Peux-et-Couffouleux

 Peux et couffouleux adm
Le territoire de la commune est situé dans les Monts de Lacaune.
Le Rance prend sa source au pied du Merdelou et traverse la commune.

Drapeau francais fond blancHistoire

À l'origine, le territoire appartenait aux barons de Brusque. Plusieurs communes ont coexisté sur ce territoire.
La seigneurie de Peux fut donnée en 1235 à Brenguier de Promilhac par le Comte de Toulouse.
L'église Notre-Dame fut donnée à Vabres avec l'église Saint Michel de Couffouleux.
Au XVème siècle, la seigneurie dépendait de la famille de Clermont-Lodève, qui possédait aussi la baronnie de Brusque.
La tour carrée attenante au château fut bâtie en 1625 par Claude de Juge, seigneur de Brassac, qui avait acquis la seigneurie ainsi que celles de Frejeville et de Prohencoux en 1613.
En 1794 la commune de Couffouleux est absorbée par celle de Peux.
Une activité drapière était installée au bord de la rivière au XVIIIème siècle : moulins à foulon.
En 1800 les deux communes sont administrées par Camarès puis en 1831 la commune est recréée en y ajoutant une ancienne commune : Blanc.

Chronique communale

Saint-Méen, la source, la chapelle et les légendes

St meenIl jaillit dans ce hameau, situé à 1100m d'altitude, une source réputée avoir des pouvoirs de guérison des maladies de peau. Saint Méen, au cours d’un pèlerinage à Rome, fit un détour et aurait fait jaillir une source au pied du Merdelou pour guérir les malades de la peste qui sévissait alors.
Plusieurs légendes se racontent :
- L'une, fait venir Saint Méen au pied du Merdelou, sommet du Camarès, dont le nom signifie « margelle », limite. Il y fut aux prises avec une bête sauvage (un loup), équivalent des dragons des autres légendes. Il y aurait été décapité et sa tête en tombant aurait fait jaillir la source du Rance dite de Saint-Méen.
- L'autre, le fait mener paître un troupeau et, grattant le sol de son bâton, aurait fait naître une source.
La similitude entre la vie de Saint Méen en Camarès et celle de la Bretagne va jusqu'au nom de la rivière. L’eau a les mêmes vertus que dans les autres sanctuaires de Saint-Méen : maladies de la peau, teigne des enfants et gale des brebis.
Dans ce hameau, un pèlerinage a lieu tous les 24 juin, trois à quatre mille personnes s'y rassemblent (éleveurs de brebis pour la plupart). Les fidèles peuvent y emporter l’eau de la source miraculeuse.
Une chapelle y fut élevée : la cella Sancti Menne qui dépendait de Vabres en 1116. L'église de Couffouleux n'aurait été à l'origine qu'une annexe de Saint Méen.
En 1327, le prieur avait le nom de précepteur.

2014 : Le loup est-il de retour ?

Loup 1Un constat de dommage a été établi, le 25 octobre 2014, par un agent du service départemental de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage concernant un troupeau d'ovins sur le territoire de la commune de Peux-et-Couffouleux. Quinze brebis y ont été tuées dans la nuit du 24 au 25 octobre. Il est précisé :
«Conformément aux dispositions du plan national d'action sur le loup, ce dossier a été soumis à l'expertise de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Les conclusions du rapport d'expertise soulignent le fait que les animaux n'ont fait l'objet d'aucune consommation. Pour l'instant et sans autres indices, il n'est pas possible de dresser un diagnostic clair. L'absence de responsabilité du loup n'étant pas certaine, l'éleveur sera indemnisé pour les brebis perdues. Les observations seront renforcées sur le secteur géographique concerné» (Source : Journal La Dépêche)
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Le loup est l’un des carnivores qui occupait la plus vaste aire de répartition dans le Monde (ensemble de l’hémisphère Nord). Une estimation à la fin du XVIIIème siècle fait état de trois à sept mille loups en France. Il était présent du bord de la mer à la haute montagne. Après une persécution organisée, l’espèce a disparu au cours des années 1930. Les derniers loups vivaient en Dordogne, en Charente, dans la Vienne et la Haute-Vienne. Dans les Alpes, l’espèce avait déjà disparu depuis une trentaine d’années. Il nous revient 60 ans plus tard dans les Alpes du Sud. Aujourd’hui, l’espèce continue sa progression et des individus ont été détectés dans le Massif Central, les Pyrénées et le Jura.
Les premiers indices de loups dans les Alpes du Sud datent de la fin des années 1980. La première observation d’individus authentifiée a été faite en novembre 1992. Ces animaux sont arrivés à la suite d’une recolonisation par étapes de l’Italie depuis le massif des Abruzzes (centre de l’Italie). Ce retour s’est déroulé sur plus de 20 ans. Cette reconquête s’est faite à la faveur de plusieurs facteurs : la protection légale ; la réintroduction d’ongulés sauvages par les chasseurs ; la déprise agricole qui a favorisé aussi bien les proies que les prédateurs.

Patrimoine

L'église Saint Nazaire de Couffouleux.

L'église de Blanc, ancienne paroisse de Saint Amans puis de Saint Jean-Baptiste de Blanc, elle dépendait, depuis le XIIème siècle, de la Commanderie de Saint Félix de Sorgues.

La chapelle Saint Méen.

Les vestiges de l'ancien château de Blanc, dominant la vallée du Sanctus dans une gorge profonde. Il appartint à la famille de Brusque, puis à la fin du XIVème siècle à la famille de Caylus, puis des Serres de Saint-Roman. Il ne reste qu'une des quatre grosses tours et des souterrains. La terre fut érigée en comté en 1766. Les pierres du château servirent en 1843 à la reconstruction de l'église.

Lieux dits, hameaux et écarts

Peux, Couffouleux, Blanc, Saint Méen, Le Barthas où résidaient mes ancêtres, Fabrègues, La Laiterie, Le Fabet, Le Mas de Brau, Le Mas de Roque, Mialet, Mourèze ...

Evolution de la population

Peux et couffouleux demo

Nos ancêtres de Peux-et-Couffouleux .....

Naissances/baptèmes :
ROUQUETTE Jeanne (sosa 787G10) vers 1680.
SAIGNES Antoine (sosa 786G10) vers 1680.
SAIGNES Marie (sosa 393G9) vers 1710.

Décès/inhumation :
SAIGNES Antoine (sosa 786G10) le 14 avril 1742 au hameau Le Barthas. Il était métayer en 1742.

Date de dernière mise à jour : 07/05/2015