Patrimoine

Le château des Tournelles (gravure de droite)
Propriété des Dames de Saint-Cyr à l'époque ou La Garenne n'est qu'un terrain de chasse.
Son parc ou garenne est entouré d'un mur. Il est vraisemblablement laissé en ruines après le passage de la Révolution Française.
Le château de La Garenne (gravure de gauche)
Résidence du baron Corvisart, il se situe au niveau de la rue Léon Maurice Nordmann. Rasé à la fin du XIXème siècle, quelques vestiges des dépendances subsistent rue de la Ferme. Une maison attenante est construite, appelée à tort le vieux château..
L'église Saint-Urbain,
Initialement chapelle de secours, bâtie à partir de 1866 par les deniers des habiutants sur un terrain offert par les héritiers du banquier Pierre Urbain Sartoris, elle est inaugurée en 1975 et porte le nom de celui-ci.
Un Conseil de Fabrique est chargé d’administrer les fonds et revenus pour la construction et l’entretien d’une véritable église. En 1898, une souscription locale permet les premiers travaux d’agrandissement de la chapelle.
La Garenne devient une paroisse en 1907 avec son église et son curé.
Des agrandissements et restauration ont lieu en 1934, 1987 et 2008. Trois vitraux datés de 1902 et 1912 sont répertoriés dans l'Inventaire Général du Patrimoine Culturel.
L'église Saint-André-Sainte-Hélène
De chapelle, consacrée en 1937, devenue église, une salle paroissiale lui est adjointe en 1957, puis une salle des mariages en 1972.
Située rue Pasteur, elle porte les prénoms des propriétaires du terrain sur lequel la chapelle d'origine est bâtie.
Construite en briques sur un plan allongé composé d'un toit à longs pans et d'un vaisseau, elle comporte un clocher-mur et une entrée en plein cintre.
Le nouvel Hôtel de Ville est inaugurée en 1971.
La Halle du marché du centre
Elle est inaugurée en 1879 et abrite le deuxième marché aux comestibles des Hauts-de-Seine. Sa construction est inspirée des constructions de Gustave Bonickhausen dit Gustave Eiffel (1832/1923) et des halles de type Baltard.
Le cimetière
Il est situé sur deux communes : sa partie Est à La Garenne-Colombes et sa partie Ouest avec le monument aux morts à Nanterre.
Quelques personnalités y sont inhumées comme le champion cycliste Lucien Choury (1898/1987), l'acteur Gilbert Gil (1913/1988), le comédien Alain Philippe (1949/1980), l'illustrateur et écrivain, créateur de Caroline, Pierre Probst (1913/2007), mais aussi quelques membres de ma famille (voir tableau en bas de page).
Outre le carré militaire, on y trouve aussi un monument à la mémoire des Suédois inhumés en France.
Le Mastaba (photo de gauche)
En avril 2006, la commune achète la maison-musée de Jean Pierre Raynaud, artiste plasticien né en 1939 à Courbevoie. Le bâtiment, qui s'inspire des monuments funéraires de l'Egypte antique, est conceptualisé en 1986 par l'artiste et l'architecte des Monuments de France, Jean Dedieu.
Après quelques travaux d'aménagement, le lieu est ouvert au public en 2009. Il accueille une exposition permanente d'œuvres de l'artiste et propose un cycle d'animations avec conférences sur les arts, des lectures, de la musique et du théâtre.
La Colonne
Elle est érigée en 1865 sur le lieu de rendez-vous traditionnel des chasseurs à l’époque où La Garenne est un bois giboyeux, à l’occasion du morcellement du nouveau village.
Seul carrefour de la commune à cette époque, elle sert à partir de cette date de poteau indicateur pour les diligences et les postes.
Elle est restaurée en 1961. Les lanternes sont enlevées et replacées 40 ans plus tard.
Mon oncle, Georges Ernest Soudan (1911/1985) habite dans l'immeuble voisin à partir des années 1970 jusqu'à son décès.
L'ancienne bibliothèque municipale
Installée dans un hôtel particulier construit en 1899 par un rentier de Colombes, Gustave Aubry, sur un domaine ayant appartenu au marquis Victor Louis Arthur des Acres de L’Aigle (1809/1893), gendre et héritier de Pierre Urbain Sartoris. L’édifice comprend alors des remises, des écuries, des dépendances, un jardin potager et d’agrément. Il est vendu en 1926 à un couple originaire de Russie et demeurant à Paris, Lidje Khinsky et son époux Szlama Monoson, un riche négociant en fourrures. Le couple parcourt le monde entre Paris, Berlin et New-York et la villa est surtout utilisée comme résidence secondaire, largement inoccupée jusqu’à ce que la commune l'achète en 1949 pour y installer ses services de voirie-architecture et hygiène. Puis, les ateliers déménagent un peu plus loin et la bibliothèque municipale s'installe.
Aujourd'hui, elle est transformée en annexe de la Médiathèque.
La médiathèque municipale
Elle est inaugurée en 2011. Elle comprenant outre la médiathèque, un auditorium et une salle d'exposition.
La façade donnant sur la place de La Liberté est entièrement recouverte d'écailles de verre sérigraphiée.
Les cinémas
Le Voltaire (photo de droite), ancien théâtre, situé à l'angle de la Rue Voltaire et de la rue du Château, est détruit en 2003 pour laisser la place à un groupe d'immeubles. Un des derniers cinémas velours rouge à avoir accueilli l'émission de télévision La dernière séance animé sur FR3 par le chanteur et acteur Claude Lucien Moine dit Eddy Mitchell (°1942) dans les années 1980, est démoli en 2003.
Le Palace Garennois a laissé sa place à un Monoprix.
Le cinéma du Rond-Point, face à l'actuelle et nouvelle clinique Lambert où est né ma fille, n'existe plus.
Le Casino, situé à l'emplacement du square Dumont d'Urville, qui, en 1964 accueille les enfants des écoles primaires pour une projection du film Le Jour le plus long, en commémoration du 20ème anniversaire du débarquement.
L'Eden Palace, sur l'avenue de la République.
Un projet de cinéma est annoncé au Garennois pour ... 2026.
Les personnages liés à la commune
Il y a de nombreux personnages nés, ayant vécus, où décédés à La Garenne-Colombes.
Cliquez sur le lien pour les visualiser.
Evolution de la population
