Aux pays de mes ancêtres

Vaudémont

 

Vaudemont 54 adm

 

Vaudemont 54 geoCe village médiéval, perché sur un éperon rocheux nommé le Signal de Vaudémont, surplombe la vaste plaine du Saintois, au Sud du département à proximité de celui des Vosges.
Derrière cet éperon rocheux, se situe la Colline de Sion, butte-témoin des côtes de Moselle.
Le village est dominé par l'ancien donjon du château des comtes de Vaudémont.

Vaudemont 54 blason Héraldique 

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Coupé au 1er burelé d'argent et de sable, au 2ème d'argent à la montagne isolée de sinople.
La partie en chef représente les armoiries des comtes de Vaudémont tandis que la montagne en pointe représente la colline de Sion. 

 Toponymie 

Vaudémont = Wotan, dieu germanique.

Drapeau francais fond blanc Histoire 

Le site a vraisemblablement été occupé dès le Vème siècle avant J.-C., notamment le rempart néolithique à l'extérieur du village.
Un hameau apparait à l'époque mérovingienne, dépendant de la paroisse de Sion.
Au XIème siècle, un donjon est bâti puis un château qui devient la résidence des comtes de Vaudémont (voir § suivants).
Au XIIIème siècle, de puissantes murailles entourent le village qui reste fortifié jusqu'à leur destruction par les troupes françaises au XVIIème sur ordre d'Armand Jean du Plessis, cardinal de Richelieu (1585/1642), la France occupant militairement le Duché de Lorraine pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648).
Comme toute la Lorraine, Vaudémont souffre terriblement des épidémies de Peste, notamment durant la Guerre de Trente Ans. Les petites croix disséminées entre les lieux-dits de la Saussotte et des Roches-Sainte-Catherine indiquent la présence de tombes dispersés de pestiférés.

La Bataille de Bulgnéville
Antoine de vaudemontElle se déroule le 2 juillet 1431 à Bulgnéville, à 40Kms de Vaudémont, pour la succession du Duché de Lorraine après la mort de Charles II (1364/1431). Elle oppose le duc de Bar René d'Anjou (1409/1480, portrait de gauche) et le comte Antoine de Vaudémont (1400/1458, portrait de droite), neveu de Charles II.
Rene d anjouLes troupes d’Antoine de Vaudémont sont commandées par Antoine de Toulongeon (1385/1432), maréchal du duc de Bourgogne. René d’Anjou a l'appui de son beau-frère le roi Charles VII (1403/1461) qui lui envoie les troupes du chevalier Arnault Guilhem de Barbazan (1360/1431). Ce dernier veut prendre possession du comté de Vaudémont et se précipite au-devant des Bourguignons installés sur une légère éminence, mais ses troupes sont stoppées net par les archers de Toulongeon et la mêlée tourne à la plus grande confusion. En une heure c'est la débandade dans les rangs lorrains qui sont taillés en pièces.
Barbazan est tué, Robert de Baudricourt (+1454) fidèle serviteur du roi Charles VII, prend la fuite, le duc René tombe entre les mains de Toulongeon, et reste prisonnier du duc de Bourgogne à Dijon jusqu'en avril 1437.
Antoine de Vaudémont se croit vainqueur, mais Sigismond de Luxembourg (1368/1437), empereur du Saint-Empire, s’oppose à ce qu’il prenne la tête du Duché de Lorraine.
Le duc René d’Anjou négocie avec Antoine de Vaudémont et donne sa fille, Yolande d’Anjou, à Ferri de Vaudémont, fils d’Antoine.

​​Seigneurs et gens de noblesse

Le comté de Vaudémont, ancien fief du Duché de Lorraine

À la mort de mon ancêtre le duc de Lorraine Gérard d'Alsace (1030/1070), son fils mon ancêtre Thierry II dit Le Vaillant (1055/1115) se trouve en compétition avec le comte de Bar Louis de Montbéliard (1018/1065), issu d'une ancienne lignée de duc de Haute-Lotharingie. Son frère cadet, mon ancêtre Gérard de Lorraine (1057/1108) revendique également une part de l'héritage paternel. Thierry II lui accorde le Saintois situé autour du bourg de Vaudémont, que l'empereur du Saint-Empire Henri IV (1084/1105) érige en comté. Il y fait agrandir le donjon qui devient sa résidence.
Le comté est ensuite transmis à ses descendants, dont certains s'illustrent aux croisades. Ma branche généalogique se poursuit avec une de ses filles Gisèle (1090/1142), dame de Vaudémont, qui épouse vers 1120 Renaud Ier de Bar dit Le Borgne (1080/1149), tandis que son frère Hugues Ier de Vaudémont (1095/1155) hérite du comté. Il part avec la seconde croisade et reste en Terre Sainte jusqu’en 1153, si longtemps qu'on le croit mort.Ferry ier de vaudemontMarguerite de joinville
Puis suivent de pères en fils : Gérard II de Vaudémont (+1188) ; Hugues II (+1242) ; Hugues III (+1244) ; Henri Ier (1232/1278) qui accompagne le comte Charles d'Anjou (1227/1285) à la conquête du Royaume de Sicile ; Renaud (1252/1279) ; Henri II (1255/1299) ; Henri III (+1348) ; Henri IV (1310/1346) tué à la Bataille de Crécy, son père, encore vivant, lègue le comté à Henri V de Joinville (1327/1365), fils de sa fille Marguerite de Vaudémont (1305/1333) ; Marguerite de Joinville (1365/1418 portrait de droite), fille du précédent, transmet le comté à son époux Ferri Ier de Lorraine (1368/1415 portrait de gauche) ; Leur fils, Antoine de Vaudémont (1400/1458) lui succède ; Ferri II (1428/1470) ; René II de Lorraine (1451/1508) hérite du comté de Vaudémont en 1470, du duché de Lorraine en 1473 et du duché de Bar en 1480. Il rattache définitivement le comté de Vaudémont au duché de Lorraine.
Par la suite, des ducs de Lorraine accordent le titre de comte de Vaudémont à des fils cadets ou légitimés : Louise de lorraine vaudemontHenri iii 2Charles Henri de Lorraine (1649/1723) gouverneur du Milanais porte le titre de prince de Vaudémont, tout comme son fils, Charles Thomas (+1704).
Le dernier prince de Vaudémont est Joseph Marie de Lorraine (1759/1812), descendant des ducs de Guise, de la branche des ducs d'Elbeuf ; son épouse Louise de Montmorency-Logny (1763/1832) dite la princesse de Vaudémont, est une amie proche de Charles Maurice de Talleyrand-Périgord (1754/1838).
La famille de Vaudémont  donne une reine à la France, Louise de Lorraine-Vaudémont (portrait de gauche) épouse en 1575 le roi de France Henri III (1551/1589, portrait de droite).

 Chroniques communales 

La colline de Sion
Cette colline s'étend principalement sur le territoire de la commune de Saxon-Sion jusqu'à Vaudémont et déborde sur celui de plusieurs communes limitrophes.
Elle est à l'origine du roman La Colline inspirée, de Maurice Barrès (1862/1923), publié en 1913, qui en fait un lieu mystique.
Dieu taranisDeesse rosmertaLa colline connait une première vague d’occupation importante au Néolithique Moyen et Final, confirmée par des découvertes archéologiques (haches marteaux en pierre polie, céramiques, pointes de flèches en silex taillé…).
Les Celtes y vénèrent le Dieu de la Guerre, Taranis (à gauche) et la Déesse de la Fertilité et de l’Abondance, Rosmerta (à droite).
Lors de la conquête romaine de la Gaule, l'enceinte de Sion est une des places fortes des Leuques.
Durant les Croisades, on prie sur la colline pour les Croisés qui guerroient en Terre Sainte.
En 1626, l'Ordre des Tiercelins y développe un sanctuaire marial qui devient un lieu de pèlerinage incontournable du duché de Lorraine. Les religieux doivent abandonner ce couvent en 1792.
La colline de Sion sert à l'entraînement de l'armée française lors des conflits avec l'Allemagne. Son champ de tir de 1870 est réutilisé en 1914, la ligne de front n'étant alors située qu'à une vingtaine de kilomètres. Des tranchées sont creusées à proximité de l'endroit où s’élève aujourd’hui le monument Barrès.
En 1873, 30 000 pèlerins défilent devant l'église Notre-Dame de Sion ou une plaque symbolique est placée devant l'église ; elle porte une Croix de Lorraine brisée avec l’inscription Ce n'ame po tojo (Ce n'est pas pour toujours en patois lorrain), en mémoire de la partie de Lorraine annexée et signe du non-renoncement à la perte de l'Alsace-Moselle.
Le 24 juin 1920, toute la province se trouve de nouveau assemblée sur la colline, pour célébrer la victoire. L’écrivain Maurice Barrès est chargé de masquer sous une palme d'or les mots triomphants Ce n'ato me po tojo (Ce n'était pas pour toujours).
En 1928, le monument à Maurice Barrès est inauguré.
Le 8 septembre 1946, la Fête de l'Unité réunit 80 000 personnes autour de la Vierge de Sion et le général Jean De Lattre de Tassigny (1889/1952) place sur l'autel une nouvelle croix de marbre portant cette inscription toujours en patois lorrain  Astour hinc po tojo (Et maintenant unis pour toujours).
En 1973, un Monument de la Paix est inauguré pour symboliser la consécration de la colline à l'œuvre de la Paix et le simple mot Réconciliation, cette fois en français, est ajouté à l’inscription.
En 2003, un incendie ravage le clocher de la basilique, nécessitant la dépose de la gigantesque statue de la Vierge Marie placée sur le toit qui est replacée en 2007 à la fin de la restauration.

Les étoiles de Sion
Les étoiles sont des fossiles d'animaux marins de l'ère secondaire, les lis de mer, aussi appelés encrines ou crinoïdes, cousins des oursins et des étoiles de mer, à l’époque où la Lorraine est recouverte par une vaste mer chaude.  
L'encrine est fixée au fond de la mer par une longue tige, composée d'articles en entroques, rappelant l'empilement des vertèbres de la colonne vertébrale.
Si on trouve Les etoiles de siondes étoiles un peu partout sur la colline et même aux alentours, c'est en face du lieu-dit La Croix Sainte-Marguerite que leur présence est la plus remarquable.

Légende : Le Saut de la Pucelle
Une légende raconte qu’un soir, une jeune princesse de Vaudémont, montée sur un cheval blanc, suit la crête de la montagne, au retour de sa pieuse visite à la Vierge de Sion. A mi-chemin, elle voit surgir de la forêt un cavalier, qui sans doute, la guette. A son allure elle comprend qu’il va se saisir d’elle et l’outrager. Saisie de frayeur, elle presse sa monture mais le félon gagne de vitesse et va l’atteindre. La jeune fille s’écrie Bonne Vierge de Sion sauvez-moi !
Elle s’élance dans le ravin profond et son cheval tombe debout sur une large pierre, où il marque profondément les quatre fers de ses sabots. Au même moment, la Vierge saisit dans le ciel une poignée d’étoiles, que la nuit tombante vient d’allumer, et la jette dans les yeux du cavalier et de sa monture qui, aveuglée, se cabre et tourne bride.
Depuis ce soir-là, on trouve des myriades d’étoiles dans le sol de la colline (photo ci-contre).
Chaque année au printemps, la Vierge descends et jette des milliers d’étoiles pour porter bonheur aux jeunes femmes qui souhaitent se marier dans l’année. 7 étoiles doivent être trouvées pour que le souhait fonctionne.

Patrimoine 

La Tour Brunehaut de l’ancien château des comtes de Vaudémont 
Au début du XIème siècle, en raison de la position stratégique du site sur la colline de Sion, mon ancêtre le duc de Lorraine Gérard d’Alsace (1030/1070) y fait bâtir un donjon rectangulaire, édifié en partie avec des matériaux d'origine gallo-romains trouvés sur les lieux, c’est aujourd’hui le plus ancien élément fortifié de Lorraine.
A la fin de ce même siècle, son fils mon ancêtre Gérard Ier  de Lorraine (1057/1108) fait construire le château et en fait sa résidence.
Dans les siècles suivants, le château est agrandi et modifié. Au XIIIème siècle, des tours rondes et de puissantes murailles sont érigées. Des remparts entourent le bourg qui se développe.
Au XVème siècle, Antoine de Vaudémont (1400/1458) fait restaurer le donjon roman, mais dès 1493 des chutes de pierre endommagent les bâtiments adjacents au château. La tour est partiellement arasée en 1497, puis en 1529.
Le village reste fortifié jusqu'à la destruction des murailles par les troupes françaises au XVIIème sur ordre du cardinal de Richelieu, la France occupant militairement le duché de Lorraine pendant la Guerre de Trente Ans. Aujourd’hui de ce château ne subsistent que les vestiges de ce donjon, nommé Tour Brunehaut.
Le côté Est de la tour est bien conservé, seul y manque l'angle Nord, effondré après 1840.
La façade, tournée vers le village, possède cinq petites ouvertures en hauteur sur deux niveaux. Le mur Nord dégradé, est conforté récemment par une structure métallique sur sa face intérieure. Il ne subsiste pratiquement plus rien des murs Ouest et Sud.
Les jardins du château sont aujourd'hui occupés par des potagers.
Une partie des courtines de la ville côté Sud subsiste, en revanche, les défenses du château, comportant plusieurs barbacanes, sont aujourd’hui totalement indiscernables.

La tour du guet
Elle est située au centre du faubourg. Sa partie basse de 7,50m de diamètre seule subsiste.

L’église Saint-Gengoult
L’église originelle est construite au Xème siècle. Elle est remplacée vers 1159 par un autre édifice modifié au XVème siècle par l’ajout d’un voûtement sur croisées d’ogives.
En 1742, l’église paroissiale menace ruines. En 1748, Jacques le Cerf, architecte de Vézelise, est mandaté pour sa reconstruction. Une pietà et un retable sont conservés et un nouveau mobilier, stalles, chaire et autels baroques sont installés.
Le retable de la première Renaissance Lorraine, sculpté entre 1500 et 1540, est par la suite inséré dans l’entablement du portail de la façade occidentale.
En 1761, le chœur carré est détruit et remplacé par un autre semi-circulaire. En 1836, le clocher est restauré.
Par la suite des travaux permanents permettent la consolidation du bâtiment.

Gisants d henri iii de vaudemont et isabelle de lorraineLa collégiale de chanoines réguliers Saint-Jean-Baptiste
Elle est fondée en 1326 à l'initiative du comte Henri III de Vaudémont (+1348) avec l'autorisation du chapitre Collégiale Saint-Gengoult de Toul. La construction, à l'emplacement du cimetière actuel, se termine vers 1352.
Cette église sert de chapelle funéraire aux comtes de Vaudémont.
Elle est détruite en 1762 après le rattachement de son Chapitre à celui de Bouxières-aux-Dames en 1760.
Elle sort de l’ombre grâce à de riches archives et à trois retables de grande qualité artistique miraculeusement préservés.
Son rôle de nécropole familiale est attesté par les gisants d’Henri III et d’Antoine de Vaudémont, accompagnés de leurs épouses Isabelle de Lorraine (+1335) et Marie d’Harcourt (1398/1476), à présent exposés dans l’église des Cordeliers de Nancy (photo de droite).

La basilique Notre-Dame de Sion
Lieu de dévotion mariale du duché de Lorraine, les ducs y viennent en pèlerinage.
Elle est située à un endroit où les anciens romains adorent les déesses latines, succédant à un haut-lieu celtique.
Son abside et l’autel sont du XVème siècle, la nef du XVIIIème siècle et la tour du XIXème siècle.
La tour de la basilique est couronnée d'une statue de 7m de haut, représentant la Vierge Marie. Elle est déposée en 1999 pour des travaux de restauration de la basilique et en 2003 après l’incendie de la tour. La nef est préservée du sinistre, mais les quatre cloches sont détruites.
L’incendie incite le ministre de la Culture de l’époque à demander une protection au titre des Monuments Historiques. Elle est obtenue pour l’intégralité de la basilique, ainsi que pour les toitures et la façade de l’ancien couvent voisin en 2003.

Le couvent de SionFrancois ii de lorraine
Petit ermitage situé tout près de la basilique, il est fondé par le duc François II de Lorraine (1572/1632, portrait de droite) pour remercier la sainte Vierge de lui avoir permis de retrouver le testament du duc René II de Lorraine (1451/1508) établissant la Loi Salique en Lorraine.Charles iv de lorraine
Il est bâti à l’emplacement d’un vaste domaine gallo-romain du IIème siècle. Il se compose de 4 corps de bâtiments autour d’une place centrale. La première construction le long du mur Nord de l’église est érigée en 1626. Les autres le sont en 1663 par le duc Charles IV de Lorraine (1604/1675, portrait de gauche).
Sous le préau, une porte en pierres taillées comporte un blason de Lorraine, martelé durant la Révolution Française, daté de 1663. Le cadran solaire date de 1664.
Le couvent est acMonument saint joseph de sionquis en 2000 par le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle.

Le monument Saint-Joseph
Situé sur la colline de Sion, il domine à gauche Vaudémont et à droite le village de Saxon (photo de droite).
Le monument en forme de tourelle gothique est construit en 1894 par les Missionnaires des Oblats de Marie-Immaculée (1). Il est béni en décembre 1895 par Mgr Foucault, évêque de Saint-Dié (Vosges).
Deux statues en fonte de saint Joseph et de l’enfant Jésus, peintes en gris, dominent un piédestal en pierre de 10m de haut. Sous celui-ci un groupe de statues représente la mort de saint Joseph.

Les puits
Trois puits demeurent dont les emplacements sont remarquables par leur alignement presque parfait : le plus proche du donjon est profond de 25m, il servait essentiellement aux châtelains et religieux vivants dans l’enceinte du château du XIVème au XVIIIème siècle ; le second se situe rue du Puits ; le troisième dans la Grande Rue est détruit dans les années 1980, il n’en subsistait qu’une trace circulaire au sol, mais il est reconstruit récemment par la Fondation du Patrimoine. Ces deux derniers puits servaient aux habitants du bourg.
Des puits privés existent également dans le village. 

Le monument Barrès 
Monument situé sur le Signal de Vaudémont  au sommet de la colline de Sion.
Il est inauguré en 1928 en l'honneur de l'écrivain Maurice Barrès qui a célébré la colline dans son roman La Colline inspirée.​

Le lavoir à impluvium
Il se situe en contrebas du village de Vaudémont sur le chemin de La Soussotte.
Il comporte un toit à une pente, fermé sur trois côtés, et abrite deux bassins, un rectangulaire avec des bords inclinés, l’autre plus petit permettant l’écoulement de l’eau.
Le toit, au-dessus du plus grand des bassin, est percé et forme un impluvium.(2)
Dehors trois auges sont alimentées par une fontaine.

 Personnage lié à la commune 

Maurice Barrès (1862/1923) écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français.
Maurice barres 1862 1923Le premier axe de sa pensée est le culte du Moi. Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les Barbares, c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression La terre et les morts qu'approfondissent les trois volumes du Roman de l'énergie nationale : Les Déracinés (1897), L'Appel au soldat (1900) et Leurs Figures (1902) qui témoignent de son évolution vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale.
Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres.
En 1913, il publie La Colline inspirée dont l'incipit, il est des lieux où souffle l'esprit, est resté célèbre. Dans ce récit mystique, où il se tourne vers ces lieux élus de toute éternité pour être le siège de l'émotion religieuse, il recommande un retour au christianisme pour des raisons sociales et politiques. 
En 1950, ce livre est inclus dans la liste du Grand prix des Meilleurs romans du demi-siècle.

 Evolution de la population 

Vaudemont 54 demo

 Nos ancêtres de la noblesse de Vaudémont … 

Vaudemont 54 ancetres

 Carte de Cassini 

Vaudemont 54 cassini

 

 


 

Notes :
(1) Les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée forment une congrégation cléricale missionnaire de droit pontifical qui se consacre principalement aux missions, fondée à Aix-en-Provence en 1816 par saint Eugène de Mazenod (1782/1861), prêtre français du diocèse de Marseille.
(2) Système de captage et de conservation des eaux pluviales.

 



Sources
Sites, blogs, livres et/ou photo… : Wikipedia, Patrimoine de Lorraine ​
Lecture : Autour des comtes de Vaudémont par Gérard Giuliato, juin 2011.

Date de dernière mise à jour : 07/05/2020