Bermonville

Bermonville adm

Petit village du Pays de Caux, situé approximativement à mi-distance (40 kms) du Havre et de Rouen, entouré par les communes de Ricarville, Saint-Pierre-Lavis et Écretteville-lès-Baons, à 4 kms au Sud-Est de Fauville-en-Caux la plus grande ville aux alentours.

Bermonville seine maritime blasonHéraldique

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
De sinople à la bande échiquetée d’argent et de gueules de deux tires, accompagnée en chef d’un lion léopardé d’argent et en pointe, d’une motte féodale du même, au chef d’or chargé d’une croisette d’azur accostée de deux molettes d’éperon du même.

Drapeau francais fond blancHistoire

Du latin villa, domaine rural, précédé d'un nom d'homme Bermon. Le « domaine de Bermon ».

Seigneurs et gens de noblesse

Au XIIème siècle, Thomas Bourdoul, seigneur de Bermonville, donne le patronage de l'église aux moines du Bec-Hellouin, qui reconstruisent le chœur, vers 1300, avec magnificence. Ils possèdent la paroisse jusqu'à la Révolution.
Au XVIème siècle, le château-fort et sa motte féodale sont remplacés par une gentilhommière.
Les derniers seigneurs de Bermonville sont des parlementaires rouennais, les Rouen de Bermonville et les Caillot de Bermonville.
Le 10 janvier 1750, Pierre Adrien de Rouen de Bermonville, seigneur de Bermonville, conseiller du roi, président de la Cour des Comptes Aides et Finances de Normandie, épouse Marie Marguerite Louise Heurtault de Lammerville.

Patrimoine

L'église Notre-Dame du XIIème siècle, dédiée à la nativité de la Vierge, et son cimetière. Chœur XIIIème/XIVème siècles, remanié au XVème siècle. Belles fenêtres ogivales. Clocher roman d'origine, remanié en 1867. Nef du XVIIème siècle, qui se termine par une façade récemment restaurée.
Un autel en pierre du XIVème siècle avec une fresque peinte à la même époque a été récemment mis au jour, lors du déplacement du maître-autel (fresque classée aux Monuments Historiques). Retable majeur du XVIIème siècle. Lavabo à deux piscines, du XIIIème siècle. Fonts baptismaux dont la cuve baptismale remonte aux alentours de 1310. Cette cuve a failli disparaître, abandonnée sous les intempéries, dans le cimetière, pendant plus de 50 ans, victime de l'ignorance. Sauvée en 1919, par la Commission Départementale des Antiquités, classée aux Monuments Historiques, elle a retrouvé sa place dans l'église. Les sculptures (abîmées) représentent un épisode de la vie de saint Martin, celle de la sainte ampoule de Marmoutier.
L'église a été restaurée récemment et le presbytère transformé en trois logements.

Chronique communale

Bermonville seine maritime plaque letellierUn poilu de Bermonville retrouvé 97 ans après.
Fin mai 2013, deux touristes allemands découvrent par hasard des ossements en visitant les ruines de Fleury-devant-Douaumont, près de Verdun (Meuse). Rapidement des fouilles sont entamées et 26 corps de soldats morts pendant la bataille de Verdun sont découverts. Sept sont identifiés. Parmi eux figure un Cauchois : Jules Hippolyte Letellier, identifié grâce à la plaque qu’il porte encore autour du poignet. Les papiers ont été faits puisqu’ils sont déclarés morts, mais les corps n’ont pas été retrouvés.
Les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver les descendants de Jules Letellier, né le 13 juillet 1880 à Saint-Pierre-Lavis et vivant à Bermonville en 1913 où il était cultivateur. Porté disparu en 1916, le poilu a été déclaré mort au champ d’honneur par le tribunal d’Yvetot, en 1922. Il laisse derrière lui une femme, Marie-Louise Duval, et un fils, Marcel Fernand Hippolyte Letellier. Ce dernier, mobilisé lors de la Seconde Guerre mondiale, est tué en mai 1940 et déclaré lui aussi mort pour la France (ci-contre plaque sur le monument aux morts de Bermonville).

Hameaux, lieux dits et écarts

Fauque, le Cayenne, la Londe, la Plaine d’Ecretteville, le Bout Joyeux, le Moulin à vent, les Juifs.

Evolution de la population

Bermonville demo

Nos ancêtres de Bermonville …

Lemercier robert 1734Naissance/baptême :
LE MERCIER Robert Nicolas (sosa 504G9) le 1 juin 1738.

Unions :
LE MERCIER Robert (sosa 1008G10) et FLEURY Françoise (sosa 1009G10) se fiancent le 19 septembre 1734 et se marient le lendemain. Ci-contre la signature de Robert en 1734.

 


 

 

Sources
Sites et photo :
Wikipedia, Communauté de communes « Cœur de Caux », « Normandie actu » (§ sur le Poilu).

Date de dernière mise à jour : 21/04/2016