaine au chat, la fontaine Saint Lambert.
Aujourd’hui, on peut le voir à la sortie de son tunnel, sur le chemin du canal. Encore endigué et à l’air libre, il file en direction de Martincourt pour rejoindre la Meuse.
Les habitations en bordure de la route dite du bas, ou avenue des Tilleuls, possédaient des puits alimentés par une autre nappe aquifère en provenance de la vallée. Certains sont encore ouverts et servent à l’arrosage des jardins.
10 puits sont alimentés par la nappe d’eau du plateau, 13 puits sont alimentés par la nappe d’eau de la vallée.
La source alimente également deux abreuvoirs. Son eau est renommée pour sa pureté et n’est pas encore (en 1988) touchée par la pollution.
Le lavoir public sert encore en 1990. Il a été construit dans les années 1800 et devait être à l’origine de pierre et de bois. Il a été restauré dans son ensemble et recouvert de ciment en 1940 pendant l’Occupation.
Il est alimenté par des conduits qui amènent l’eau de la source. Une fontaine et un abreuvoir ont été ajoutés devant. En 1988, certaines personnes utilisent encore ce lavoir pour rincer le linge malgré l’usage courant des machines à laver.

Le château
Il est situé à 1Km au Nord de Stenay, près d’une forêt de sapins, il surplombe le faubourg et la vallée.
Sa façade exposée au Sud comprend 35 fenêtres et une grande baie vitrée.
A l’origine, le château était un couvent formant un carré de quatre ailes. Sa construction date du début du règne de Louis XIII.
C’est le cadre choisi par le marquis de Fabert, qui dirige le siège de Stenay en 1654, pour le compte du roi Louis XIV, pour y installer son quartier général. Louis XIV y vient en personne encourager les assiégeants et établit sa cour à Cervisy avant de la mener à Mouzay.
BernardindestpierreA la Révolution, le château appartient au marquis de Pelleport, inquiété par les révolutionnaires lors de la fuite de Louis XVI. Ces ennuis n’empêchent pas Bernardin de Saint Pierre (portrait ci-contre à gauche), à l’âge de 68 ans, d’épouser la fille du marquis âgée de 22 ans. Il se dit que c’est à Cervisy qu’est commencée la rédaction de Paul et Virginie.
Les grands châtelains de Cervisy sont les Lapisse de la Mothe, originaires du Limousin. Militaires de père en fils, beaucoup d’entre eux connaissent la gloire avant de s’installer au faubourg. Pierre de Lapisse, aide de camp de Napoléon 1er, baron d’Empire, a son nom gravé sur l’Arc de Triomphe de Paris. Vers 1840, le colonel Charles Alexandre de Lapisse achète le château, le rénove et fait construire une petite chapelle dont il ne reste en 1988 que les fenêtres en ogive.
Vers 1890, un des gendres, M. Duba, protestant, transforme la chapelle en théâtre et offre une aide financière et un terrain à la commune pour la construction d’une église.
De 1914 à 1918, le château est occupé par le Komprinz (voir § plus haut).
En 1919, Charles de Lapisse, maire de Montigny et ancien légionnaire, revient provisoirement au château.

L’église Saint-Joseph est construite en 1891, grâce à de généreux donateurs (le comte de Lapisse et son gendre M. Duba notamment). Elle est de style gothique, sa haute flèche ajourée domine le faubourg. Elle est placée sous la protection de Saint Joseph, patron de Cervisy qui  y est fêté le 19 mars.

La chapelle Saint-Lambert, léproserie et ermitage des XIIème et XIIIème siècles, située au lieu-dit le fond de Saint Lambert. Les bâtiments font l’objet d’une inscription aux Monuments Historiques en 1991.

Bronel

Le château de Bronel du XVIIIème siècle  est situé à environ 2Kms à l'Ouest de Brouennes et à 4Kms de Stenay, dans un vallon arrosé par le ruisseau de Baâlon et dominé par  des sommets boisés aux abords de la voie communale menant à Brouennes. Anciennement, ce domaine faisait partie de la paroisse de Brouennes, depuis 1790, il dépend de la commune et de la paroisse de Stenay. Il possède une chapelle familiale et une ferme attenante (voir § sur « Les seigneurs de Bronel »).
Au mois d'octobre 1782, des gardes nationaux armés et des habitants des communes voisines pénètrent dans le château de Bronel, appartenant au nommé Marais (de Maret), le pillent, emportant tout ce qui peut l’être et saccageant le reste (Source : Archives départementales).

La chapelle Saint-Nicolas de Bronel
Elle donne lieu à bien des contestations et à des procès entre les curés de Brouennes, Rouyer et de Margny, et les seigneurs de Chamisso et  Fénerolles, qui voulaient leur enlever, au profit du curé de Stenay, le droit curial.
Au commencement du XVIIème siècle, elle est abandonnée. En 1666, après sa visite à la paroisse, le doyen de Juvigny rend un décret contre les habitants de Bronel, pour les contraindre de payer leurs parts des ouvrages et rétablissements de l'église et du cimetière.  Malgré les réparations faites vers 1630, la chapelle est  de nouveau ruinée un siècle plus tard.
Vers 1720, Jean Baptiste Fénerolles la fait réédifiée sur un lieu proche, bénie et consacrée par l’archevêque de Trèves en1747. Un chapelain y était attaché.

Les seigneurs de Bronel
Certains seigneurs de Brouennes, et de Ginvry sont aussi seigneurs de Bronel puisque avant 1790, Bronel appartenait à Brouennes et non à Stenay.
- Jehan du Chaufour 1247/1272, premier seigneur de la cense qui, par la suite, devient le fief de Bronel, époux de Ermangarde de Flaix.
-  Jean Tency dit Contaul, est cité dans le dénombrement de 1456.
- François d'Ornes et ses successeurs (voir § la seigneurie de Brouennes).
- Nicaise de Tige de Montquintin  1575/1598, écuyer, seigneur de Bronel, épouse Henriette de Wales.
- Jacques de Chamisso, sire de La Chapelle, Andevanne et la Grange-aux-Bois  épouse en 1612 Nicole de Tige, fille du précédent. Les seigneuries de Brouennes et Bronel entrent dans la famille des de Chamisso, alliée aux de Pouilly.
- Jacques Philippe de Chamisso, fils du précédent, seigneur de La Chapelle, Andevanne et Bronel, épouse en 1ères noces Hélène de Huchet en 1693, en 2èmes noces Marie Louise de la Vaulx. Il meurt en 1685 et est inhumé dans le cœur de la chapelle de Bronel.
-Jacques de Chamisso, fils du précédent est seigneur de Bronel.
- Jean Nicolas de Chamisso 1685/1725, frère du précédent, épouse en 1ères noces Anne de Bauclain qui meurt en 1688 et inhumée dans la chapelle de Bronel, en 2èmes noces Elisabeth Le Gros en 1696. Anne, fille de son second mariage est baptisée le 9 mars 1697, sa marraine est Catherine Adrian, épouse de …
- Jean Baptiste Fénerolles 1702/1728, seigneur de Bronel et de Baâlon, intendant du Prince de Condé, commissaire ordinaire des guerres en 1713.
La chapelle castrale étant en mauvais état, il la fait réédifier non sur l'emplacement de l'ancienne chapelle, mais dans une aysance de la commune de Bronel , entourée de terres payant la dime à Stenay .  La chapelle Saint Nicolas est bénie et consacrée par l'archevêque de Trèves. Il  modifie aussi le cours du ruisseau de Bronel, qui anciennement servait de séparation entre les dîmages de Brouenne et de Stenay. Le but de ces modifications était d'enlever, au profit du prêtre de Stenay, le droit curial que le curé de Brouenne possédait sur Bronel.
Marie Françoise Christine Fénerolles, fille du précédent,  épouse  en 1ères noces François de Maret de la Loge et en 2èmes noces Jean Augustin de Montdésir (voir § les seigneurs de Brouennes).

Evolution de la population

En 1321, La population de Stenay est estimée à environ 2900 habitants.
En 1437, la population de Stenay tombe à 550 habitants environ.
En 1917, 824 habitants (suite à la désertion de la ville et aux hommes mobilisés).

Stenay demo

Nos ancêtres de Stenay et Cervisy…

Naissances/baptêmes :
BREUSE Marguerite (sosa 341G9)  vers 1707.
BREUSE Claude (sosa 682G10) le 23 novembre 1684.
BREUSE François dit Cabant (sosa 1364G11) vers 1636.
COLLET Anne (sosa 701G10) le 29 mai 1712.
COLLET Jean (sosa 1402G11) vers 1680.
COLLIGNON Marie Poncette (sosa 697G10) vers 1689.
DEBOUT Marie (sosa 175G8) vers 1770.
DEBOUT Ponce (sosa 350G9) vers 1740.
DUNCOURT Marguerite (sosa 43G6) le 25 janvier 1826.
FALALA Jean (sosa 2808G12) le 26 août 1640.
FALALA Jean (sosa 5616G13) le 7 février 1617.
FETU Barbe (sosa 85G7) le 5 février 1783. Elle est baptisée le même jour.
FETU Arnould (sosa 170G8) vers 1755.
GANON Isabeau (sosa 5517G13) vers 1615.
GEORGE Elisabeth (sosa 673G10) le 23 mai 1692.
GEORGE Marie Anne (sosa 685G10) le 23 septembre 1686.
GERARD Jeanne (sosa 5389G13) vers 1621.
JACOB Louys (sosa 2758G12) en janvier 1638.
JACOB jacques (sosa 5516G13) vers 1615.
LAPIERRE Evrard (sosa 174G8) vers 1765.
LAPIERRE Nicolas (sosa 348G9) vers 1725.
LECUYER Elisabeth (sosa 2805G12) vers 1655.
LOUYS Catherine (sosa 2695G12) le 8 août 1641.
LOUYS Louis (sosa 5390G13) vers 1610.
MARTINCOURT Jeanne (sosa 1347G11) le 20 novembre 1664.
MARTINCOURT Nicolas (sosa 2694G12) le 3 août 1639.
MARTINCOURT Pierre dit Cheriotte (sosa 5388G13) vers 1621.
NOEL Marie (sosa 5617G13) vers 1610.
PAUQUET Jeanne (sosa 1401G11) vers 1676.
PONSIN Marie (sosa 21G5) le 22 mai 1860 au faubourg de Cervisy.
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) le 1er mai 1820.
​PONSIN François (sosa 84G7) le 27 mars 1779. Il est baptisé le 28 mars 1779.PONSIN Jean (sosa 336G9) le 22 août 1713.
PONSIN Jean (sosa 168G8) le 7 mars 1746.
PONSIN Marguerite (sosa 2815G12) vers 1645.
RENNESSON Françoise (sosa 1365G11) vers 1640.
SIMON Jean (sosa 342G9) le 1er août 1719.
THIERY Anne (sosa 683G10) vers 1680.
THUOT Catherine (sosa 1403G11) vers 1680.

Unions :
BREUSE Claude (sosa 682G10) avec THIERY Anne (sosa 683G10) le 22 février 1707.
COLLET Jean (sosa 1402G11) avec THUOT Catherine (sosa 1403G11) le 16 janvier 1707.
COLLET Michel (sosa 2804G12) avec LECUYER Elisabeth (sosa 2805G12) le 16 février 1676.
COLLIGNON Jacquemin (sosa 5576G13) avec une personne non connue, vers 1615.
DEBOUT Jean Baptiste (sosa 700G10) avec COLLET Anne (sosa 701G10) le 7 octobre 1732.
DEBOUT Jean (sosa 1400G11) veuf de CANONIER Anne (hs) 2ème mariage  avec PAUQUET Jeanne (sosa 1401G11) le 8 janvier 1696.
FALALA Lambert (sosa 1404G11) avec THIERY Françoise (sosa 1405G11) le 14 janvier 1710.
FALALA Jean (sosa 5616G13) avec NOEL Marie (sosa 5617G13) le 26 novembre 1636.
FETU Arnould (sosa 170G8) avec SIMON Jeanne (sosa 171G8) le 1er février 1780.
FETU Pierre (sosa 340G9) avec BREUSE Marguerite (sosa 341G9) le 26 octobre 1739.
GEORGE Jean (sosa 1346G11) avec MARTINCOURT Jeanne (sosa 1347G11) le 27 avril 1681.
JACOB Pierre dit Pistolet (sosa 2814G12) avec PONSIN Marguerite (sosa 2815G12) le 14 janvier 1674.
JACOB Jacques (sosa 5516G13) avec GANON Isabeau (sosa 5517G13) le 28 novembre 1637.
LAPIERRE Evrard (sosa 174G8) avec DEBOUT Marie (sosa 175G8) le 18 novembre 1793.
LAPIERRE Nicolas (sosa 348G9) avec JACQUEMIN Marguerite (sosa 349G9) le 12 février 1755.
LAPIERRE Jean (sosa 696G10) avec COLLIGNON Marie Poncette (sosa 697G10) le 1er février 1712.
LAPIERRE Jean (sosa 1392G11) veuf de SPIGNOLET Henriette (hs) 2ème mariage avec GERARD Elisabeth (sosa 1393G11) vers 1685.
MARTINCOURT Jean (sosa 1406G11) avec JACOB Anne (sosa 1407G11) le 23 avril 1698.
MARTINCOURT Nicolas (sosa 2694G12) 1er mariage avec LOUYS Catherine (sosa 2695G12) le 14 novembre 1662, 2ème mariage avec COLAS Marie (hs) le 14 novembre 1694.
MARTINCOURT Pierre dit Cheriotte (sosa 5388G13) avec GERARD Jeanne (sosa 5389G13) le 22 février 1638.
MAYER Mathurin (sosa 20G5) avec PONSIN Marie (sosa 21G5) bans publiés le 21 janvier 1883, mariage le 5 février 1883.
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) avec DUNCOURT Marguerite (sosa 43G6) le 17 juillet 1844.
PONSIN François (sosa 84G7) avec FETU Barbe (sosa 85G7) le 13 février 1809.
PONSIN Nicollas (sosa 672G10) avec GEORGE Elisabeth (sosa 673G10) le 21 janvier 1711 en l’église Saint-Lambert du faubourg de Cervisy.
PONSIN Jean (sosa 5630G13) avec JEANTON Elisabeth (sosa 5631G13) vers 1653.
PONSARDIN Balthazard (hs) avec LECUYER Elisabeth (sosa 2805G12) veuve de COLLET Michel (sosa 2804G12) le 6 novembre 1685.
RAVIGNAUX Thomas (sosa 1398G11) veuf de FRANCOIS Marguerite (hs) 2ème mariage avec GUYOT Françoise (sosa 1399G11).
SIMON Michel (sosa 684G10) avec GEORGE Marie Anne (sosa 685G10) le 12 janvier 1717 (sa signature en 1719 dans diaporama ci-dessous)..

Décès/inhumations :
ARNOULD Didier (sosa 1350G11) époux de PIERRE Jeanne (sosa 1351G11) après juillet 1715. Il était laboureur.
BARRANGER Georgette Aimable Joséphine (sosa 11G4) veuve MAYER Henri Jean Baptiste (sosa 10G4) ménagère et commerçante. Notre grand-mère, propriétaire et exploitante du café-bar de Cervisy avec son époux. Elle décède à l’hôpital de Verdun le 19 mai 1985. La cérémonie religieuse a lieu à l’église Saint Joseph de Cervisy et elle est inhumée au cimetière de Stenay le 24 mai 1985 (voir sa signature en 1919,  avis de décès, hommage et tombe où elle rejoint deux de ses enfants morts en bas-âge, Laure et Gaston, dans le diaporama ci-dessous).
BREUSE Marguerite (sosa 341G9) épouse de FETU Pierre (sosa 340G9) le 7 août 1785, inhumée le 8 août 1785.
BREUSE Claude (sosa 682G10) veuf de THIERY Anne (sosa 683G10) et époux de MAITRE Françoise Elisabeth (hs) le 3 mars 1739. Il était laboureur au faubourg de Cervisy.
BREUSE François dit Cabant (sosa 1364G11) époux de RENNESSON Françoise (sosa 1365G11) le 1er septembre 1708. Il était laboureur.
CHENET Jeanne (sosa 343G9) veuve de SIMON Jean (sosa 342G9) le 4 décembre 1789.
COLLET Anne (sosa 701G10) épouse de DEBOUT Jean Baptiste (sosa 700G10) à une date inconnue.
COLLET Jean (sosa 1402G11) époux de THUOT Catherine (sosa 1403G11) à une date inconnue.
COLLET Michel (sosa 2804G12) époux de LECUYER Elisabeth (sosa 2805G12) avant novembre 1685.
COLLIGNON Marie Poncette (sosa 697G10) veuve de LAPIERRE, Jean épouse de MARTINCOURT François, vers 1751.
COLLIGNON  Jean dit le jeune (sosa 1394G11) veuf de GENOTEL Martine (sosa 1395G11) époux de RAVIGNAUX Marie (hs) le 24 avril 1716 à Martincourt-sur-Meuse, il est inhumé le lendemain à Stenay. Il était laboureur.
DEBOUT Marie (sosa 175G8) épouse de LAPIERRE Evrard (sosa 174G8) le 24 septembre 1813 au faubourg de Cervisy.
DEBOUT Jean Baptiste (sosa 700G10) époux de COLLET Anne (sosa 701G10) le 26 octobre 1755 au faubourg de Cervisy. Il était laboureur.
DEBOUT Jean (sosa 1400G11) veuf de CANONIER Anne (hs) époux de PAUQUET Jeanne (sosa 1401G11) le 24 février 1717 au faubourg de Cervisy. Il était laboureur.
DUNCOURT Jean Baptiste (sosa 86G7) époux de LAPIERRE Marie Catherine (sosa 87G7) le 12 mars 1868 en son domicile au faubourg de Cervisy (sa signature en 1826 dans diaporama ci-dessous).
FALALA Marie Henriette (sosa 351G9) épouse de DEBOUT Ponce (sosa 350G9) le 20 novembre 1814.
FETU Arnould (sosa 170G8) époux de SIMON Jeanne (sosa 171G8) le 27 avril 1800 (sa signature en 1780 dans diaporama ci-dessous).
FETU Barbe (sosa 85G7) veuve de PONSIN François  (sosa 84G7) le 4 août 1854 deux jours après son époux (sa signature en 1844 dans diaporama ci-dessous).
FETU Pierre (sosa 340G9) veuf de BREUSE Marguerite (sosa 341G9) le 21 novembre 1786. Il était maréchal-ferrant et bourgeois de Cervisy (cité en 1785). Sa signature en 1780 dans diaporama ci-dessous).
FINCA Marie (sosa 2803G12) épouse de PAUQUET Jacques (sosa 2802G12) à une date inconnue.
FRENOIS Elisabeth (sosa 169G8) veuve de PONSIN Jean (sosa 168G8) le 15 avril 1828 (sa signature en 1767 dans diaporama ci-dessous).
GENOTEL Martine (sosa 1395G11) épouse de COLLIGNON Jean (sosa 1394G11) après 1696.
GEORGE Elisabeth (sosa 673G10) veuve de PONSIN Nicollas (sosa 672G10) épouse de DROUIN Michel (hs) le 29 octobre 1754 (sa signature en 1745 dans diaporama ci-dessous).
GEORGE Marie Anne (sosa 685G10) épouse de SIMON Michel, le 24 mars 1767 (sa signature en 1717 dans diaporama ci-dessous).
GEORGE Jean (sosa 1346G11) époux de MARTINCOURT Jeanne (sosa 1347G11) le 12 mars 1710, il est inhumé le lendemain. Il était laboureur du faubourg de Cervisy (sa signature en 1681 dans diaporama ci-dessous).
GERARD Elisabeth (sosa 1393G11) veuve de LAPIERRE Jean (sosa 1392G11) vers 1737 .
GERARD Jeanne (sosa 5389G13) veuve de MARTINCOURT Pierre (sosa 5388G13) le 5 mai 1689.
HUSSON Nicolle (sosa 337G9) veuve de PONSIN Jean (sosa 336G9) épouse de BALAN Louis (hs) le 7 juin 1788.
JACOB Pierre dit Pistolet (sosa  2814G12) époux de PONSIN Marguerite (sosa 2815G12) avant 1703.
JACQUEMIN Marguerite (sosa 349G9) veuve de LAPIERRE Nicolas (sosa 348G9) le 30 mai 1811.
LAPIERRE Marie Catherine (sosa 87G7) veuve de DUNCOURT Jean Baptiste (sosa 86G7) le 15 août 1885 (sa signature en 1818 dans diaporama ci-dessous).
LAPIERRE Evrard (sosa 174G8) veuf de DEBOUT Marie (sosa 175G8) le 5 septembre 1844. Il était cultivateur (sa signature en 1818 dans diaporama ci-dessous) .
LAPIERRE Nicolas (sosa 348G9) époux de JACQUEMIN Marguerite (sosa 349G9) le 11 mai 1791 .
LAPIERRE Jean (sosa 696G10) époux de COLLIGNON Marie Poncette (sosa 697G10) au faubourg de Cervisy vers 1733.
LAPIERRE Jean (sosa 1392G11) veuf de SPIGNOLET Henriette (hs) époux de GERARD Elisabeth (sosa 1393G11) vers 1712 . 
LECUYER Elisabeth (sosa 2805G12) veuve de COLLET Michel (sosa 2804G12) et épouse de PONSARDIN Balthazard (hs) après 1695.
LOUYS Catherine (sosa 2695G12) épouse de MARTINCOURT Nicolas (sosa 2694G12) le 18 août 1693.
MARTINCOURT Jeanne (sosa 1347G11) veuve de GEORGE Jean (sosa 1346G11) le 29 décembre 1721, elle est inhumée le lendemain.
MARTINCOURT Nicolas (sosa 2694G12) veuf de LOUYS Catherine (sosa 2695G12) époux de COLAS Marie (hs) à une date inconnue.
MARTINCOURT Pierre dit Cheriotte (sosa 5388G13) époux de GERARD Jeanne (sosa 5389G13) avant 1689.
MAYER Henri Jean Baptiste (sosa 10G4) époux de BARRANGER Georgette Joséphine Aimable (sosa 11G4) tourneur (cité en 1919) puis commerçant. Notre grand-père, propriétaire et exploitant du café-bar de Cervisy avec son épouse. Il décède à son domicile de Cervisy le 5 juin 1965. La cérémonie religieuse a lieu à l’église Saint Joseph de Cervisy et il est inhumé le 7 juin 1965 au cimetière de Stenay (photo, faire-part de décès et sa tombe dans le diaporama ci-dessous).
MAYER Mathurin (sosa 20G5) époux de PONSIN Marie (sosa 21G5) le 5 avril 1944 au faubourg de Cervisy. Il était gendarme à cheval à la caserne de Montmédy (cité en 1891) puis épicier, propriétaire exploitant du café-bar-épicerie de Cervisy (sa photo, sa signature en 1919 et sa tombe dans diaporama ci-dessous).
NOEL Marie (sosa 5617G13) épouse de FALALA Jean (sosa 5616G13) le 24 mai 1655.
PAUQUET Jeanne (sosa 1401G11) épouse de DEBOUT Jean (sosa 1400G11) le 7 septembre 1746.
PAUQUET Jacques (sosa 2802G12) époux de FINCA  Marie (sosa 2803G12) le 4 octobre 1708.
PIERRE Jeanne (sosa 1351G11) épouse d’ARNOULD Didier (sosa 1350G11) après juillet 1715.
PIERROT Marie (sosa 2807G12) épouse de THUOT Nicolas (sosa 2806G12) à une date inconnue.
PONSIN Marie (sosa 21G5) épouse MAYER Mathurin (sosa 20G5) à une date inconnue (sa tombe dans le diaporama ci-dessous).
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) époux de DUNCOURT Marguerite (sosa 43G6) le 27 janvier 1893 (sa signature en 1844 dans diaporama ci-dessous).
PONSIN François (sosa 84G7) époux de FETU Barbe (sosa 85G7) le 2 août 1854. Son épouse meurt 2 jours plus tard. Il était cultivateur (sa signature en 1820 dans diaporama ci-dessous).
PONSIN Jean (sosa 168G8) époux de FRENOIS Elisabeth (sosa 169G8) le 14 juillet 1808. Il était cultivateur (sa signature en 1767 dans diaporama ci-dessous).
PONSIN Jean (sosa 336G9) époux de HUSSON Nicolle (sosa 337G9) le 1er février 1759. Il est inhumé le 2 février 1759. Il était laboureur au faubourg de Cervisy (cité en 1746).
PONSIN Nicollas (sosa 672G10) époux de GEORGE Elisabeth (sosa 673G10) le 19 avril 1715. Il était laboureur au faubourg de Cervisy.
PONSIN Marguerite (sosa 2815G12) épouse de JACOB Pierre (sosa 2814G12) le 19 décembre 1703.
PONSIN Jean (sosa 5630G13) époux de JEANTON Elisabeth (sosa 5631G13) vers 1677.
RENNESSON Françoise (sosa 1365G11) veuve de BREUSE François (sosa 1364G11) le 6 février 1714.
SIMON Jean (sosa 342G9) époux de CHENET Jeanne (sosa 343G9) le 7 février 1773. Il était charron (cité en 1773). Sa signature en 1751 dans diaporama ci-dessous. 
SIMON Jeanne (sosa 171G8) veuve de FETU Arnould (sosa 170G8) le 17 février 1802 (sa signature en 1780 dans diaporama ci-dessous).
THIERY Anne (sosa 683G10) épouse de BREUSE Claude (sosa 682G10) le 19 juin 1728.
THUOT Catherine (sosa 1403G11) épouse de COLLET Jean (sosa 1402G11) le 12 décembre 1740.
THUOT Nicolas (sosa 2806G12) époux de PIERROT Marie (sosa 2807G12) le 2 avril 1710, inhumé le lendemain.

Mayer henri soldatMayer barranger georgette 1919 copieDomiciles :
MAYER Henri Jean Baptiste (sosa 10G4) et son épouse BARRANGER Georgette Aimable Joséphine (sosa 11G4) de 1920 à 1963 au café Mayer et à la maison rue du Canal de Cervisy (ci-contre tous les deux).
BARRANGER Georgette Aimable Joséphine (sosa 11G4) veuve de MAYER Henri Jean Baptiste (sosa 10G4) à Cervisy la maison du canal de 1963 à 1980 puis, de 1980 à 1985 à la Résidence de retraite de Stenay.
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) et DUNCOURT Marguerite (sosa 43G6) en 1868, propriétaires du café-épicerie, lors de l'achat de la maison, rue du canal.
PONSIN François (sosa 84G7) toute sa vie au faubourg de Cervisy.
PONSIN Nicollas (sosa 672G10) avec son épouse en 1711.
LAPIERRE Marie Catherine (sosa 87G7) ferme de la Jardinette au faubourg de Cervisy (avec sa famille et son père) en 1818.
LAPIERRE Evrard (sosa 174G8) ferme de la Jardinette au faubourg de Cervisy (avec ses enfants) en 1818.
MAYER Denise Simone (sosa 5G3) hérite de la maison de Cervisy, maison de campagne de la famille SOUDAN jusqu’en 1990, date à laquelle elle est vendue. 

Autres :
MAYER Denise Simone (sosa 5G3) notre mère, fait sa communion solennelle au faubourg de Cervisy  le 24 mai 1931.
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) et DUNCOURT Marguerite (sosa 43G6) acte d'achat de la propriété de Cervisy le 6 mars 1868.
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) donation pardevant Maître Cissey, notaire à Stenay, le 6 mars 1868.
PONSIN Nicolas (sosa 42G6) expropriation (parcelle cadastrée 131/1028) pour la construction du Canal de la Meuse le 7 juin 1877.
SOUDAN Karine (hs) baptême en l'église Saint Joseph de Cervisy le 2 avril 1972.

 


 

Liens
Sources, sites et photo
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StenayGallicaOffice de TourismeWikipedia1914-1918Fondation du PatrimoineLe cimetière de l’Histoire, le triangle mythique.
Livres ou revues : « En Stenay devenu Français » de Jean Mourroux (1661/1791) - « Promenade dans Stenay » d’Hélène et Philippe Voluer (1975)
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Date de dernière mise à jour : 24/12/2015