Aux pays de mes ancêtres

Montmirail

 

Montmirail 51 adm

 

Capture d ecran 70La ville, considérée comme la capitale de la Brie champenoise, domine la vallée du Petit Morin, creusée dans les sables.
Elle est située à l'intersection de 3 départements : la Marne, l'Aisne et la Seine-et-Marne et proche du Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims.
Les grandes villes les plus proches sont : Château-Thierry à 25Kms, Epernay à 40Kms, Provins à 45Kms.
La ville a obtenu trois fleurs au Concours des villes et villages fleuris de France.
Elle est jumelée avec les villes de : Wald-Michelbach (Allemagne) et Hassocks (Royaume-Uni).

Montmirail 51 blason Héraldique 

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Fascé de vair et de gueules.

 Toponymie 

Castellum quod dicitur Mons Mirellus en 1125, Mons Mirabilis en 1131, Montmirail en 1147, Mons Miralli  en 1148, Mons Mirail en 1154 et 1159, Montmiralt en 1169, Monmiral en 1182, Montmiral en 1190, Monmirail en 1222, Montmirel en 1261, Mommiral en 1278, Montmirail-en-Brie en 1391, Mommirail-en-Brie en 1419, Montmiraille en 1622, Mon-Mirelle en 1778, Montmirail-Marne en 1859.
En 1716, le roi Louis XV (1710/1774) sous la régence de Philippe d’Orléans (1674/1723), change le nom de la dite terre de Montmirel en celuy de Louvois la Ville, mais les lettres patentes ne semblent pas être exécutées peut-être justement à cause du jeune âge du roi et de la régence.

 Hydrographie 

Le Petit Morin traverse la ville et conflue avec la Marne à La Ferté-sous-Jouarre.

Drapeau francais fond blanc Histoire 

Clovis ier 494 610 801 762 400 g49Après l’ère Néolithique (voir Echelle des Temps), dont on a retrouvé de nombreuses traces dans la région, après l’époque gauloise, puis gallo-romaine, après les invasions des Vandales et des Huns et la période franque avec la conquête de toute la Champagne par mon ancêtre le roi des Mérovingiens Clovis Ier (466/511 portrait de droite), grâce à la victoire de Soissons qui fut suivie de troubles incessants, que la forteresse de Montmirail est édifiée par mes ancêtres qui portent le nom de de Montmirail et que s’établit une seigneurie.
Les guerres voient d’incessants passages de troupes dans la région, des destructions et reconstructions.
En 1202, le seigneur Jean de Montmirail dit Le Bienheureux fonde un Hôtel-Dieu.
La ville est un lieu de draperie avec moulin à foulon et ateliers de tissage depuis le XIIIème siècle, en 1684 leur présence est toujours attesté.
Dans la nuit du 30 au 21 juin 1791, fuyant le Paris de la Révolution, le roi Louis XVI (1754/1793), son épouse Marie Antoinette de Habsbourg-Lorraine (1755/1793) et leur famille proche font halte à Montmirail avant d’être arrêtés à Varennes-en-Argonne.
La bataille de Montmirail/Marchais-en-Brie est remportée par les Marie-Louise et la Vieille-Garde le 11 février 1814 (voir § suivant).
Après l’ère napoléonienne, les finances de la ville sont exsangues et les travaux d’urbanisme et d’hygiène indispensables sont effectués avec bien des difficultés et la misère ne cesse d’augmenter.
Durant les deux Guerres Mondiales, le château est occupé par le maréchal allemand Karl Von Bülow (1846/1921) pendant la bataille de la Marne en 1914, puis par les troupes allemandes en 1940.

La bataille de Montmirail
Elle se déroule lors de la campagne de France et oppose l’armée française de l’empereur Napoléon Ier (1769/1821, portrait 1 ci-dessousaux troupes russes du général Fabian Wilhelm von der Osten-Sacken (1752/1837, portrait 2 ci-dessous) et prussiennes du général Ludwig Yorck von Wartenburg (1759/1830, portrait 3 ci-dessous).
Le 11 février 1814, Napoléon arrive à 8h du matin à Montmirail, précédé par les cavaliers du général  Étienne Marie Antoine Champion de Nansouty (1768/1815, portrait 4 ci-dessous). À 10h, les troupes et la Vieille Garde se présentent à Montmirail. Vers 12h, les Russes attaquent et occupent la ville de Marchais. Napoléon envoie le général Étienne Pierre Sylvestre Ricard (1771/1843, portrait 5 ci-dessous) reprendre le village. Les Français perdent et reprennent le village 5 fois de suite. La Vieille Garde du général Louis Friant (1758/1829, portrait 6 ci-dessous) envoyée à son secours menace d'être submergée par la masse ennemie. En milieu d'après-midi, alors que la bataille fait rage, l'arrivée du maréchal Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier (1768/1835, portrait 7 ci-dessous) avec la division du général Claude Étienne Michel (1772/1815, portrait 8 ci-dessous) de la Vieille Garde et la cavalerie du général Jean Marie Antoine Defrance (1771/1855, portrait 9 ci-dessous) décide l'Empereur à lancer la cavalerie de la Garde sur les Russes
Le général Pierre d'Autancourt (1771/1832, portrait 10 ci-dessous) emprunte avec ses cavaliers la route de Fontenelle, passe à côté de la ferme des Gréneaux et traverse les lignes russes. Les fantassins d'Osten-Sacken, surpris par la rapidité de l'attaque, se replient dans les bois à proximité, ils sont rattrapés par les cavaliers français et taillés en pièces. L'infanterie française refoule les Russes au-delà de Marchais. York arrive à Montmirail et ordonne l'offensive pour stopper les Français dans leur progression, mais il subit de lourdes pertes. À la nuit, les Prussiens se retirent après avoir perdu un millier des leurs.
A proximité du site, à la limite des départements de la Marne et de l’Aisne, en direction de Paris, la colonne commémorative et la stèle des Saint-Cyriens rappellent cette victoire.

220px bonaparte premier consul gerard chantillyFabian von osten sackenLudwig yorck von wartenburgEtienne marie antoine champion de nansoutyEtienne pierre sylvestre ricard

Louis friantEdouard mortierClaude etienne michelJean marie defranceA pierre dautancourt

Seigneurs et gens de noblesse

Mes ancêtres sont seigneurs de Montmirail (voir tableau « Mes ancêtres »).  
La Famille de Montmirail : Le premier d’entre-eux est Gaucher, qui devenu possesseur de grands domaines, fait bâtir une ville au milieu de ses terres et l'appelle Fort de Gaucher (La Ferté-Gaucher). Devenu voisin du comte de Champagne, il se lie d'amitié avec ce puissant seigneur et épouse l'une de ses filles qui lui apporte en dot la terre de Montmirail avec comme condition expresse que le premier fils né de ce mariage en porte le nom et lui rende foi et hommage.
Puis, la dernière de cette Famille, Marie de Montmirail, fait entrer la seigneurie dans la Maison de Coucy en épousant Enguerrand III de Coucy dit Le Bâtisseur (1182/1243). Leur fille, Alix de Coucy (1219/1260) poursuit ma généalogie sur Guines en épousant le comte Arnould III de Guines (1225/1283).

A la fin du XIVème siècle, Blanche de Coucy (1365/1437) épouse Hugues II de Roucy-Pierrepont, chambellan du roi, qui devient seigneur de Montmirail.
Georges ii de la tremoilleLa Famille de Pierrepont se transmet la seigneurie : Jean de Pierrepont (1388/1415) ; Jeanne de Pierrepont, fille du précédent, 21ème dame de Montmirail et de La Ferté-Gaucher après la mort de son père et de son grand-père à la bataille d'Azincourt en 1415, épouse en 1417 Robert Ier de Sarrebruck-Commercy (1400/1460).
Louis ii de la tremoilleLa Famille de Sarrebruck reprend le titre : Jean VII de Sarrebruck (1430/1492), fils du précédent est tenu prisonnier pour trahison au château de Loches par le roi  Louis XI (1423/1483) qui donne la terre de Montmirail à Georges II de La Trémoille (1437/1481, portrait de gauche) en 1470 ; Robert II de Sarrebruck (+1504), neveu de Jean VII ; Philippine de Sarrebruck-Commercy (1490/1551), fille du précédent, épouse en 1504 Charles de Silly (1477/1518).
La Famille de Silly : Jacques de Silly (+1571) construit le nouveau château de Montmirail et le parc en 1553 ; Antoine de Silly (1570/1609), neveu du précédent, est baron de Montmirail ; Françoise Marguerite de Silly (+1625), fille du précédent, épouse en 1604 Philippe Emmanuel de Gondi (1581/1662), venu d'Italie avec Marie de Médicis ; Pierre de Gondi (1602/1676), fils du précédent est le dernier baron, seigneur héréditaire de Montmirail.
Le château est vendu en 1655 à Louis II de La Trémoille (1612/1666, portrait de droite), duc de Noirmoutier et son épouse Renée Julie Aubery (1678/1678).

Les seigneurs de Montcoupot et Tigecourt, aujourd’hui communes rattachées à Montmirail : Au XVème siècle, Jean de Balhan, est seigneur de Montcoupot, Tigecourt, La Grand’Cour et Verneuil, maître fondeur et grainetier de Château-Thierry. Il épouse Jehanne Jacques. Le couple qui a 6 enfants, achète un petit castel bâti en 1120 converti en forteresse nommée Fort Saint-Jacques destinée à défendre le pont construit sur la Marne à l’entrée de la ville de Château-Thierry par le roi François Ier. Leur fils, François de Balhan, avocat au Parlement, hérite en 1530 des fiefs de son père.

 Patrimoine 

Les remparts, empreinte des Romains, des Mérovingiens et des Carolingiens, ont été imposants si l’on se réfère aux gravures du XVIIème siècle qui montrent tours, courtines, murs de défense et de soutènement. Des vestiges en subsistent encore aujourd’hui.

Le château est construit au XVIème siècle. Le roi Louis XIII (1601/1643) séjourne au château les 24 juin 1622, 14 février et 14 juillet 1632.​​
Le duc de Noirmoutier, Louis II de La Trémoille (1612/1666), achète le château en 1655 et fait construire l'aile devant l'église, fait ouvrir l'allée devant le château en démolissant des maisons, planter des marronniers et ériger la grille en 1656 eFrancois michel le tellier de louvois 1n faisant combler le fossé des remparts. Il verse une rente à l'Abbaye de Saint-Jean-des-Vignes de Soissons pour les bâtiments et les jardins utilisés.
Le roi Louis XIV (1638/1715) y vient le 5 décembre 1656 en revenant de la guerre en Lorraine.
Renée Julie Aubery de la Trémoille (1618/1679) vend le château en 1678 à François Michel Le Tellier (1641/1691, portrait 1 de droite), marquis de Louvois et Michel francois le tellierministre du roi Louis XIV (1638/1715), qui le fait restaurer en 1682. André Le Nôtre (1613/1700) dessine une partie du parc pour la visite du roi le 17 juillet 1683 en revenant de la guerre en Alsace. Le roi y séjourne une nouvelle fois le 13 mai 1687 lors de son voyage à Luxembourg et Longwy.
Puis se succèdent au château : Michel François Le Tellier de Louvois (1663/1721, portrait 1 de gauche) ; Louis Nicolas Le Tellier de Louvois (1667/1725) ; Louis Charles César Le Tellier de Louvois (1695/1771) ; François Michel César Le Tellier de Ambroise polycarpe de la rochefoucauldLouvois (1718/1781) ; Charles François César Le Tellier de Louvois ; Bénigne Augustine Le Tellier de Louvois (1764/1849) épouse le vicomte Ambroise Polycarpe de La Rochefoucauld (1765/1841, portrait 2 de droite).
L’empereur Napoléon Ier y vient le 11 juin 1814, pour planifier la bataille de Montmirail.
Françoise de La Rochefoucauld (1781/1802), baronne de Montmirail, épouse Pierre Jean de Chapt, marquis de Rastignac (1769/1833) ; Zénaïde de Chapt de Rastignac (1798/1875), épouse le duc François XIV de La Rochefoucauld (1794/1874) ; François XV Auguste Ernest Marie de La Rochefoucauld (1818/1879) ; François XVI Alfred Gaston de La Rochefoucauld (1853/1925) ; Jean François Marie de la Rochefoucauld (1887/1970) puis son épouse Edmée Frisch de Fels-de La Rochefoucauld (1895/1991, voir § Personnages) et enfin François XIX de La Rochefoucauld, duc de Liancourt, son petit-fils qui vend le château en 1993.
Depuis 2002, le château sert de centre de conférence.
Il est inscrit aux Monuments Historiques en 1928.

Le château de Tigecourt est un ancien et vaste château qui appartient au XVIIème siècle à la Famille de La Croix, puis vers 1640 à la Famille alliée de Guénégaud. Un inventaire de 1685 le qualifie de maison forte, avec son corps de garde, ses grandes et petites portes à pont-levis et tourelles. La cour noble et la cour des communs tient dans une vaste enceinte à tours d’angle percée sur plusieurs niveaux de petites arquebusières à la française et châtelets d’entrée de forme néo-médiévale.
Il est racheté par Michel François Le Tellier de Louvois en 1685.  Des gravures de Pierre Aveline (1656/1722) nous font connaître son aspect avant sa déchéance (voir dans diaporama). Le pigeonnier et une tour d’angle circulaire, assez imposante, subsistent aujourd’hui.

L’église Saint-Etienne, construite en 1122, est la chapelle du château.
Reconstruites plusieurs fois après les guerres du Moyen-Age. Elle menace de s’écrouler juste avant la Révolution Française et deux travées de la nef sont supprimées. La façade actuelle, flanquée de lourds contreforts, date de cette époque. Les piliers de l’entrée du chœur sont renforcés par d’épais murs en maçonnerie pour soutenir le poids du très lourd clocher.
Begnine augustine le tellier de louvois 2Les vitraux, don de Bénigne Augustine Le Tellier de Louvois (1764/1849, portrait de droite), duchesse de Doudeauville, alors châtelaine de Montmirail, datent du XIXème siècle.
La chaire, où prècha Vincent de Paul (1581/1660), date de 1613. Elle est partiellement saccagée en 1939 par un dément.
Une châsse dorée contient le fragment d’un doigt de Vincent de Paul. Cette relique a guéri une des religieuses de l’Abbaye de l’Amour Dieu en 1720, miracle retenu au procès de canonisation.
La piéta polychrome de l’école champenoise, est la statue miraculeuse du prieuré clunisien de Montléan à l’origine des pèlerinages. Une niche au niveau de l’autel de la Vierge abrite une Vierge à l’Enfant du XVème siècle provenant de l’église de Maclaunay
Dans le chœur se trouve la statue du bienheureux Jean de Montmirail (voir § « Mes ancêtres »). En 1914, l’obus qui pulvérise la rosace de la façade, brise une statuette du maître-autel, déchiquète la boiserie et vient se coucher au pied de la statue sans éclater.
Deux plaques funéraires des cœurs de Jean François Michel Le Tellier de Louvois et de son fils Michel François se trouvent à l’entrée des transepts et proviennent de l’abbaye cistercienne de femmes de Montmirail.

Le couvent fondé au XIIème siècle par mes ancêtres Gaucher de Montmirail (1075/1128) et son épouse Elisabeth d’Esternay (1082/1145) sur le mons Hélianus (Monthéléan) en l'honneur de leur fille Hélie. Josselin de Vierzy (+1152), évêque de Soissons, y installe 12 religieux de l'Abbaye de Coincy. L'évêque Anscoul de Pierrefonds (+1158) ratifie la donation en 1158 ainsi que le pape Rolando Bandinelli dit Alexandre III (1105/1181) en 1165. Le couvent possède une garenne, une vigne, une tuilerie, un pressoir et perçoit des dîmes.
Il est saccagé en 1420 et en 1429 par les troupes ; et décimé par la Peste en 1516.
En 1762, il est réuni avec le prieuré Saint-Julien de Sézanne, puis en 1773 au prieuré Saint-Martin-des-Champs de Paris. Puis, les bâtiments tombent en ruine et sont réduits au fur et à mesure.
En 1796, Bénigne Augustine Le Tellier de Louvois, qui n’a pas émigré durant la Révolution Française décide de fonder un hospice et une école pour jeunes filles. Elle rachète la cDominique jean larreyhapelle de Montléan et des dépendances pour y installer 3 sœurs de la congrégation de Saint-Vincent-de-Paul. Les Dames de la Paix ouvrent aussi les portes à quelques filles de la noblesse ainsi que pour le catéchisme des gens du peuple. Elles se retirent en 1819.
En 1822, la congrégation des Dames de Nazareth est fondée et des bâtiments sont construits en 1824, les pensionnaires sont sous la protection du roi Charles Philippe de France dit Charles X (1757/1836). Elles se retirent en 1826.
En 1814, Dominique Jean Larrey (1766/1842, portrait de gauche) y établit des malades et un hôpital. De même en 1848, 1870 et 1914.
En 1904, les enseignements religieux sont interdits en France, les pensionnaires se replient en Belgique et le bâtiment est rendu à la Famille Rochefoucauld.
En 1937, des sœurs venues de Paris retrouvent les lieux et accueillent des sœurs âgées.
Actuellement, il a le statut de maison de retraite gérée par un EHPAD.

L’église Saint-Laurent de Maclaunay, construite au XVIème siècle, abandonnée depuis de nombreuses années (la dernière messe remonte à 1980) et impossible à restaurer, est démolie en 2015.

L’église de Courbetaux est réouverte.

La colonne commémorative des batailles napoléoniennes de février 1814. Elle se situe à la limite des départements de l'Aisne et de la Marne, son sommet est orné de l'aigle napoléonien.

Le monument aux morts célébrant le soldat de 1914 et le poilu de 1918.

Les vestiges du dolmen du Trou-du-Bœuf, remontant aux période du Néolithique récent et du du Chalcolithique (voir Echelle des Temps), au lieu-dit Montcoupot. Ils sont classés aux Monuments Historiques en 1925.

 Personnages liés à la commune 

Outre les personnages historiques cités plus haut :

Desire mederic leblondDésiré Médéric Le Blond (1812/1886, portrait de droite) avocat à Paris avant de devenir secrétaire de la Conférences des Avocats en 1837 puis élu membre du Conseil de l'Ordre. Il se fait un nom dans de nombreux procès politiques. En 1848 il devient substitut du procureur puis en 1870 procureur général à la Cour d'Appel de Paris. Il est fait chevalier de la Légion d'Honneur en 1883. Député de Reims en 1876 et 1877, président du groupe de la gauche républicaine, il est élu sénateur de la Marne en 1879, conseiller général du canton de Montmirail et président du Conseil Général.

Edmée de La Rochefoucauld (1895/1991, portrait de gauche), femme de lettres et de sciences. S'intéressant aux mathématiques, elle publie en 1926 Fonction de x et Nombre. Edmee de la rochefoucauldElle s'adonne à la peinture, prenant les leçons du peintre symboliste Lucien Lévy-Dhurmer (1865/1953), qui lui enseigne les techniques du pointillisme et du chromatisme. Le portrait de Paul Valéry obtient une mention au concours de la mairie de Paris et orne la couverture d'un des livres qu'elle lui a consacrés, Images de Valéry. Elle est l'auteur, entre autres, d'un portrait de l'abbé Mugnier.
Elle dirige, à partir de 1927, l'Union nationale pour le vote des femmes. Ardente féministe, elle s'occupe à faire progresser leur cause et à obtenir leurs droits civiques jusqu'à l'obtention du vote des femmes, accordé par le Général de Gaulle en 1945.
Elle est duchesse de La Rochefoucauld par son mariage avec le duc Jean de La Rochefoucauld (voir § seigneurs et gens de noblesse) et réside au château de Montmirail.

Henri Guérin (1921/1995), international français de football puis entraîneur et sélectionneur de l'équipe de France de 1964 à 1966. Il est né à Montmirail.

 Evolution de la population 

Montmirail 51 1 demo

 Hameaux, lieux dits, faubourgs et écarts 

Hautefeuille, Vauchamps, La Dorgeaterie, Mondant, Montcoupot.
En 1966, Montmirail absorbe les communes de Courbetaux et de l'Échelle-le-Franc, puis en 1972, celles de Maclaunay.

 Mes ancêtres de Montmirail ... 

Montmirail 51 ancetres 0Montmirail 51 ancetres 1Montmirail 51 ancetres 2

Tous mes ancêtres de Montmirail n’appartiennent pas à la noblesse, beaucoup y sont nés, mariés, décédés, inhumés où y ont vécu … parmi eux :

Montmirail 51 ancetres 3Montmirail 51 ancetres 4Montmirail 51 ancetres 5Montmirail 51 ancetres 6Montmirail 51 ancetres 7

 Carte de Cassini 

Montmirail 51 cassini

 

 


 

Sources
Sites, livres et/ou photo : Wikipedia. 
La bataille de Montmirail :  Essises@free.fr notes historiques de Rob Lindsay traduit de l'anglais et communiqué par Francis Bruneaux, descendant d'un maire d'Essises de l'époque.
La Famille de Balhan : BNF/Gallica.

Date de dernière mise à jour : 18/03/2020