Aux pays de mes ancêtres

Gouy

 

Gouy 02 adm

 

Gouy 02 geoVillage rural, Picard du Vermandois est situé à  mi-chemin entre Saint-Quentin et Cambrai. Il est entouré par les communes de Vendhuile, La Catelet, Bony, Naurois, Estréees, Beaurevoir, Villers-Outréaux et Aubencheul-aux-Bois.

 Hydrographie 

L’Escaut
Le fleuve, qui traverse trois pays, la France, la Belgique et le Pays-Bas, avant de se jeter en mer du Nord, y prend sa source non loin de l'ancienne abbaye du Mont Saint-Martin.
Jusqu'au XVIIème siècle la source est située plus au Nord, à Ponchaux, hameau rattaché à Beaurevoir. Des travaux d'assainissement du vallon de Beaurevoir effectués alors font que la source de l'Escaut disparait pour apparaître à son emplacement actuel.
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIème siècle, Le Câtelet est une île entouré par deux bras du fleuve et par de nombreux étangs.
Moins de 10 Kms après sa source, l'Escaut passe dans le département du Nord. Son cours naturel n'existe plus que sur environ 25 Kms car il est canalisé dès 1810, à partir de Cambrai. Après cette ville, l'Escaut traverse Valenciennes et entre en Belgique wallonne où il traverse Tournai, passe en Belgique flamande où il arrose Gand et Anvers. Il se jette dans la Mer du Nord après un court passage en territoire néerlandais. 
C'est un fleuve qui joue un rôle déterminant dans le développement économique et politique de la Flandre, du Brabant et du Hainaut depuis le Moyen Âge. Il sert de frontière entre la France et le Saint Empire romain germanique. Vauban l'utilise pour défendre les places fortes de Valenciennes, Bouchain, Condé-sur-l'Escaut et à Cambrai. En 1870, il sert à arrêter les Prussiens.
C'est un fleuve lent et peu puissant sur lequel l'influence de la marée se fait sentir jusqu'à 160 Kms de l'embouchure. Quelques 250 écluses et barrages sont implantés sur son cours et celui de ses principaux affluents.

Le Canal des Torrents
Creusée au XVIIIème siècle en amont de la source, le canal serpente dans la vallée sèche, afin de drainer les terrains agricoles. Il débute à environ 2 Kms au Sud-Est de Petit-Verly et rejoint la source de l’Escaut.  Au Sud de Prémont, il reçoit le renfort d’une rigole, elle aussi destinée à drainer le terrain, le Riot de la Ville, venant de Busigny.
A partir de Beaurevoir le canal emprunte l’ancien lit de l’Escaut.
A partir des années 1970, l’utilité d’une rigole qui serpente en pleins champs et qui ne se remplit d’eau que quelques jours par an, n'est pas évidente. Les remembrements des terres agricoles et les travaux d’amélioration des routes en viennent définitivement à bout et son tracé disparaît de la carte Michelin n° 53 à la fin des années 1980.
Depuis, la nature a repris ses droits. Il n’est pas rare que des dizaines d’hectares de terres agricoles se retrouvent des jours durant sous plusieurs centimètres d’eau. Ceci est particulièrement spectaculaire au cours du printemps 2001, au moment des inondations catastrophiques de la Vallée de la Somme où durant plusieurs semaines, des surfaces considérables sont au Sud de Bohain et au Nord de Brancourt-le-Grand.

Gouy blason Héraldique 

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :  Échiqueté d'or et de gueules.

 Toponymie 

Gouy apparaît en 1178 sous le nom de Goi dans un cartulaire de l'abbaye du Mont-Saint-Martin puis Goiacum, Goy-en-Arrouaise, Goi-en-Arrouaise, Gouy-en-Arrouaise sur la carte de Cassini vers 1754, et l'orthographe actuelle Gouy à la fin du XVIIIè siècle.

Drapeau francais fond blanc Histoire 

Les vestiges d'un camp retranché des Longues Bornes, daté de la Tène, sontretrouvées au lieu dit le Bois de la Barre avec une triple enceinte fortifiée en terre, ainsi que des vestiges celtiques et gallo-romains au lieu dit le Henois.
Vers 980, le domaine de Gouy, enlevé à Arnould, seigneur de Cambrai par Othon de Vermandois, devient possession du Vermandois.
Vers 1080, Amaury de Marcoingt, s’empare de Gouy, fait rétablir le château et de l’intérieur de la forteresse pille et ravage tout le pays voisin.​
Gaucher, évêque de Cambrai de 1093 à 1106, et ses vassaux, font le siège du château, l’emporte de vive force et le rase.
En 1201, un petit hôpital existe à Gouy mais il n'apparait plus au milieu du XVIIème siècle.
​​En 1213, sous le règne du roi Philippe II dit Auguste (1165/1223) le Vermandois et donc Gouy sont réunis à la Couronne de France.
Après 1363, au cours de la Guerre de Cent Ans, le Cambrésis intégré aux États bourguignons, se retrouve à la frontière du royaume de France.
Charles v​​En 1477, par héritage, le Cambrésis devient possession germanique puis, en 1515, par héritage encore, passe aux mains de Charles de Habsbourg, dit Charles Quint (, devenant ainsi territoire espagnol. Le village se trouve donc sur la frontière entre les deux domaines et dans une zone de guerres fréquentes entre les deux puissances.
Francois1ermusee dulouvrebasejoconde​En 1519, Charles Quint, roi d’Espagne, est élu empereur du Saint-Empire alors que le roi de France François Ier (1494/1547, portrait de droite), brigue lui aussi la couronne impériale. Plusieurs guerres opposent les deux rivaux.
En 1574, Le Câtelet devient nouveau terroir, un bourg de 200 âmes environ, avec juridiction seigneuriale. Gouy et Le Câtelet sont séparées administrativement mais, géographiquement, l’une incluant l’autre, elles ont le même destin historique, souvent douloureux.
Entre 1557 et 1660,  la région, subit les misères et dévastations de 5 guerres. Le fort est assiégé et pris 5 fois par les Espagnols ou leurs alliés, repris 2 fois par les troupes fidèles au roi et restitué 3 fois. Après la restitution de 1660 et le mariage du roi de France Louis XIV (1638/1715) avec l'infante d'Espagne, Marie Thérèse d'Aurtiche (1638/1683), Gouy comme Le Câtelet se relèvent de leurs ruines.
En 1789, quand débute la Révolution Française, Gouy compte environ 600 habitants soumis à l’autorité et juridiction de l’Abbaye du Mont-Saint-Martin. La majorité des gens vit pauvrement partageant leurs efforts entre les travaux des champs et la fabrication des tissus de lin : la mulquinerie, devenue une spécialité régionale à la fin du XVIème siècle mais qui, soumise aux aléas de la demande, profite trop peu à une main d’œuvre rurale bon marché.
L’année 1790 voit la mise en place des départements, districts, cantons et municipalités. Des électeurs nomment le maire et les officiers municipaux mais le système électoral, très sélectif, écarte du vote les moins de 25 ans, les domestiques, ceux qui ne paient pas un impôt d’au moins trois journées de travail.
En février 1791, suite à la saisie de leurs biens, les religieux quittent l’Abbaye dont les terres sont mises en vente. 
En mai 1792, enrôlés pour défendre la patrie en danger, 151 gardes nationaux de la commune sont comptabilisés et passés en revue. En octobre, des Prussiens installés à Solesmes viennent incendier le moulin de Lormisset.
En 1793, Gouy fournit sa quote-part du contingent rejoignant à Valenciennes, l’Armée du Nord.
Blog bonaparte 1er consulEn 1800, alors que Napoléon Bonaparte (1769/1821, portrait de gauche) devient Consul, Gouy, compte 657 habitants dont 52 indigents secourus par le Bureau de Bienfaisance ou Hospice Civil de la commune. Dans les premières années du règne napoléonien, la condition des classes laborieuses s’améliore mais, en raison des guerres continentales permanentes, de la rareté des marchandises, des mauvaises récoltes, de la montée du chômage, de la hausse des prix, en particulier de celui du pain, nourriture de base, de la levée répétée de nouvelles troupes, de l’inégalité des fortunes, la crise économique et le mécontentement populaire s’accentuent jusqu’à la chute de l’Empereur et de l’Empire.
En 1806, le blocus maritime mis en place contre la France par l’Angleterre et réciproquement, empêche entre autres l’approvisionnement en sucre de canne, le seul utilisé à l’époque et venant des Antilles. En 1811, le sucre ayant pratiquement disparu du marché, l'empereur Napoléon Ier encourage les débuts de la culture de la betterave sucrière et, en 1812, l'Aisne est chargée d’en cultiver 1000 ha.
Début 1814, suite à la désastreuse retraite de Russie, les troupes de coalition européenne anti-française déferlent sur le Nord du pays, exigeant au passage chevaux et indemnités de 1150 Frs pour Gouy. En juin 1815, Napoléon Ier ayant une dernière fois tenté de reprendre le pouvoir, Prussiens et Anglais, se dirigeant sur Paris, passent au Câtelet. Fin septembre, Gouy est redevable de 2225 Frs pour contingent dans la contribution de guerre de 600 000 Frs demandée à l’arrondissement de Saint-Quentin par le prince Gebhard Leberecht von Blücher (), commandant de l’armée prussienne. En novembre, conformément au Traité de Paix, une armée d’occupation de 150 000 hommes s’installe pour 3 ans dans les départements frontaliers.Le duc de wellington
​Le duc de Wellington, Arthur Wellesley (, généralissime de l’armée anglaise dont le quartier général est à Cambrai, loue l’ancienne abbaye du Mont Saint-Martin et s'y installe avec toute sa suite jusqu’à fin novembre 1818.
Vers 1825, Gouy voit se développer la culture des betteraves sucrières, la confection de plumetis et l'installation d’une briqueterie, suivie, en 1830, de la construction de la tuilerie-pannerie et, en 1832, du développement du tissage du coton. En 1835, est créée une activité de confection de rideaux en mousseline. Un four à chaux est construit en 1836, puis, en 1838, ouverture d'une sucrerie qui occupe jusqu'à 150 habitants.
En 1846, le Bureau de Bienfaisance ne pouvant plus attribuer les secours nécessaires, la municipalité, pour freiner la mendicité, fait un emprunt destiné à occuper des ouvriers aux travaux d’aménagement en cours.
Début 1848, dans un contexte social difficile, les habitants de Gouy accueillent favorablement la révolution qui secoue la monarchie constitutionnelle du roi Louis Philippe Ier (1773/1850).
En 1849, Gouy compte 50 décès dûs au choléra.
En 1862, un moulin à farine à eau et à vapeur fonctionne sur l'Escaut, deux moulins à vent tournent dans la campagne, 1 pour la farine, 1 pour l’huile à Guizancourt et un moulin à vapeur est installé à Gouy-au-Mont. D'autres activités industrielles existent à cette époque, telle une fabrique de chicorée.
De 1914 à 1918, la ville subit de nombreuses destructions.
En 1920, Gouy est cité à l’Ordre de l’armée par le Ministère de la Guerre pour le courage et l’abnégation dont a fait preuve sa population pendant l’occupation allemande (Source : journal officiel du 23 octobre 1920).

Seigneurs et gens de noblesse (source : Dictionnaire Historique de Melleville)

En 890, il est fait mention, pour la première fois, du seigneur de Goy, le comte Raoul Ier de Goï dit de Cambrai (867/897).
897,  Raoul II de Goï, fils du précédent, apprenant la mort d’Herbert II, comte de Vermondois, voit l’occasion favorable pour s’emparer de ce domaine et envahit le Vermondois, mais les enfants d’Herbert l’attaquent et le tue. Puis suivent : en 943, Raoul III de Goï et en 967 Jean de Goï.
En 976, le domaine de Gouy, enlevé à Arnould II de Cambrai (+1012), usurpateur du comté de Mons, par Othon comte de Vermandois (979/1045), devient une possession du Pays de Vermondois dont il n'est plus séparé. Ce seigneur y fait construire un château-fort destiné à défendre les frontières de ses vastes domaines.
Puis suivent : En 987, Albert Ier de Vermandois ; en 1071, Enguerrand de Goï ; en 1080, Amaury de Goï, sire de Marcoingt ; en 1096, Renaud de Goï dit Febur, il se croise la même année ; en 1129, Raoul IV de Goï ;  en 1132, Oldalde de Goï ;  en 1140, Thomas de Goï puis Eudes de Goï ; en 1170, Renouard de Goï et son frère, Erard de Goï ; en 1184, Hugues de Goï ; en 1189, Godefroy de Ville, seigneur de Ville et du Câtelet ; en 1200, Guillaume de Goï, chevalier ; en 1213,  Adam de Goï, chevalier ; en 1220, Simon Blihier,  ; en 1222, Jean de Goï dit Plateau, fils du précédent ; en 1224, Mathieu de Ville, chevalier ; en 1230, Florent de Ville ; en 1240, Jean de Goï ; en 1245, Jean de Ville, fils du précédent ; Vers 1250,  Gautier de Gouy ; en 1251, Gérard de Ville, écuyer ; en 1318, Surgens de Ville.
Les abbés du Mont Saint-Martin sont ensuite les seigneurs de Gouy. Au XVIIème siècle, la seigneurie appartient toujours à l’Abbaye.

 Chronique communale 

La voie ferrée
Dans la première moitié du XXème siècle, la gare de Gouy-Le Catelet est un important nœud ferroviaire. La gare se situe sur deux lignes de chemin de fer : la ligne du Cambrésis qui fonctionne de 1892 à 1954 et qui relie Saint-Quentin à Caudry et la ligne de chemin de fer de Guise au Catelet, à voie métrique, réalisée sous le régime des voies ferrées d'intérêt local reliant Le Catelet-Gouy à Bohain puis Guise qui fonctionne de 1900 à 1950.
La gare sert pour le transport du courrier, des marchandises, des betteraves vers les sucreries de Bohain ou Caudry et surtout des habitants et des ouvriers qui se rendent soit à Bohain, pour travailler dans les usines textiles, soit au Catelet pour rejoindre Saint-Quentin ou Cambrai par la ligne du Cambrésis.
Après 1945, le trafic décline, du fait de l'essor du transport des marchandises par camion et des voyageurs par autobus. Le Département de l'Aisne, propriétaire de la ligne Guise-Le Catelet, décide de son déclassement en. La ligne du Cambrésis cesse son activité en 1960.
De nos jours, la gare est transformée en maison d'habitation.

 Patrimoine 

L’Abbaye du Mont Saint Martin
Garembert (+1141) vient vivre en ermite sur le Mont alors encore couvert de bois. Avec ses disciples, il fonde d'abord le village de Bony, puis il construit une église sur le Mont Saint-Martin vers 1117. Dès 1134, l'église entre dans l'Ordre de Prémontré (1) et Garembert en est le premier abbé.
Les chanoines suivent la règle de Saint-Augustin, et portent un habit blanc. Ils sont appelés les seigneurs blancs. Les Prémontrés du Moyen-âge sint réputés pour leur hospitalité, et sont à l'origine de nombreux hôpitaux.
En 1227, Jean de Moiry, chevalier, atteste que Giles de Montbrehain, son vassal, abandonne à l’Abbaye du Mont-Saint-Martin des droits de terrage qu’il at à Montbrehain, en échange d’une rente de 10 muids de blé exigible sur la grange de ce village. En 1229,  Jean Puche de Montbrehain, vassal du même Jean de Moiry, abandonne également à la même abbaye des droits de terrage qu’il posséde sur le territoire du village, moyennant une rente annuelle fixée également à 10 muids de blé.
L'abbaye abrite, outre des jardins fruitiers, des potagers et vignes, un jardin français et un jardin anglais avec quantités d'arbres exotiques.
La ruine de l'abbaye commence en 1556, puis en 1586 pendant les sièges du Câtelet et l’incendie en 1636 par les Espagnols. La Révolution puis les guerres suivantes achèvent en partie sa destruction. Vers 1790, à la Révolution Franbçaise, les chanoines sont définitivement chassés de l'abbaye.
En 1830, une sucrerie est construite sur le site.
Il subsiste aujourd'hui quelques vestiges de l'abbaye comme le parc, une partie de l’aile Ouest, et les communs.  Ils sont partiellement classés au registre des Monuments Historique en 1986 et 1992.

Les vestiges celtiques et gallo-romains au lieu dit Le Henois. 

Le château des longues bornes au lieu-dit le Bois de la Barre avec  un ancien camp retranché composé de trois enceintes fortifiées.

Une station routière gallo-romaine sur la chaussée allant d'Augusta Veromandorum (Saint-Quentin) à Camaracum (Cambrai).

L’église Saint-Médard
En 1074, l’autel de Gouy est donné aux chanoines de Saint-Aubert près de Cambrai.
En 1305, de par la taxe qu’elle paye à l’Abbaye de Saint-Aubert, l’église de Gouy apparait comme l’une des plus importantes de la région.
En 1791, Le curé de Gouy ayant refusé de prêter serment à la Nation est remplacé par un prêtre assermenté.
​En 1793, l’église devient salpêtrière et les objets du culte sont saisis. En 1795, la liberté des cultes est rétablie. En 1803, l’église n’est plus qu’une chapelle dépendant de l’église du Câtelet.  En 1823, l’église est maintenue chapelle vicariale. En 1843, Gouy devient paroisse.
En 1914-1918, l’église est détruite. Elle est reconstruite en style néo-roman de 1924 à 1926.

La Source, le vallon de l'Escaut et le déversoir dans l'Escaut du Canal des Torrents, rigole de drainage, creusée au XVIIIème siècle aujourd’hui comblée.

Le colombier, la chapelle de L'Ormisset, le moulin  et les deux cimetières militaires britanniques de la Premoère Guerre Mondiale.

 Personnage lié à la commune 

Alexandre Ognier (1838/1884), goïcien de cœur, dont une ruelle porte aujourd’hui le nom, s’attache à l’histoire de sa commune d’adoption au XIXème siècle.
Il arrive à Gouy en 1838 en qualité d’instituteur communal, clerc laïc et greffier, et reste à ce poste jusqu’en 1844. Au cours de cette période d’enseignement, il conçoit un ouvrage sur le système métrique, encore en usage en 1855 à l’école du village.
Après sa démission, il demeure à Gouy et devient arpenteur avant de s’orienter vers le commerce comme boulanger, épicier, marchand de charbons, de vins, d’eaux de vie, de cidres et marchand de tissus. Il réalise une notice historique sur Gouy et Le Câtelet, en deux parties, présentée en 1862 à la Société Académique de Saint-Quentin et couronnée par celle-ci.

 Hameaux, lieu-dits et écarts 

Au XIXème siècle, la dépendance en haut du Câtelet nommée haute-ville devient Gouy-au-Mont. La dépendance en bas du Câtelet nommée la basse-ville devient Gouy-la-Ville. L’endroit aujourd’hui le Faubourg devient Le Hannoy.
Cambron, l’Ormisset, Bonaire, Mont-Saint-Martin, les fermes de la Haute et la Basse-Ville du Câtelet, le Château, la Grenouillère, Macquincourt, Guizancourt, les fermes de Plenne et du Bois de Cabaret.

 Evolution de la population 

 Gouy demo

 Nos ancêtres de Gouy … 

Unions :
PEIN François (sosa 1810G11) 2ème mariage, avec JEANNE Marguerite (hs) le 12 janvier 1734.
                                                        3ème mariage, avec CHOCART Barbe (hs), le 26 mai 1738.

 Carte de Cassini 

Gouy 02 cassini

 

 


 

Notes
(1) En 1120, l'évêque de Laon, Barthélemy de Jur (1113/1151) donne à l'allemand Norbert de Xanten (1080/1134) prélat de l'Église du Saint-Empire romain germanique, un terrain situé dans la forêt de Voas (aujourd'hui la forêt de Saint-Gobain dans l'Aisne) au lieu-dit Presmontré  pour y fonder une abbaye. Norbert y installe une communauté de chanoines réguliers, soumis à la règle de saint Augustin, ainsi qu'une communauté de femmes. 

 


 

Sources
Sites et photo :
 
WikipediaGouyHistoire et généalogie axonaiseLes Celtes-Mémorial du Vermandois.
A lire : - Les cahiers archéologiques de Picardie année 1980 n°7 "Une station routière gallo-romaine" par J.L.Collard.
            - Colloque de l'AFEAF 2001 "Repas des vivants et nourriture pour les morts en Gaule", 3 nouveaux sites d'habitat du

              Hallstatt final à la Tène ancienne dans la Vallée de l'Aisne.

 

Date de dernière mise à jour : 26/09/2020