D'importants agrandissements sont réalisés : en 1856, un nouvel atelier de tissage ; en 1877, des ateliers d'apprêts, une rameuse et des magasins.
L'usine, Sté Ménard et Soudan, est dirigée par Auguste Marie Xavier Soudan (1847/1905), puis après sa mort, par sa veuve, Gabrielle Marie Agathe (1850/1930) et par son frère.
Elle comporte alors une fabrique de draps (filature, tissage, teinturerie et apprêts, rameuse à chaud) avec machine à vapeur.
L'activité décline à partir des années 1900. En 1913, l'Usine Soudan est vendu à Jules Balp qui tente de relancer l'activité, mais l'usine ferme en 1920.
Les ateliers des apprêts sont démolis, le reste du site est transformé partiellement en scierie et en habitations. A la fin du XXème siècle, une imprimerie (Van Katem) occupe les lieux puis un magasin de bricolage et matériaux de construction (Point P), après démolition d'une partie du bâtiment central.
Patrimoine
Le château féodal
Au confluent des deux rivières, la Lergue et la Soulondres, à gauche du Rocher des Fourches, s'élève le puech Montbrun sur lequel culminait, à 225m d'altitude, un château médiéval ayant succédé à des occupations antiques. Depuis cette position, il est possible de contrôler des passages importants entre la plaine et la montagne, ainsi que les accès aux mines de cuivre et d'argent, dont le Lodévois est riche.
Le château est bâti vers le Xème siècle et le premier à ocuper le château alors qu’il ne se compose encore que d’une grosse tour, est mon ancêtre le comte Halvard de Lodève, né en l’an 800.
Sous l'épiscopat de Pierre Décan de Posquières (1095/1161), sa possession est confirmée par une bulle du pape Eugène III, Bernardo Paganelli (1080/1153), datée d'avril 1145. Ensuite, les évèques inféodent les châteaux qu'ils possèdent à de puissantes familles. En 1187, un certain Guilhem occupe le château.
Tout au long du Moyen Age, les évèques affermissent cette position et renforcent les défenses du château. En 1423, sous Michel Le Boeuf, les évèques s'intitulent comtes de Montbrun. Le château devient le centre féodal du Pays de Lodève.
Au XVIème siècle, pendant les Guerres de Religion, le château est disputé entre catholiques et protestants. Armand Jean Duplessis, cardinal de Richelieu (1585/1642, portrait de gauche) ordonne la destruction de la place forte de Montbrun. Cette destruction a lieu entre 1633 et 1638.
Sur la colline, il ne reste aujourd'hui du passé qu’une longue muraille dentelée et une citerne vide à ciel ouvert.
De la vigne chétive et des câpriers poussent sur un sol pauvre et éternellement lavé par les orages, refuge des couleuvres frileuses et des lézards gris qui y poursuivent les mouches.
La cathédrale Saint-Fulcran
Elle est édifiée au Vème ou VIème siècle, primitivement dédiée au Saint martyr Geniez, greffier de la ville d’Arles au IIIème siècle, victime de la persécution de l'empereur romain Dioclétien (244/312, tête de droite) et décapité en 303 (représenté sur la clef de voûte de l’abside).
L'évèque de Lodève, Fulcran, la trouve en piteux et avec l'aide de sa fortune vraisemblablement considérable, la fait reconstruire. Elle est consacrée le 6 octobre 975 en présence de l'archevêque de Narbonne et des évêques de Maguelonne et de Rodez.
De cette époque, seule subsiste la crypte située sous le choeur actuel, on y accède par un escalier dissimulé sous le maitre-autel. Tout le reste de son oeuvre a disparu aujourd'hui, la cathédrale actuelle est pour l'essentiel du XIVème siècle.
L’édifice gothique est commencé par l’abside vers 1265/1270. La deuxième phase de construction, vers 1270, comprend le chœur à nef unique et la chapelle du Sacré-Cœur (anciennement Saint-André) qui longe le mur Nord du chœur. La troisième phase, vers la fin des années 1270 et le début des années 1280, les deux travées orientales, du bas-côté Nord avec la chapelle adjacente (Saint-Fulcran) et le portail avec son porche. Le chœur est voûté. La quatrième phase, vers 1295/1300, le bas-côté Nord avec sa chapelle Saint-Roch (anciennement Saint-Martin) et le bas-côté Sud avec les chapelles Notre-Dame et Saint-Michel. Au-dessus de cette dernière, un clocher de plus de 57m de hauteur est érigé, il est terminé vers 1320 et sert également de tour de guet.
Vers 1345 les bas-côtés sont terminés et voûtés et la moitié inférieure de la façade Ouest érigée. Les travaux sont ensuite interrompus par plusieurs épidémies de Peste Noire et la Guerre de Cent Ans qui voit la cathédrale endommagée gravement et pillée. Les troupes protestantes font sauter les quatre grands piliers de la nef pour faire s'écrouler les arcades, les murs de la claire-voie et les voûtes de la nef. Seuls restent intacts le chœur, les murs extérieurs de la nef et toutes les chapelles. L’évêque Jean VI de Plantavit de La Pause (1625/1648) fait rétablir à l’identique les parties détruites.
La façade est terminée entre 1413 et 1430, fortifiée avec un chemin de ronde et des échauguettes et la nef principale est voûtée.
Vers la fin du XVème siècle, la chapelle Saint-Fulcran est agrandie et un baptistère ajouté au Sud-Ouest.
Sous la Révolution Française, la cathédrale est profanée et sert d’entrepôt.
Au XIXème et XXème siècles, une série de restaurations sont exécutées et un toit de pierre est ajouté au clocher.
Le clocher est orné de quatre grandes statues en haut-relief. L’édifice est orné d’un certain nombre de culots, chapiteaux et gargouilles sculptés. Le tympan du portail est Néogothique. 7 cloches l’habitent, la plus ancienne est fondue en 1702.
La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques en 1840.
L'église Saint-Pierre
Elle est construite au milieu du XIXème siècle. S’inspirant très fortement du style jésuite néoclassique, elle possède un plan en croix latine et une grande coupole à la croisée du transept qui rappelle le plan de Saint-Pierre au Vatican. Elle renferme quelques œuvres d’art du XIXème siècle.
L'ensemble épiscopal aujourd'hui Hôtel de Ville
Juste à côté de la cathédrale, l’ancien palais épiscopal construit entre le XVIIème et XVIIIème siècle par les derniers évêques de Lodève, il abrite désormais l’Hôtel de Ville, et présente une cour d’honneur caladée et une superbe toiture en tuiles vernissées polychromes. Il ne se visite pas.
Le musée de Lodève (ou Musée Fleury)
Musée d'art moderne, d'archéologie, de paléontologie et de sciences naturelles, il est installé dans l'ancien hôtel particulier du Cardinal Hercule de Fleury (maison natale où il résidait). Le musée ouvre officiellement en 1962, mais n'occupe certains espaces qu'à partir de 1972. Il possède un nombre important d'œuvres de Paul Dardé.
Le monument aux morts pacifiste
Il est réalisé par le sculpteur Paul Dardé et est constitué d'un groupe de quatre femmes et deux enfants devant un gisant, symbolisant la douleur après la perte d'un père lors de la Première Guerre Mondiale (1914-1918 : plus de 8 millions de morts et 6 millions d'invalides).
La halle Dardé
Elle date du début du XIXème siècle. Elle abrite trois des sculptures de Paul Dardé : Le Christ aux outrages, un moulage de l’homme de Néandertal, et La Cheminée monumentale primée à l’Exposition Internationale de 1925.
La manufacture de tapis de la Savonnerie
La Manufacture de la Savonnerie est une manufacture royale de tapisseries située à Paris et à Lodève. La manufacture est à l'origine spécialisée dans la fabrication de tapis veloutés ainsi que de garnitures de siège. Ces tapis sont utilisés par la Cour de France ou comme présents royaux. Ce sont des tapis, souvent de grandes dimensions, d'une qualité exceptionnelle.
La manufacture est réunie à la manufacture des Gobelins en 1826 et transférée sur son site. En 1968, l'atelier est installé sur deux niveaux dans le bâtiment des nouvelles manufactures. Aujourd'hui 40 lissiers y travaillent.
La maison-mère parisienne implantée dans une ancienne fabrique de savon a donné son nom à la manufacture. Savonnerie c’est aussi la technique du point noué dit de Turquie.
L'ancien palais épiscopal
Il est construit en 1736 sur la demande de l'évêque, Jean Georges de Souillac (1685/1750, portrait de droite), donne le coup d'envoi d'une vraie restauration de la ville épiscopale. Puis l'évêque, Jean Félix Henri de Fumel (1717/1790), fait relier le palais épiscopal à la cathédrale et fermer la cour de l'Hôtel de Ville par une porte d'entrée monumentale style Louis XV. A cette époque, la place de la mairie est dessinée et s'entoure des maisons que l'on y voit actuellement.
La façade de l'hôtel de la Paix
Ancien relais de Poste exploité par la Famille Escudié depuis 1876, est caractéristique des années 1900.
L’Apothicairerie
Une pharmacie hospitalière satant du XIXème siècle est conservée in situ.
Les tours de l’ancienne citadelle
La première est celle de l’enclos du collège, elle porte à son faîte des pierres en saillie qui soutiennent les mâchicoulis. Sous le toit, pend une cloche actionnée par le concierge aux heures de travail et de récréation.
La seconde se trouve sur le boulevard du Quai.
La troisième, la tour du Portalet de côtes, à l’angle du boulevard Montalangue, a souffert des morsures du temps. Elle est classée aux Monuments Historiques.
Toutes les trois datent du XIIème siècle.
La maison natale du ferronnier d'art Benjamin Cusson
Située place de l'Hôtel-de-Ville, elle est classée aux Monuments Historiques en 1930 pour son balcon en ferronnerie orné de médaillons en cuivre repoussé du XIXème siècle.
Le pont de Montifort
Construit au XIVème siècle, il est inscrit au titre des Monuments Historiques en 1964.
Le pont vieux
Etroit, avec deux refuges triangulaires, en pierre jaune, il est construit au XIIème siècle. C’est le seul pont reliant Montbrun à la ville.
La chapelle Notre-Dame de Lourdes
Elle est construite en 1878.
Le domaine vinicole de Montplaisir
Il est mentionné dans des documents pour la première fois en 1707, comme une métairie comprenant maison, jardin, prés, vignes, champs chataignettes, bois, hermes et rivages au tènement de La Roque. Cette demeure est la résidence des plusieurs personnalités importantes de la région.

A la fin du XIXème et au début du XXème siècles, des travaux réunissent les nombreuses dépendances en un seul bâtiment. Les cours d’eau d’Izarn et de la Soulondre, les châtaigniers, les jardins pittoresques et les vignes sont restés identiques au fil des siècles.
Son propriétaire, Michel Chevalier (1806/1879, portrait de droite), ingénieur de formation, est un économiste politique libéral, conseiller de l'empereur Napoléon III (1808/1873). Il est l'auteur d'un traité de libre-échange entre la France et la Grande-Bretagne qui marque une nouvelle époque dans le commerce et dessine les contours de la future Union Européenne.
Il s'installe à Montplaisir en épousant Emma Fournier (1823/1913), petite-fille de Alexis Gaspard Barbot (1773/1836), maire de Lodève et fille de René Jean Barthélémy Fournier, propriétaire de la manufacture textile et du domaine.
Comme l'attestent les anciens plans cadastraux, un vaste champ entre la rivière et la route menant à Bédarieux est dédié à la production viticole qui cesse dans les années 1980. En 2016, cette propriété implantée au pied du plateau du Larzac renaît avec une production vinicole de vins frais et aromatiques.
Personnages liés à la commune
Saint Flour (IVème siècle), premier des évêques connus de Lodève, prêche la foi dans le Languedoc et l'Auvergne, et est martyrisé vers 389.
Saint Fulcran (Xème siècle), sa mère a pris un soin particulier de son éducation et l'a mis sous la discipline de Thierri, évêque de Lodève, qui vivait dans une grande réputation de sainteté. Après avoir passé par tous les degrés ecclésiastiques, il parvient à la dignité d'archidiacre de Maguelonne. Il est le 30e évêque de Lodève de 949 à 1006, son pontificat est le plus long dans l'histoire des diocèses de la région. Son testament, rédigé en 988, montre que tous les biens qu'il possède et qu'il lègue à la cathédrale ou à des abbayes sont situés dans le Lodévois. Il a profondément marqué la vie religieuse de son temps et très rapidement après son décès il fait l'objet d'un culte fidèle. Peu à peu son nom éclipse le saint Genès, premier patron de l'église, dont le martyre est représenté sur la voûte de l'abside. Cette piété populaire est renforcé par deux événements : tout d'abord, une centaine d'années après sa mort, l'ouverture de son tombeau permet de constater que son corps est intact; puis en 1563, les Protestants, qui ont pris Lodève et détruit une partie de la cathédrale, dépècent son corps après avoir essayé de le brûler.
Jusqu'à nos jours, saint Fulcran est resté très populaire en Lodévois, ce qui explique que beaucoup de personnes portent encore ce patronyme dans la suit
e de leurs prénoms.
Bernard Gui (1261/1331, gravure de droite), né Bernard Guidoni, est un dominicain français, évêque de Lodève et de Tui (Galice-Espagne) de 1324 à 1331. Il doit sa célébrité à son rôle d'inquisiteur de l'hérésie en Languedoc.
Bérenger IV Guilhem de Clermont-Lodève de Budos (1258/1325), fils de Béranger III de Clermont-Lodève (1214/1274) et de Mathilde de Got (1230/1280), sœur de Bertrand de Got, pape Clément V (1264/1314) et donc son neveu.
Il est seigneur de Clermont-Lodève, et autres lieux, gouverneur de Bénévent, maréchal de la Cour pontificale et recteur du Comtat Venaissin de 1310 à 1316, date à laquelle il est démis de sa charge par Jacques Duèze, pape Jean XXII (1244/1334) dès son arrivée à Avignon.
La mise à sac de Carpentras, sa morgue, son arrogance et sa cupidité le font tellement haïr dans le Comtat Venaissin qu’avec son fils Pierre, ils ne peuvent se déplacer à travers leurs fiefs, que protégés en permanence par une quinzaine de lances et vingt gens d’armes.
Georges Auric (1899/1983, portrait de gauche), compositeur de musique né à Lodève, membre du fameux groupe des Six. Il est le compagnon de route du Parti Communiste Français.
André Hercule de Fleury (1653/1743), né à Lodève, issu de la petite noblesse languedocienne, il est le fils de Jean de Fleury (1620/1677), seigneur de Dio, receveur des Tailles au Diocèse de Lodève et de son épouse Diane de La Treilhe.
Destiné dès l'enfance à l'état ecclésiastique, il est envoyé dès l'âge de 6 ans à Paris y poursuivre ses études au Collège de Clermont puis au Collège d'Harcourt à l'instar des enfants nobles de l'époque.
Nommé chanoine à Montpellier en 1668, l'adolescent retourne à Paris terminer ses études et est ordonné prêtre en 1674. Il poursuit ses études de théologie, obtenant sa licence en 1676. Il devient par protection du cardinal de Bonzi, aumônier de la reine Marie Thérèse d'Autriche (1638/1683, portrait de droite) en 1677 puis, après la mort de la souveraine, aumônier du roi Louis XV (1710/1774) en 1683 puis ministre d’État.
Paul Dardé (1888/1963, portrait de gauche), sculpteur et tailleur de pierre, scolarisé à Lodève jusqu'en 1902, il quitte l’école pour seconder son père, fermier au domaine de Belbézet, là où il est né, à Olmet, village proche de Lodève.
Tout en assumant son travail d'ouvrier agricole, il lit beaucoup, dessine et commence à sculpter des blocs rocheux. A partir de 1912, il passe à l'École des Beaux-Arts de Paris puis dans l'atelier d'Auguste Rodin, mais préfère retourner à Lodève où il monte un premier atelier. En 1914, il est engagé comme brancardier. Fortement atteint moralement, il est hospitalisé et reste pour toujours marqué par les horreurs de la guerre. En 1918, il épouse Alice Caubel de Lodève.
Il expose au Grand Palais à Paris Éternelle douleur et le Grand faune (Grand Prix National des Arts 1920), sculptures qui lui assurent sa notoriété. Il installe un nouvel atelier à Soubès, où il réalise en 1919 la commande du monument aux morts. Il poursuit cette activité avec sept autres monuments commémoratifs jusqu'en 1926 tout en répondant à de nombreuses commandes. En 1936, il se réfugie à Saint-Maurice-Navacelles sur le Larzac où il commence la construction de son propre atelier, dont il est l'architecte. En 1956, gravement malade, il est obligé de retourner à Lodève dans une petite maison de famille où il continue à travailler quelques ébauches et dessine de nombreuses figures. Il meurt à Lodève.
Jean Louis Conneau pseudo André Beaumont (1880/1937, portrait de droite), né et mort à Lodève, est un aviateur français. Diplômé de l'École supérieure d'aéronautique en 1910, il obtient son brevet de pilote à l'école Blériot de Pau le 3 décembre 1910. Le 10 avril 1911, il réalise le trajet Pau-Villacoublay sur un avion Blériot. Il remporte en 1911 trois des épreuves aéronautiques les plus dures : Paris-Rome en mai, le premier Circuit d'Europe en juin et la Round Britain Race en juillet. En juin 1912, il prend la direction technique des hydravions Donnet-Lévêque. En 1915, il est nommé lieutenant de vaisseau. Il est membre de l'Aéro-Club de France.
Henri Marie Joseph Vallot (1854/1925, portrait de gauche), astronome, géographe, naturaliste, alpiniste et mécène français, né à Lodève. Issu d'une famille fortunée, sa fortune lui permet de payer la plus grande partie de la construction de son observatoire. Ses travaux exercés dans divers domaines : botanique, glaciologie, construction, géologie, photographie, médecine, physiologie, cartographie, alpinisme, météorologie, spéléologie, sont reconnus comme présentant un intérêt scientifique important. Il est le fondateur et le directeur du premier Observatoire du Mont-Blanc.
Benjamin Cusson (1799/1875), maître ferronnier et chalcographe, il a réalisé des ouvrages pour la cathédrale Saint-Fulcran.
Auguste Calvet (1843/1921), fonctionnaire des Eaux-et-Forêts né à Lodève, il est préfet de Charente-Maritime de 1884 à 1912 inscrit au groupe de la Gauche Démocratique. Il se lance dans la viticulture. Il est l'un des grands défenseurs des distillateurs d'eau-de-vie, et intervient sur les questions relatives aux forêts. Il s'intéresse aux relations commerciales avec l'Amérique du Sud, où il effectue plusieurs voyages.
Faubourgs, quartiers, hameaux, lieux dits et écarts
Grézac,
Les habitats de hauteur du Puech du Grézac montrent une certaine continuité d'occupation du Néolithique Moyen (Chasséen) au Haut Moyen Age (4000 ans avant J.C./VIème siècle après). La période de présence et d'activités humaines la plus importante semble être à l'époque Protohistorique du Bronze final III/1er âge du feu (VIème siècle avant notre ère). Cette population est abritée par des fortifications artificielles (remparts) et naturelles (falaises). Elle est issue du peuplement préhistorique du Lodévois et de groupes d'immigrants venant du Nord-Est et du Sud de l'Europe (habitats et tumulus de l'âge du fer). Ces peuples vivent de cueillette, d'élevage, de chasse et d'agriculture. Ils pratiquent le commerce, l'artisanat et exploitent les gisements miniers proches.
Payssials, Campestre, Saint-Martin, Bouffours, Frescaty, Les Carmes, Montifort, Les Grasseries, Versailles, Les Conguettes, FontBonne, Treviols, Montplaisir...
Evolution de la population

Mes ancêtres de Lodève …
Mes ancêtres, les vicomtes de Lodève (voir § Les seigneurs et gens de la noblesse)
Mes ancêtres du petit peuple 


