Ourville-en-Caux

Ourville en caux seine maritime adm

Petite commune du Pays de Caux.
Les villes voisines sont Beuzeville-la-Guérard, Bertheauville, Cleuville, Normanville, Thiouville.
La grande ville la plus proche d’Ourville-en-Caux est Dieppe qui se trouve à 40,14 kms au Nord à vol d'oiseau.

Blason ourville en caux svgHéraldique

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
Écartelé ; au 1 de sinople à la rencontre de vache d’argent, au 2 d’argent à un avant-bras dextre en pal portant un flambeau le tout d’azur ; au 3 d’argent à la fleur de lin aussi d’azur ; au 4 de sinople à la rencontre de mouton d’argent.

Drapeau francais fond blancHistoire

En 1025, on trouve dans les écrits Hurvilla, puis Urvilla qui signifie domaine de Hur. En 1240, Horvilla et en 1319 Ouravilla. Ourville apparaît vers 1398. En 1921 Ourville devient Ourville-en-Caux.

La Seconde Guerre mondiale

Ourville est occupée par l’armée allemande en juin 1940.
Une fusillade éclate au Carrefour de la Forge entre un poste allemand et des camions de soldats français qui sont faits prisonniers. Les jours suivants, plusieurs fusillades et des canonnades éclatent vers le Hanouard, Grainville, le hameau du Petit Torcy où un soldat français et un anglais sont tués.
Le 1er octobre 1940, la rentrée scolaire ne peut se faire dans les locaux occupés par les allemands. Elle se fait dans deux pièces d’un immeuble louées provisoirement.

Seigneurs et gens de noblesse

La famille de Lyvet  a compté autant de chevaliers (dont Jean de Lyvet, chevalier banneret, porte-étendard du roi Philippe II en 1215, qui prit part aux premières croisades) que de membres du clergé (dont Guillaume de Lyvet, chanoine du chapitre de la cathédrale de Rouen et juge au procès de Jeanne d'Arc, et Robert de Livet, qui excommunia le Roi Henri V d'Angleterre pendant le siège de Rouen, ce qui lui valut d'être emprisonné en Angleterre pendant cinq ans).
De nombreux membres de la famille de Lyvet appartinrent à l'ordre des Hospitaliers, crée au Moyen Age pour protéger les pèlerins partant pour la Terre Sainte.
La branche normande de cette famille s'est divisée en 3 rameaux distincts :
1 - Le rameau des marquis de Barville.
2 - Un rameau qui possède à titre héréditaire le contrôle des rivières et voies d'eau de Normandie dès le XIIIème siècle.
3 - Le rameau des seigneurs d'Arantot (hameau d’Ourville-en-Caux) :

En 1415, Georges de Lyvet d’Arantot dit Le Queue est tué à la bataille d'Azincourt.
Robert de Lyvet d'Arantot 1668/1741, épouse en 1712,  Florence Adrienne de Ricarville.
Jean Baptiste de Lyvet d'Arantot, fils du précédent, épouse en 1743,  Anne Marguerite Adam de Bourgainville.
Jean Baptiste Robert de Lyvet d'Arantot 1745/1841, fils du précédent, épouse en 1803 Louise Antoinette Le Breton des Chapelles 1775/1845.
Augustin Stanislas Raoul de Lyvet d'Arantot 1805/1880, fils du précédent, épouse en 1858, Constance Gossey de Livarot.
Constantin Augustin Robert de Lyvet d'Arantot 1859/1924,  fils du précédent, comte, maire d’Ourville-en-Caux  de 1895 à sa mort,  épouse en 1890, Marie Eugénie Suzanne Grosos, 1870/1932. Sans héritier mâle, il est le dernier descendant de cette branche.

Chroniques communales

Le train
La gare d’Ourville, située non loin du château d’Arentot, ouvre le 25 octobre 1900. La ligne est à voie unique, elle fait partie de la ligne Le Havre/Dieppe en passant par Fécamp.
En 1980, les installations ferroviaires ferment entre Dieppe et Fécamp.

Arrivée de l’électricité et du téléphone
En 1927, l’électricité arrive dans les bâtiments communaux et les principales rues. En 1929, la gare est électrifiée. En 1934, c’est le tour de l’école, puis en 1948, les écarts. En 1957, le téléphone arrive à la mairie.

Quelques anecdotes
En 1945, une femme de ménage assure le balayage des classes jusque là effectué par les élèves pour des raisons sanitaires.
En 1960, des tombes gallo-romaines sont découvertes lors d’un terrassement dans le hameau de Froiderue, elles contiennent deux petits sarcophages et des objets divers qui ont rejoint le Musée Départemental des Antiquités de Rouen.
En 1966, le Tour de France passe à Ourville-en-Caux.
La place du Marché devient la place Jean Lepicard (maire de 1929 à 1966).

Patrimoine

L’église Notre-Dame de l’Assomption date du XIIIème siècle mais est transformée au XIXème siècle.
En 1854, la cloche résidant dans le beffroi de l’église est fabriquée. Elle se nomme Marie-Hippolyte-Jeanne-Louise, et est créée par des frères fondeurs d’Elbeuf.

Ourville en caux seine maritime statue de la liberteLes tribulations de la Statue de la Liberté (ci-contre) qui orne le rond-point d’Ourville-en-Caux (carrefour des routes de Fauville, du Grand Bosc et du chemin du Petit Bosc) commencent par la liquidation d’une chaîne d’hôtellerie qui en avait fait son emblème. Rachetée par un particulier et installée au fond du parc de son manoir, elle est ensuite vendue deux fois aux enchères. La première fois à un passionné de Bourvil qui y voit une référence au film le cerveau. La seconde fois, en 1996, par plusieurs entreprises ourvillaises qui en font don à la commune.
La statue est la réplique en miniature de celle qui est offerte en 1886 par la France aux Etats-Unis pour commémorer le centenaire de l’Indépendance américaine. Deux ingénieurs français Gustave Eiffel  et Frédéric-Auguste Bartholdi  en sont le concepteur et le constructeur.
Cette statue mesure environ 6m, ce qui correspond à un peu plus de la taille originale de la main new-yorkaise.
Cette réplique comporte quelques erreurs : elle tient sa tablette verticalement, a une couronne de rayons longs et rapprochés, tient un flambeau en forme de vasque ajourée et elle est bleue !

Le château d’Arantot, lieu de résidence de la famille de Lyvet. Aucune information trouvée sur sa construction.

Evolution de la population

Ourville en caux seine maritime demo

Hameaux, lieux dits et écarts

Arantot, le Vieux Château, Le Mont Ribourg, Beau Soleil, Frémont, Froide Rue, La Flammèche, La Grippe, La Hallecourterie, La Salle, Le Bois, Le Chesnay, Le Fay, Le Grand Bosc, Le Petit Bosc, Le Grand Torcy, Le Petit Torcy, Le Mont Edard .

Nos ancêtres d’Ourville-en-Caux …

Naissances/baptêmes :
DUHAMEL Marie Magdeleine (sosa 1023G10) le 6 novembre 1708.
GUEROULT Suzanne Geneviève (sosa 511G9) le 8 septembre 1744.
GUEROULT Pierre (sosa 1022G10) le 27 janvier 1700.
GUEROULT Georges Adrien Isambart (sosa 2044G11) vers 1665.
GUEROULT Pierre (sosa 4088G12) le 5 mars 1636.
GUEROULT Robert (sosa 8176G13) vers 1610.
HERON Louise (sosa 8081G13) le 3 octobre 1603.
LEROUX Marie (sosa 4089G12) vers 1640.
TALBOT Jacques (sosa 4040G12) le 5 décembre 1632.

Unions :
CAUDEBEC Nicolas (sosa 1990G11) et MARIN Marie Madeleine (sosa 1991G11) le 19 novembre 1691.
GUEROULT Pierre (sosa 1022G10) et DUHAMEL Marie Magdeleine (sosa 1023G10) le 22 novembre 1728.
GUEROULT Georges Adrien Isambart (sosa 2044G11) 1er mariage avec BALLIER Charlotte (hs) le 6 février 1684, second mariage avec BRETEL Anne (hs) le 14 janvier 1692, troisième mariage avec DELAFOSSE Louise (sosa 2045G11) le 22 janvier 1697.
GUEROULT Pierre (sosa 4088G12) et LEROUX Marie (sosa 4089G12) vers 1665.

Décès/inhumations :
DUHAMEL Marie Magdeleine (sosa 1023G10), veuve de GUEROULT Pierre (sosa 1022G10), le 28 juillet 1759, 15 jours après son époux.
DELAFOSSE Louise (sosa 2045G11), veuve de GUEROULT Georges Adrien Isambart, le 10 juin 1752.
GUEROULT Pierre (sosa 1022G10), époux de DUHAMEL Marie Magdeleine (sosa 1023G10) qui meurt 15 jours Gueroult georges adrien isambart 1692après, le 15 juillet 1759 et inhumé le lendemain. Il était tisserand et maitre toilier.
GUEROULT Georges Adrien Isambart (sosa 2044G11), veuf de BALLIER Charlotte (hs), de BRETEL Anne (hs) et époux de DELAFOSSE Louise (sosa 2045G11), avant mai 1751. Signature ci-contre sur son acte de second mariage en 1692.
GUEROULT Pierre (sosa 4088G12), époux de LEROUX Marie (sosa 4089G12), le 15 février 1716. Il était maçon.

Carte de Cassini

Ourville en caux seine maritime carte cassini

 


 

Sources
Sites et photo :
Wikipedia, Mairie d’Ourville-en-Caux.

Date de dernière mise à jour : 07/08/2016