Cuissy-et-Gény

Cuissy et geny adm

Village de l’ancien Laonnois, bâti au pied d’une colline sur la rive droite de l’Aisne, l’Aisne est le principal cours d'eau qui le traverse.

Drapeau francais fond blancHistoire

Cuissy se nomme au début du XIIème siècle : Cuissiacus, 1127 ; Cuissiacus Vienlus, 1135 : Cosscio, 1144 : Cuissiacum, 1160 : Cuissiacensis, 1171 : Quissiacus, 1173 : Quissiacum, 1290 : Cuyssiaco, 1299 : Cuissy-en-Laonois, au début du XIIIème siècle : Cuissi, 1346 : Cuisseyum, 1523 : Guissy, 1750 : Cuizys.
Gény qui était autrefois un hameau de Cuissy en 1081 : Genicum, 1138 : Jeniacum, 1148 : Geni, 1256 : Geni en Laonois, 1668 : Geny.
La vicomté de Cuissy appartenait au chapitre de la cathédrale de Laon depuis 1255. Gény était alors de la paroisse de Pargnan. Le village ressortissait au baillage de Chatillon-sur-Marne, bien qu’il fût enclavé dans ce lieu de Laon. L’abbaye de l’ordre de Prémontré possédait la seigneurie du village.
Cuissy appartint toujours à l’abbaye et n’a point eu de seigneurs laïcs.
Gény quant à lui, dépendait de la cure d’Oeuilly jusqu’en 1133, puis fût érigé en paroisse autonome jusqu’au regroupement qui se produisit après la Révolution de 1789 où Cuissy-et-Gény furent regroupées en une seule commune.
Les habitants de la commune se sont réfugiés dans les carrières lors des invasions de 1814 et 1870.
Le village en 1914, est à proximité de la ligne de front, mais relativement à l’abri. Lui et ses creutes servent de point de départ et de lieu de repos aux combattants d’avril 1917.

L’abbaye de Cuissy 

Tout commence avec Luc de Roucy en 1117 alors qu'il est doyen rural. Il décide d'établir dans la cure de Cuissy qu'il dessert, une communauté d'ermites pour mener une vie régulière selon la règle de Saint-Augustin.
En 1122, Barthélémy de Jur, évêque de Laon, et parent de Luc, plein de respect  pour Norbert de Xanten qui vient de fonder l'abbaye de Prémontré, persuade Luc et ses compagnons d'embrasser la règle des chanoines réguliers Prémontrés. Deux ans après, Norbert choisit Luc pour être abbé de Cuissy. Cuissy devient ainsi la 4ème fondation de l'ordre après Prémontré, St-Martin de Laon et Floreffe.
Lorsque Luc se retire à Cuissy, s'élève déjà une chapelle dédiée à la Vierge. Il répare cet édifice mais dès son affiliation à Prémontré en 1125, il entreprend la construction d'une nouvelle église et de bâtiments conventuels.
En 1130, Ermengarde de Roucy, veuve de Gautier de  Briselance seigneur de Jumigny et sœur de Luc,  ajoute aux bâtiments des religieux un nouveau corps de logis pour une communauté de femmes. Il y avait probablement deux cloîtres mais une seule église pour les deux communautés. Les inconvénients du rapprochement des deux communautés se font bientôt sentir et Luc se voit contraint d'éloigner le «Parthenon» des femmes qui est transféré à Gérigny puis à Rouez.
Les trente années qui suivent la mort de Luc en 1155 voient une succession d'abbés.
1183/1189, avec l'abbatiat de Guy commence une nouvelle ère de prospérité pour l'abbaye. En 1184,  toute la maison est rebâtie et fermée de bons murs. Il est très vraisemblable que l'enceinte de Cuissy visible encore aujourd'hui, soit en grande partie de cette époque.
1241/1244, Pierre de Montmirail, peu de temps avant sa mort, fait élever la chapelle Saint-Jean, église paroissiale de Cuissy jusqu'à la Révolution (rebâtie entre-temps).
Au XVème siècle, un cellier avec grenier d'abondance dessus peut laisser supposer qu'il y ait eu une campagne de construction à cette époque.
En 1558, Jean de Vendôme ferme de bons murs le grand enclos de vignes. Son parent le prince de Condé lui épargne les désastres des guerres civiles qui ravageaient le pays.
En 1573, François de Castelnau, 54ème abbé de Cuissy, n'a pas les appuis de son prédécesseur et se voit contraint d'aliéner une partie du temporel de l'abbaye, afin de pouvoir subvenir à l'entretien de sa communauté et de satisfaire aux impôts de guerre réclamés par le roi.
La vie religieuse qui s'est considérablement dégradée du XIVème au milieu du XVIIème siècle se trouve réformée en 1641, sous l'impulsion de l'abbé Anne-Michel de Castelnau de la Mauvisière, neveu du précédent. L'abbaye entre alors dans la communauté de l'Antique Rigueur de Prémontré gouvernée par Sainte-Marie Majeure de Pont-à-Mousson.
1673/1704, l'abbaye reprend vie et une rénovation des bâtiments est entamée sous l'abbatiat de Gabriel de Moy de Riberpre sous-prieur de Saint-Victor de Paris.
Joseph Dionis la poursuit et entreprend de gros travaux comme la construction « d’un réfectoire, cuisine, chauffoir, infirmeries, bibliothèque et la moitié du cloître ».
Le 27 novembre 1721, l’abbé et les religieux de Cuissy vendent des bois de leur abbaye pour 11 300 livres. Le prix de ces bois doit être employé aux réparations de vétusté à faire tant à l'église qu'à des fermes et des bâtiments de la mense abbatiale. Mais en 1722, les réparations pour la seule église sont estimées à 55 820 livres. On juge que « l'église ne serait pas en l'état de subsister et qu'il était absolument nécessaire de la démolir et d'y construire une nouvelle».
Cette construction n'est pas rapidement menée, faute de moyens financiers; les religieux font avancer les travaux « au fur et à mesure de leurs épargnes » : la construction durera de 1725 à 1746 soit 21 ans.
1733/1764, Charles Martin achève de construire les lieux claustraux vers 1740. Le quartier des hôtes et celui des infirmes sont terminés après 1746. En fait, l'église n'est pas entièrement terminée, nef, collatéraux et chœur sont achevés mais non les clochers-tours.
1770, André Cadot, Maître des Eaux et Forêts du Bailliage de Vermandois, déclare « il est de notre connoissance que les deux tours du portail de l'église de Cuissy qui suivant les plans doivent être élevées à 106 pieds de hauteur ne le sont encore qu'à 40, et il est absolument nécessaire de les continuer, car le séjour des eaux commence à faire périr la maçonnerie et si l'on tardoit … »
Claude FLAMIN, dernier abbé de Cuissy, dont on peut voir encore la tombe à Trucy (Aisne), termine et fait élever les deux tours du portail de l'église et les fournit de superbes cloches, il la décore également de marbre et d'ornements précieux.
1791/1800, à peine achevés, tous ces embellissements et reconstructions sont mis à bas par la Révolution.
En 1794, les lieux claustraux sont déjà démolis.
An VIII de La République Française, Michel Jean-Baptiste Belly de Bussy,  chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, juge de paix du canton de Beaurieux, revend une partie de son lot, à savoir la maison abbatiale et les bâtiments attenants, pour l'établissement d'une manufacture de vitriol. Un mois plus tard, il rachète à Rousseau, notaire acquéreur de la première heure, « les lieux jadis qualifiés claustraux consistant en édifices entiers ou démolis en tout ou partie, les matériaux, bois, cours, jardin planté d'arbres à fruits en espaliers, vergers, vignes basses, le tout clos de murs». Il acquiert également les vignes que Ferdinand Méresse de Beaurieux avait achetées.
La Révolution, dans ce cas particulier, a enrichi les riches et les spéculateurs ; elle a même empiré la situation économique puisqu'elle a concentré dans les mains d'un seul, les biens et terres d'une communauté qui faisaient vivre non seulement 25 religieux, mais aussi bon nombre de vignerons et fermiers des campagnes avoisinantes.
En 1800, on commence donc à Cuissy les premiers travaux pour la fabrication de sels vitrioliques. En 1822, cet établissement est transféré au village de Bourg à 5 Kms de Cuissy.
Quant à Belly de Bussy, sur l'emplacement des lieux claustraux, il établit une Fabrique de sucre. La chapelle aurait servi à mettre quelques appareils de cette Fabrique. On ignore jusqu'à quelle date l'abbaye est employée comme Fabrique.
Michel Jean Baptiste Belly de Bussy, épouse en 1765, Louise Henriette Thérèse Reine Gondallier de Tugny dont il a au moins 2 fils ; le cadet Antoine François, colonel d'artillerie, qu'on surnomme le « Pékin de l'Empereur » se signale la veille de la bataille de Craonne comme guide de Napoléon et permet la victoire ; marié à Sophie Henriette Gondallier de Tugny, sa cousine germaine, en 1793, il meurt en 1833. Son frère aîné Michel Jean Baptiste laisse en mourant en 1848, plusieurs propriétés, dont le château de Beaurieux et l'abbaye de Cuissy à la famille Gondallier de Tugny (avec lui s'éteignent les Belly de Bussy).
Les vestiges de Cuissy restent dans cette famille jusqu'en 1892, année où Ernest Lévèque, avocat à Amiens, les rachète.
En 1899, le Tribunal Civil de Laon les adjuge à Paul Chovet, à la suite de la saisie sur Fernand Lévèque, fils d'Ernest.
Aujourd'hui, Cuissy est devenu une ferme, ce qui l'a sauvé de la ruine complète ; elle appartient à Monsieur Marcel Chovet, fils du précédent. On peut encore y admirer l'enceinte dans sa quasi-totalité, quelques bâtiments des XVème et XVIIIème siècles, le pavillon d'entrée, la porte du jardin des religieux, les caves où les chanoines mettaient leur vin à bonifier ainsi que la tour Sud-Est de l'église.
Certains éléments de l’abbaye, des XVIIème et XVIIIème siècles, sont classés aux Monument Historique en 1928.

Chroniques communales

Industries, carrières (source : monographie de 1888)

Cuissy a deux carrières importantes exploitées dès le Xème siècle ; on en a extrait une quantité considérable de pierres tendres propres à bâtir qui ont servi à la construction de l’abbaye de Cuissy. En 1888, elles ne sont plus guère fréquentées. Il y a également d’autres carrières, à ciel ouvert, d’où l’on extrait de la pierre pour l’entretien des routes et chemins.
De 1796 à 1800 une fabrique importante d’alun était établie à Cuissy dans l'ancienne abbaye de Prémontrés, puis elle fut transformée en fabrique à sucre. En 1888, il n’existe plus rien.

Cultures

Depuis les hivers 1879 et 1880, les deux tiers des arbres fruitiers ont disparu à cause des gelées. Ceux qui subsistent sont les : cerisiers, guigniers, quelques pommiers et poiriers, différentes espèces de pruniers, noyers, cognassiers et pêchers.
Autrefois, la côte de Cuissy était couverte de vignes et produisait un vin renommé. En 1888, il n’en existe plus.
Le houblon n’est pas cultivé, cependant il s’en trouve un peu dans les haies.
Les betteraves sont cultivées et conduites à la sucrerie des Hautes Rives à 4Kms.
On cultive également tout ce qui est nécessaire à la subsistance de l’homme (choux, carottes, pommes de terre, navets, salades…) et des animaux (vesce, dravière, trèfle rouge…). En 1829, on cultivait encore le chanvre et le lin.

Patrimoine

L'église Saint-Pierre, anciennement désignée sous le nom de chapelle de Gény,  fut bâtie en 1100. D’architecture romane, avec des arcades en plein cintre, gothique ou ogival dans la nef. Au XIIème siècle, L’église comportait 2 côtés latéraux et 2 chapelles. Les arcades dont les ouvertures faisaient communiquer la nef aux côtés latéraux, ont été rebouchées mais la forme des piliers est encore parfaitement visible.  Les murs sont très épais et bâtis en moellons. Le clocher est de même construction, mais le pignon depuis l’entablement jusqu’au faîte est en briques. Le dessus de l’autel, qui vient de Cuissy, est en bois sculpté, la partie massive est en marbre très épais d’une beauté remarquable, venant également de Cuissy. Il existe dans la nef une pierre tombale portant mention : « CY GIST DAMOISELLE MARGVERITE AVBER VIVAT FEME DE FEV FRANCIOIS DE MERRON ESCVIER LAQl A FODE E LEGLISE DE CEANT V OBIT PERPETVELLE LAQl ET DEDECE LE PREMIER DE DECEMBRE 1630 + PEZ POUR SON AME».

Le cimetière où sont enterrés quelques uns de nos ancêtres se situe autour de l’église.

L'école publique  mixte dispensait un enseignement laïc. Peu d’élèves la fréquentaient, le maximum s’est élevé à 13 pendant l’année scolaire 1887/1888.  Un acte en date du 26 mai 1793 relate que la classe a été tenue par le sieur Douän, clerc laïc, maître d’école et maire, depuis 1753. La maison fut achetée en 1835  aux sieurs Drot et Lusteaux. Le logement de l’instituteur, comprenant une pièce et une toute petite chambrette, était attenant à la salle de classe, cette dernière  existait encore en 1888 et mesurait 6,20m de long sur 4,80m de large pour 2,92m de haut avec deux fenêtres et une porte pleine avec imposte vitrée.
Le logement de l'instituteur a été converti en mairie en 1869, un nouveau logement comprenant 5 pièces lui ayant été construit la même année, à proximité de l’école.
Avant 1836, la classe était tenue dans des locaux appartenant à des particuliers, voir même dans des creutes ou bauxes, depuis Toussaint jusqu’à Pâques de 6h à 18h. La commune payait la location du local et le maître d’école recevait son salaire des habitants. Le dimanche, il portait l’eau bénite dans chaque ménage et récoltait quelques morceaux de pain. Pendant la bonne saison, il travaillait aux champs et faisait la moisson.
Le sieur Pommeras nommé instituteur en 1841 commence à tenir la classe toute l’année.
Les instituteurs ayant exercé depuis 1753 : MM. Douän, clerc laïc maire et maitre d’école de 1753 au 16 brumaire an XI, Folet du 16 brumaire an XI au 2 octobre 1807, Dionet du 2 octobre 1807 au 26 avril 1812, Richard du 26 avril 1812 au 15 mai 1813, Mézière de Pargnan pendant l’année 1813, Michel Archange VIEILLARD, notre ancêtre, jusqu’au 29 octobre 1818, Lacambre, de 1818 à 1831, Philippoteaux du 4 décembre 1831 au 15 novembre 1832, Gain du 15 novembre 1832 au 5 septembre 1841, Pommeras du 5 septembre 1841 au 16 janvier 1868, Cauchin du 16 janvier 1868 au 28 septembre 1868, Quérette du 28 septembre 1868 au 1er octobre 1872, Colombet du 1er octobre 1872 au 1er mars 1875, Moreau du 1er mars 1875 au 8 janvier 1882, Lefèvre du 8 janvier 1882 au 21 avril 1884, Poix du 21 avril 1884 au 25 octobre 1886, Trouillet en 1888 (auteur de la monographie de Cuissy-et-Gény).

L'ancienne abbaye de Cuissy.

Une sépulture gallo-romaine et les creutes à Gény.

Le château de Bellevue, à présent maison bourgeoise, située à 3 Kms de la commune sur le versant de la montagne, habitée en 1888 par M. Lévecque, conseiller d’arrondissement pour le canton de Craonne.

Le lavoir communal est couvert en tuiles et son bassin est alimenté par une source intarissable.

La fontaine de Saint Pierre, près du lavoir communal, est une source où de temps immémoriaux on est venu chercher de l’eau pour la guérison des malades de la fièvre. Cette source très abondante coule moitié sur Gény, l’autre moitié ayant été vendue à Pargnan dont le village était dépourvu d’eau (source Monographie de 1888).

Hameaux, lieux dits et écarts

Ferme de Cuissy, Bellevue, la creute (autrefois habitée par un vigneron de Cuissy, à 200m de la ferme de Cuissy), les Grelins (plusieurs habitations dans les creutes), la Culée de Vassogne, sous le Moulin à Vent (près de la tour de Paissy où auparavant était un moulin à vent), les sables, la Vallée de misère(vallée souvent inondée par l’Aisne), l’Isle, le Vicomté, les Fosses Tuillères, les Grosses Pierres, Vignes d’Eglise, la Terre aux Morts (lieu ayant servi de cimetière ou fut trouvé plusieurs cercueils dont un qui renfermait 7crânes),  la Pierre des Bellois (pierre partagée en deux par la foudre), le Bois aux Boulles, les derniers bois.

Evolution de la population

Cuissy et geny demo

Nos ancêtres de Cuissy-et-Gény …

Naissances/baptêmes :
CAMBRAY Anne (sosa 1749G11) le 5 septembre 1675.
CAMBRAY Philippe (sosa 3498G12) vers 1647.
CAMBRAY Marguerite (sosa 883G10) vers 1668.
CHENU Catherine (sosa 1765G11) vers 1646.
CHENU Marie (sosa 1747G11) le 25 août 1670.
DERANT Marie Jeanne (sosa 875G10) le 5 octobre 1707.
DERANT Robert (sosa 1750G11) vers 1663.
DOUANT Jean (sosa 1754G11) le 28 octobre 1686.
DOUANT Marie (sosa 877G10) le 20 novembre 1718.
DROT Anne (sosa 3511G12) vers 1664.
DROT Claude (sosa 7022G13) vers 1627
DROT Anne (sosa 873G10) le 2 juin 1698.
DROT Laurent (sosa 1746G11) le 5 juillet 1671.
DROT Marie Louise (sosa 437G9) le 20 août 1729.
DROT Nicolas (sosa 1748G11) le 31 mai 1676.
DROT Nicolas (sosa 874G10) le 25 juillet 1706.
HAPPILLON Albert (sosa 218G8) le 9 mars 1757.
HAPPILLON Jean Pierre (sosa 436G9) le 24 février 1730.
HURTEAUX Laurence (sosa 3509G12) vers 1651.
MEREAU Françoise (sosa 3499G12) vers 1649.
MICHEL Louis (sosa 110G7) le 21 juin 1788. Il est baptisé le lendemain.
MICHEL Marie Adrienne Ursule (sosa 55G6) le 11 avril 1839.
MICHEL Pierre (sosa 22G8) vers 1737.
OUDOUX Sébastienne (sosa 3503G12 et 7021G13) vers 1636.
POMMERAS Charlotte (sosa 1755G11) le 27 mai 1695.
POMMERAS Jean (sosa 3510G12) vers 1667.
POMMERAS Marguerite (sosa 1751G11) vers 1664.
POMMERAS Nicolas (sosa 3502G12 et 7020G13) vers 1640.
ROUSSEAUX Marie Anne (sosa 111G7) le 15 août 1801.
TRUTAT Antoinette (sosa 441G9) le 1er août 1700.
TRUTAT Laurent (sosa 882G10) vers 1668.
VIEILLARD Appolonie Louis (sosa 54G6) le 26 avril 1834.
VIEILLARD Célestine Apolline Blanche (sosa 27G5) le 30 juillet 1863.

Unions :
CHENU Estienne (sosa 3194G12) et MEREAU Marguerite (sosa 3195G12) avant 1658.
DERANT Robert (sosa 1750G11) et POMMERAS Marguerite (sosa 1751G11) le 24 novembre 1682.
DOUANT Gilles (sosa 3508G12) et HURTEAUX Laurence (sosa 3509G12) le 6 juillet 1670.
DOUANT Jean (sosa 1754G11) et POMMERAS Charlotte (sosa 1755G11) le 9 février 1718.
DOUANT Robert (sosa 7016G13) et LEVEQUE Anne (sosa 7017G13) avant 1645.
DROT Laurent (sosa 1746G11) et CHENU Marie (sosa 1747G11) le 27 novembre 1690.
DROT Nicolas (sosa 1748G11) et CAMBRAY Anne (sosa 1749G11) le 20 octobre 1699.
DROT Nicolas (sosa 874G10) et DERANT Marie Jeanne (sosa 875G10) le 14 janvier 1727.
GUTH Michel (sosa 26G5) et VIEILLARD Célestine Appoline Blanche (sosa 27G5) le 14 septembre 1881.
HAPPILLON Jean (sosa 872G10) et DROT Anne (sosa 873G10) le 7 juin 1723.
HAPPILLON Jean Pierre (sosa 436G9) et DROT Marie Louise (sosa 437G9) le 18 janvier 1752.
HURTEAUX Charles (sosa 7018G13), 1er mariage avec DELOURME Magdeleine (sosa 7019G13)  vers 1650.
HURTEAUX Charles (sosa 7018G13), 2ème mariage avec VASSEUR Françoise (hs) le 17 juillet 1690.
LEROUX Nicolas (sosa 876G10) et DOUANT Marie (sosa 877G10) le 4 février 1738.
MICHEL Louis (sosa 110G7), 1er mariage avec PELLETIER Marie Françoise Joséphine (hs) le 2 juillet 1816.
MICHEL Rémy (sosa 440G9) et TRUTAT Antoinette (sosa 441G9) le 11 février 1727.
POMMERAS Jean (sosa 3510G12) et DROT Anne (sosa 3511G12) le 16 février 1689.
POMMERAS Nicolas (sosa 3502G12 et 7020G13) et OUDOUX Sébastienne (sosa 3503G12 et 7021G13).
TRUTAT Laurent (sosa 882G10) et CAMBRAY Marguerite (sosa 883G10) le 18 juin 1685.
VIEILLARD Appolonie Louis (sosa 54G6) et MICHEL Marie Adrienne Ursule (sosa 55G6) le 28 février 1861.
VIEILLARD Louis Parfait (sosa 108G7) et HAPPILLON Henriette Scolastique (sosa 109G7) le 3 septembre 1833.

Décès/inhumations :
BERTON Antoinette Angélique (sosa 217G8), épouse VIEILLARD, le 2 juillet 1830. Elle était manouvrière.
CAMBRAY Anne (sosa 1749G11), épouse DROT, le 25 février 1746. Sa signature ci-desous (1) en 1699.
CAMBRAY Philippe (sosa 3498G12) le 15 janvier 1705.
CAMBRAY Marguerite (sosa 883G10), épouse TRUTAT, le 27 octobre 1725.
CHENU Catherine (sosa 1765G11), épouse TRUTAT, le 31 mars 1684.
CHENU Marie (sosa 1747G11), épouse DROT, le 17 janvier 1744.
CHENU François (sosa 3530G12) le 29 avril 1679. Il était vigneron.
DELOURME Magdeleine (sosa 7019G13), épouse HURTEAUX, avant 1690.
DERANT Marie Jeanne (sosa 875G10), épouse DROT, le 13 septembre 1783.
DERANT Robert (sosa 1750G11) le 24 septembre 1727. Il était cordier.
DERANT Thomas (sosa 3500G12) le 8 décembre 1687. Il était cordier.
DOUANT Gilles (sosa 3508G12) le 7 février 1695.
DOUANT Jean (sosa 1754G11) le 25 juin 1766. Il était regrattier (ancien nom de l'épicier ou de celui vendant le sel au détail).
DOUANT Robert (sosa 7016G13) le 26 septembre 1679.
DROT Anne (sosa 3511G12), épouse POMMERAS, le 2 juin 1698.
DROT Claude (sosa 7022G13) le 9 novembre 1687. Il était laboureur.
DROT Anne (sosa 873G10), épouse HAPPILLON, le 12 février 1767.
DROT Jean (sosa 3496G12) après octobre 1699. Sa signature ci-dessous (2) en 1699.
DROT Laurent (sosa 1746G11) entre 1727 et 1744. Il était vigneron.
DROT Marie Louise (sosa 437G9), épouse HAPPILLON, le 18 septembre 1807.
DROT Nicolas (sosa 1748G11) le 21 septembre 1744. Il était maçon. Sa signature ci-dessous (3) en 1699.
DROT Nicolas (sosa 874G10) le 14 janvier 1737, 10 ans jour pour jour après son mariage. Il était vigneron. Sa signature ci-dessous (4) en 1727.
GODEFROY Marie (sosa 3493G12), épouse CAMBRAY puis DROT, avant 1681.
GOUVERNEUR Marie Nicolle (sosa 221G8), épouse MICHEL, le 8 novembre 1801.
HAPPILLON Albert (sosa 218G8) le 31 janvier 1825. Il était propriétaire vigneron.
HAPPILLON Jean (sosa 872G10) le 5 octobre 1733. Il était vigneron.
HAPPILLON Jean Pierre (sosa 436G9) le 2 janvier 1809. Il était vigneron à la creute de Cuissy. Sa signature ci-dessous (5) en 1752.
HAPPILLON Nicolas (sosa 1744G11) après juin 1723.
HURTEAUX Charles (sosa 7018G13) le 26 juin 1694.
HURTEAUX Laurence (sosa 3509G12), épouse DOUANT, le 11 novembre 1728.
LAURENT Guillemette (sosa 3497G12), épouse DROT, le 3 octobre 1694.
LESPINE Catherine (sosa 1745G11), épouse HAPPILLON, après juin 1723.
LEVEQUE Anne (sosa 7017G13), épouse DOUANT, le 17 février 1688.
LIARD Marie (sosa 6989G13), épouse CHENU, le 18 mars 1679. Elle était vigneronne.
MAVILLARD Marie (sosa 3531G12), épouse CHENU, le 11 juillet 1682.
MEREAU Françoise (sosa 3499G12), épouse CAMBRAY, le 10 octobre 1719.
MEREAU Marguerite (sosa 3495G12), épouse CHENU, le 21 juillet 1707.
MICHEL Louis (sosa 110G7) le 29 décembre 1871. Il était manouvier et carrier. Sa signature ci-dessous (6) en 1839.
MICHEL Pierre (sosa 22G8) le 8 octobre 1803. Il était manouvrier et vigneron. Sa signature ci-dessous (7) en 1788.
OUDOUX Sébastienne (sosa 3503G12 et 7021G13), épouse POMMERAS, le 15 avril 1714.
POMMERAS Charlotte (sosa 1755G11), épouse DOUANT, le 20 août 1781.
POMMERAS Jean (sosa 3510G12) le 8 novembre 1709. Sa signature ci-dessous (8) en 1689.
POMMERAS Marguerite (sosa 1751G11), épouse DERANT, le 7 août 1731.
POMMERAS Nicolas (sosa 3502G12 et 7020G13) le 8 avril 1685. Il était manouvrier et vigneron.
POMMERAS François (sosa 7004G13 et 14040G14) avant 1669.
ROUSSEAUX Marie Anne (sosa 111G7), épouse MICHEL, le 21 janvier 1885. Elle était manouvrière.
TRUTAT Antoinette (sosa 441G9), épouse MICHEL, le 6 juin 1774.
TRUTAT Laurent (sosa 1764G11) le 14 février 1724.
TRUTAT Jacques (sosa 3528G12) le 20 juillet 1675. Sa signature ci-dessous (9) en 1668.
VIEILLARD Appolonie Louis (sosa 54G6) le 10 février 1894. Il était manouvrier, aubergiste et entrepreneur. Sa signature ci-dessous (10) en 1861.
VIEILLARD Louis Parfait (sosa 108G7) le 22 juin 1839. Il était sabotier. Sa signature ci-dessous (11) en 1834.

Domiciles :
DROT Nicolas (sosa 874G10) et DERANT Marie Jeanne.
DERANT Robert (1750G11) et POMMERAS Marguerite.
DOUANT Gilles (3508G12) et HURTEAUX Laurence.
DOUANT Jean (sosa 1454G11) et POMMERAS Charlotte.
DOUANT Robert (sosa 7016G13) et LEVEQUE Anne.
DROT Laurent (sosa 1746G11) et CHENU Marie.
DROT Nicolas (sosa 1748G11) et CAMBRAY Anne.
DROT Nicolas (sosa 874G10) et DERANT Marie Jeanne.
VIEILLARD Louis Parfait (sosa 108G7) et HAPPILLON Scolastique, en 1833 et 1841.
HAPPILLON Jean (sosa 872G10) et DROT Anne.
HAPPILLON Jean Pierrre (sosa 436G9) et DROT Marie Louise.
HAPPILLON Nicolas (sosa 1744G11) avant 1723.
LEROUX Marie Justine en 1833 et 1841.
MICHEL Pierre (sosa 22G8) et GOUVERNEUR Marie Nicolle, en 1782 et 1788.
POMMERAS Jean (sosa 3510G12) et DROT Anne.
VIEILLARD Appolonie Louis (sosa 54G6) et MICHEL Marie Adrienne Ursule, en 1871.
VIEILLARD Michel Archange (sosa 216G8) en 1832 et 1833.
VIEILLARD Louis Parfait (sosa 108G7) et HAPPILLON Henriette Scolastique (sosa 109G7) en 1833.

 Cambray anne 1699    Drot jean 1699    Drot nicolas 1699

Drot nicolas 1727    Happillon jean pierre 1752               Michel louis 1839

 Michel pierre 1788       Pommeras jean 1689                    Trutat jacques 1668

                Vieillard louis appolonie 1861                                Vieillard louis parfait 1834

 

Date de dernière mise à jour : 29/03/2015