Aux pays de mes ancêtres

Juvigny-sur-Loison

 Juvigny sur loison 55 adm

 

La commune est située au Nord de la Meuse dans une région couverte de vastes forêts.Juvigny sur loison 55 geo
A l'abri de ses côteaux, longtemps occupés par la vigne, le village semble profiter d’un micro-climat, dans cette région où s'affrontent les masses d'air océanique et continentale. Le vent d'Est ou Sud-Est, qui amène le beau temps, était appelé par les anciens le Messin (vent de Metz).
Longtemps figé autour des murailles de son monastère, qui en était le noyau et le cœur, le village, aujourd'hui, perd de plus en plus son caractère rural, se banalise, s'agrandit, se lotit et s'installe autour de son église.
Le village fait partie de la Lorraine gaumaise (voir lien).

Juvigny sur loison 55 blason Héraldique 

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Coupé ondé : au 1, d'or à l'aigle couronnée éployée de gueules allumée d'argent surmontant une fasce ondée du même. Au 2, d'azur à la benoite commune d'or, aux cinq pointes d'argent, accostée de deux plumes d'oie celle à dextre posée en bande, celle à senestre posée en barre.

Ces armoiries sont adoptées par la commune en 2017.

 Hydrographie 

La rivière qui y coule s'appelle le Loison. En serpentant dans la vallée, elle forme une large boucle autour d'une légère éminence alluviale où s'est développée la localité.

 Toponymie 

Guvigney et  Givygneio en 1206, Jevigny en 1252, Gevigney en 1264, Gevigni en 1285, Guiwini en 1285, Gyvigneye  en 1532, Gyvigney en 1579 puis Juvigny, Juvigny-les-Dames  avant 1789, Juvigny-sur-Loison au cours de la Révolution Française.
Le nom du village vient de Joviniacum, dérivé du nom du propriétaire, Jovinius, qui y possède villa, terres et  bâtiments de ferme.
Sous l'Ancien Régime, le village est appelé Juvigny-les-Dames en raison de l'abbaye bénédictine fondée au IXème siècle (voir § suivant). Au cours de la Révolution Française, ce nom est changé en Juvigny-sur-Loison qui devient le nom actuel de la commune.

Drapeau francais fond blanc Histoire 

En 874, mes ancêtres la reine Richilde d'Ardennes (845/910) et son époux, le roi Charles II  dit Le Chauve (823/877)  fondent une abbaye de femmes (voir § Patrimoine) où sont déposées les reliques de sainte Scolastique, vénérée comme étant sœur de saint Benoît de Nursie (tous les 2, gravure de droite). Quarante abbesses président au travers des siècles aux destinées de l'abbaye, la première d'entre elles aurait été la reine Richilde elleSt benoit et ste scholastique​-même.
En 1588, venu par Stenay, African d’Haussonville, baron d'Ornes, et 200 arquebusiers qui pillent, saccagent et rançonnent toute la région depuis des année s’installe à Juvigny, ou l'abbatiale sert d'écurie, 
En 1629, les travaux de construction de l’hôpital de l’abbaye et de la grande muraille de clôture entourant tout le monastère débutent. 
En 1634, après la construction de la grande maison des prévôts, la maison des chapelains est achevée.
En 1635, irruption des Cravates, Suédois, Allemands, Polonais qui désolent le pays et font des ravages épouvantables sur les frontières .
En 1641, par le Traité de Saint-Germain, le duc de Lorraine, Charles IV, cède à la France Clermont, Jametz, Dun et Stenay. Ces 3 dernières villes situées en lisière d’Argonne sont données en apanage au prince de Condé en 1648, ainsi que tout le Clermontois). L’abbaye en fait partie et le village prend parfois le nom de Juvigny-en-Clermontois.
, le prince de Condé fait un don de 3 000 livres aux habitants de Juvigny, pour la construction d'une nouvelle église.

Seigneurs et gens de la noblesseeigneurs et gens de noblesse

Le seigneur de Gevigni au Tournoi de chevalerie de Chauvency-le-Château en 1285
Le trouvère Jacques Bretel, dans son reportage poétique du Tournoi de Chauvency dédicacé par le comte Henri IV de Salm (1245/1292), raconte les festivités données par Juvigny sur loison 55 tournoi de chauvencyle comte Louis V de Chiny (1235/1299) dans le village de Chauvency. C’est un des chefs-d’œuvre de la littérature du Moyen-âge. Il  décrit le tableau de la vie que mène l'aristocratie, à l'occasion d'un événement festif et social de première importance en cette fin de XIIIème siècle (tableau ci-contre).
Pendant 6 jours, plus de 500 chevaliers se défient dans des joutes et au cours de la mêlée d'un tournoi.
La joute est le nouveau sport chevaleresque à la mode. Contrairement à la mêlée trop confuse du tournoi, qui demande un jeu collectif, la joute met en scène l'individu en valorisant sa force, son courage, sa détermination, son habileté, son expérience et sa bravoure. Il s'agit de rompre des lances et d'abattre son adversaire lors d'une rencontre rapide et violente, et dans un choc bref et brutal. Auparavant, les chevaliers se sont choisis et engagés l'un envers l'autre et semblent avoir versé une caution.
À Chauvency, il n'existe pas encore de barrière centrale séparant les coursiers des jouteurs qui se mesurent lors de ces rencontres risquées.
La douzième joute voit la rencontre d’Henri de Blâmont (+1331) et du seigneur de Gevigni. L’auteur, applaudit le premier, l'un des héros du Tournoi, brillant seigneur de la famille des Salm, beau-fils du comte de Chiny. Il met plus discrètement à l'honneur son rival, qui a dû l'accueillir dans son tout proche château de Juvigny.

Nicolas Simon de Pouilly 
Né en 1536, il est un des plus illustres personnages de la noblesse barro-lotharingienne, de son temps.Charles iii de lorraine
Conseiller d’Etat et privé, colonel d’un régiment de son nom, chambellan du duc de Lorraine et de Bar, Charles III (1543/1608portrait de droite), ​il combat, valeureusement, aux rangs des Lorrains, dans tous les combats de la Ligue contre les Protestants.
Après la prise de Jametz, il devient maréchal du Barrois, puis il est fait gouverneur de Stenay. Son commandement dure de 1589 à 1608.
Il est seigneur, en partie, de Louppi-les-deux châteaux, Pouilly, Remoiville, Juvigny, Hugnes, Han, Quincy, Hautmont et Malancourt. C’est en sa faveur que les terres d’Esnes et de Mandres-aux-quatre-tours sont érigées en baronnies, par lettres patentes de Charles III en 1609.
Il est l’époux d’Anne de Monthreux depuis 1561, dont il a au moins quatre enfants.

Charles Claude de Housse (+1627) est seigneur, avec haute, moyenne et basse justice, de Juvigny et de Han en partie, sous la dominance de Simon II de Pouilly (1562/1635), baron puis marquis d’Esnes, sire de Pouilly et Inor en partie, de Louppy-aux-deux châteaux, de Manonville, Han, Quincy, Remoiville, Mont Saint Martin (près Chaufour), Mont (près de Dun), Haucourt, Malancourt, et gouverneur des places et châtellenies de Sathenay et de Jametz, pour Son Altesse Sérénissime le duc de Bar et de Lorraine Charles III.

 Chronique communale 

Le fossoyeur
En 1965, alors qu'il creuse une tombe dans le cimetière Saint-Denis, le fossoyeur de l'époque découvre un grand pommeau d'épée doré ainsi qu'une curieuse médaille en vermeil datée de 1486, représentant en effigie un chevalier armé, sur son cheval caparaçonné, brandissant sa bannière. En exergue, ses 16 quartiers de noblesse : 16 blasons différents attestant de l'ancienneté et de la qualité de ses ancêtres... Malheureusement le fossoyeur, poivrot notoire, vend le pommeau de l'épée pour trinquer.

 Personnage lié à la commune 

Mgr Henry Maquet (1843/1919), est  né à Juvigny-sur-Loison, dans la vieille maison à l'ombre de l'église. Il fait ses études primaires dans son village natal, entre au petit séminaire puis au grand séminaire de Verdun, où il poursuit ses études de théologie qui le mènent à son ordination en 1868. Il est nommé alors professeur Mgr henri maquetdu petit séminaire de Verdun, et aumônier du pensionnat de Juvigny, curé de Han-lès-Juvigny. Il entre dans la Compagnie de Jésus en 1871. Il est envoyé en mission en Chine en 1874,  nommé à la mission de Kouan Pim-fou, puis de Ho Kien-fou, et de Ta Ming-fou, jusqu'en 1882. 
Il est nommé vice-ministre de la région de Ta Ming-fou,  ministre en 1885, et consultateur en 1888.
Succédant en 1894 à P. Becker comme supérieur régulier de la mission, puis en 1900 à Mgr Henri Joseph Bulté comme vicaire apostolique de Sien Hsien. Il est sacré en 1901 à Shanghaï évêque titulaire d'Amathonte.
Il décède dans sa mission du Tché-Ly.

 Patrimoine 

L'abbaye de Juvigny-les-DamesRichilde
Elle est fondée en 874 par mon ancêtre la reine Richilde d'Ardennes (portrait de droite). 
Elle souffre des saccages des Huguenots et des troubles des Guerres de Religions de 1562 à 1598.
A
la fin du XVIème siècle et au tout début du XVIIème, la communauté des Dames de Juvigny se montre chancelante, au temporel comme au spirituel, les mœurs s'y sont complètement relâchées et cette Maison n'avait pour garde que la vigilance des domestiques. Chaque moniale vit dans ses appartements en complète indépendance. En 1599, première tentative de réforme par le cardinal Charles II de Lorraine (1567/1607) qui approuve la Règle de Saint Benoît.
La seconde a lieu à partir de 1608, par la nomination d'une nouvelle abbesse, Scholastique Gabrielle de Livron-Bourbonne (1585/1662), qui réforme, construit, restaure à la fois l'ordre et les bâtiments. En 1624, un acte de promesse de clôture, est signé par toutes les religieuses. Des grilles et doubles portes sont installées dans l’abbaye pour s’isoler du siècle.
En 1630, l'abbesse fait fondre sa vaisselle d’argent pour la convertir en vases d’église.
En 1635, le lendemain de la Fête de l'Immaculée Conception de Notre-Dame, ayant eu avis de la proximité des gens de guerre, les moniales quittent Juvigny et se réfugient à Stenay. Scholastique Gabrielle de Livron retourne le jour-même à son abbaye dont la basse-cour est envahie par les troupes de Nicolas François de Vaudémont (1609/1670) duc de Lorraine et de Bar qui se retirent à son arrivée. Elle demeure sur place, assurant seule la garde de son monastère. Apitoyée par les  malheurs qui s’abattent sur la région, elle secourt les miséreux, délivre des prisonniers, protège ses familiers et ses pauvres vassaux. Sous son abbatiat, Juvigny connait les plus riches heures de son histoire.
En 1746, Marie Victoire Louise de Vassinhac d'Imécourt (+1807), dernière abbesse, fait ajouter un bâtiment.
L'abbaye prospère  jusqu’en 1792, date à laquelle tous les bâtiments de l'abbaye, partagés en 14 lots, sont vendus comme Bien National à trois acquéreurs qui la dépècent et la transforment en carrière de pierres. Il ne reste debout que le dernier bâtiment construit en 1746, le bâtiment des fours. Il est racheté en 1858, par le comte Charles  Gédéon Théodore de Vassinhac-d'Imécourt (1781/1872) propriétaire du château de Louppy-sur-Loison voisin et neveu de la précédente, qui le restaure, y fait construite l'aile droite de la cour d'honneur et y installe un pensionnat religieux pour garçons.
Dirigée par les Frères de la Doctrine Chrétienne, cette école connaît une certaine renommée et compte 223 internes à la fin du XIXème siècle.Lino ventura
A partir de 1965, l’édifice est occupé par la Fondation Perce-Neige créée par l’acteur Lino Ventura  (1919/1987, portrait de droite).
De l’abbaye ne subsiste aujourd’hui que : l'hôpital de 1629, la grande maison des prévôts, la maison des chapelains de 1634, la brasserie, la vacherie, le moulin  avec ses niches à coquille contenant autrefois les statues, ainsi que plusieurs puits et caves.
​Le mur de clôture crénelé, haut de 6m, qui entoure l'abbaye et dont les fondations sont encore présentent sur tout le pourtour, est aujourd'hui encore en partie visible devant l'église.
Après la destruction du couvent, la dernière abbesse fait don des reliques de Sainte Scholastique à l'église paroissiale, où elles sont toujours vénérées, lors d'un triple pèlerinage annuel. Plan de l'abbaye à la fin du XVIIIème siècle (gravure ci-dessous).

Juvigny sur loison 55 plan de l abbaye au xviiieme siecle

L'église Saint Denis
Elle est construite en 1772 avec un don fait par le prince de Condé aux habitants de Juvigny.
​Le portail est de 1774, la tour-clocher de 1775, et elle est rehaussée d’un toit à l’impériale.
L’abbesse de Juvigny exige qu’elle ne dépasse pas, en hauteur, le clocher de l’église abbatiale, ce qui explique son aspect trapu. 
Elle est consacrée en 1776.
​Devant l’église, les vestiges de l’imposante muraille qui entourait l’abbaye sont encore visibles.
Les reliques de Sainte Scholastique y sont toujours vénérées, lors d'un triple pèlerinage annuel (ci-dessous en 1929).

Juvigny sur loison 55 pelerinage 1929 cpa

Le presbytère date du XVIIIème siècle.

L’ancienne maison de santé de l’abbesse
Elle est construite en 1624, isolée des bâtiments conventuels par un vaste jardin, et destinée à soigner les pauvres de la région.
Elle est encore visible rue de l’Hôpital. 

L'ancien pensionnat des Frères de la Doctrine Chrétienne
Il date du XIXème siècle, bâti sur les ruines de l'abbaye, par le comte Charles de Vassinhac-Imécourt, neveu de la dernière abbesse de Juvigny. Un séquoia géant, planté dans le jardin est de loin l'arbre le plus ancien, le plus visible et le plus remarquable de la région.

La maison des chapelains
Elle est construite en 1631 par l'abbesse Gabrielle Scholastique de Livron-Bourbonne pour les chapelains de l'abbaye, elle est située rue des Vignes.

Le site de l’ancien moulin à farine de l’abbaye, invite à la promenade.

Les deux lavoirs du XIXème siècle.

Des maisons et des fermes du XVIIIème siècle.

La ferme de Hugne, non loin du village, est caractéristique des maisons fortes construites en plaine. La porte d’entrée est surmontée d’une tour dont la façade possède  trois rainures où venaient s’emboîter les flèches du pont levis.

Le pont du Naudin du XVIIIème siècle a été détruit pendant la Guerre de 1914-1918.

Gravure ci-dessous, le passage des Prussiens sur le pont du Naudin de Juvigny-sur-Loison vers 1792 : 

Juvigny sur loison 55 gravure

 Hameaux, lieux dits et écarts habités 

Ancien moulin et  Hugne.

 Evolution de la population 

Juvigny sur loison 55 demo

 

  Nos ancêtres de Juvigny-sur-Loison… 

Naissances/baptêmes :
CHARPENTIER Didier (sosa 2716G12) vers 1614.
CHARPENTIER Florentin (sosa 1358G11) vers 1653.
MARCHAL Louise (sosa 2719G12) vers 1626.
FRENOIS Elisabeth (sosa 169G8) le 5 août 1741.
TOUSSAINT Louise (sosa 1359G11) vers 1654.

Unions :
CHARPENTIER Florentin (sosa 1358G11) 1er mariage avec TOUSSAINT Louise (sosa 1359G11) le 26 janvier 1677.
JACQUEMIN Jean (sosa 678G10) avec CHARPENTIER Anne (sosa 679G10) le 12 janvier 1700.
PONSIN Jean (sosa 168G8) avec FRENOIS Elisabeth (sosa 169G8) le 3 février 1767.

Décès /inhumations :
CHARPENTIER Didier (sosa 2716G12), époux de MAISTRE Françoise (sosa 2717G12) le 8 janvier 1674, il est inhumé le même jour. Il  fut laboureur, marchand, lieutenant de Justice à Juvigny-sur-Loison, échevin, bourgeois de Juvigny, maître pêcheur.
MAISTRE Françoise (sosa 2717G12) veuve de CHARPENTIER Didier (sosa 2716G12) le 31 décembre 1695. Elle est inhumée le même jour.
MARCHAL Louise (sosa 2719G12) veuve de TOUSSAINT Nicolas (sosa 2718G12) le 16 avril 1700.
CHARPENTIER Jean (sosa 5432G13) épouse inconnue, après 1638. Il était mayeur pour les seigneurs.
FRENOIS Henry (sosa 338G9) époux de JACQUEMIN Claire (sosa 339G9) le 1er mars 1754. Il était cordonnier et laboureur. Sa signature sur page Quincy-Landzécourt.
JACQUEMIN Jean (sosa 678G10) veuf de CHARPENTIER Anne (sosa 679G10) le 17 décembre 1747. Il est inhumé le lendemain. Il était laboureur.
JACQUEMIN Claire (sosa 339G9) veuve de FRENOIS Henry (sosa 338G9) le 13 juillet 1763. Sa signature sur page Quincy-Landzécourt.
TOUSSAINT Louise (sosa 1359G11) épouse de CHARPENTIER Florentin (sosa 1358G11) le 4 mai 1694 et inhumée le même jour.
TOUSSAINT Nicolas (sosa 2718G12) époux de MARCHAL Louise (sosa 2719G12) le 14 septembre 1699.

Autres actes et procédures divers :

CHARPENTIER Didier (sosa 2716G12)

6 mai 1651 : Amende rurale pour trois chevaux.
14 mai 1659 : La communauté contre Didier Charpentier, bourgeois de Juvigny, condamné à 5 francs d'amende par le sergent forestier l’ayant trouvé  coupant du bois de chesne dans les bois communaux.
23 septembre 1671 : Il est cité comme témoin dans un procès concernant Renaulx Dommange, accusé d'avoir injurié et blasphémé le Saint-Nom de Dieu. Didier Charpentier, 55 ans, laboureur, demeurant à Juvigny-sur-Loison, déclare  qu’il est le parrain de Renaulx Dommange pour lui avoir lié le bandeau à la confirmation et n'a entendu aucun blasphème prononcé le 30 août 1671.
2 juin 1673 : Il est cité, avec ses deux fils Jean et Nicolas, comme témoins dans une enquête. Il est maÎtre pêcheur.

CHARPENTIER Florentin (sosa)

10 novembre 1682 : Maître Jean Vignon, procureur fiscal, contre Florentin Charpentier, laboureur, demeurant à Juvigny-sur-Loison.
19 mai 1685 : Jean Masset contre Florentin Charpentier, bourgeois de Han, concernant une affaire de bois.
13 juin 1685 : Amende de 30 sols selon le rapport du 18 novembre 1684 (Registre de gruerie des prévôtés royales de Marville, Montmédy, Chauvency-le-Château et Damvillers).
9 avril 1692 : Acquet de Florentin Charpentier et Jean Toussaint sur Jean Maquet de Remoiville d'une cense à Han.
8 juillet 1699 : Il doit 100 Livres aux Révérendes Dames de Juvigny-sur-Loison pour la vente de grains depuis 6 mois ou environ pour sa subsistance et celle de sa famille.
9 mars 1707 : Florentin Charpentier contre Françoise Pieron à qui il a vendu une portion de maison pour la somme de 212 Livres 10 Sols.
26 avril 1718 : Jacques Gratien contre Florentin Charpentier,  laboureur, demeurant à Han avec sa troisième épouse Jeanne Hodier, veuve de Jean Vincent.
31 décembre 1734 : Il reconnaît avoir reçu 60 Livres des fermiers de la Fabrique.
Par ailleurs, au fil des actes, il est mentionné comme laboureur, bourgeois de Juvigny.

 Carte de Cassini 

Juvigny sur loison 55 cassini 1

 

 


 


Sources
Sites et photos :
Wikipedia, Le Tournoi de Chauvency, L’abbaye, Office du Tourisme Transfrontalier du Pays de Montmédy, La Lorraine d’Hier et d’Aujourd’hui.

Date de dernière mise à jour : 23/05/2020