Gouy

Gouy adm

Situé à  mi-chemin entre Saint-Quentin et Cambrai, l'Escaut y prend sa source.

Gouy blasonHéraldique

Blasonnement de la ville : Échiqueté d'or et de gueules.

Drapeau francais fond blancHistoire

Anciens noms : Goï , Goy, Gouy, en 1754 Gouy-en-Arrouaise.

Gouy à travers les Temps

En 890, il est fait mention, pour la première fois, du seigneur de Goy, Raoul 1er de Cambrai.
Par la suite, le domaine de Gouy, enlevé à Arnould, seigneur de Cambrai, par Othon de Vermandois, devient possession du Pays de Vermondois dont il ne sera plus séparé. Ce seigneur y fit construire un château-fort destiné à défendre de ce côté les frontières de ses vastes domaines.
Guillaume Grébert, chevalier, seigneur de Grébert et de Rieussec, fils de Gilles IV Grébert, arrière-petit-fils de Aegido de Greberto, donna à l’abbaye 6 mencaudées de terres situées entre Templeux et Lempire avec le consentement de son épouse Usile de Cartigny.
A la fin du siècle suivant, Amaury, sire de Marcoingt, s’empara de Gouy, fit rétablir le château et de l’intérieur de la forteresse se mit à piller et à ravager tout le pays voisin.
Gaucher, évêque de Cambrai, et ses vassaux, vint faire le siège du château, l’emporta de vive force et le rasa.
En 1201, Il y avait un petit hôpital qui n’existait déjà plus au milieu du XVIIème siècle.
En 1213, sous le règne de Philippe II-Auguste, Gouy et le Vermandois sont réunis à la couronne de France et lui seront toujours fidèles.
Après 1363, au cours de la guerre de Cent Ans, le Cambrésis ayant été intégré aux États Bourguignons se retrouve à la frontière du royaume.
En 1477, par héritage, le Cambrésis devient possession germanique puis, en 1515, par héritage encore, passe aux mains de Charles Quint, devenant ainsi territoire espagnol.
Charles vFrancois1ermusee dulouvrebasejocondeEn 1519, Charles Quint, roi d’Espagne, est élu empereur du Saint-Empire alors que François 1er, roi de France, briguait lui aussi la couronne impériale. De ce fait, plusieurs guerres vont opposer les deux rivaux.
En 1574, Le Câtelet devient nouveau terroir, un bourg de 200 âmes environ, avec juridiction seigneuriale. Gouy et Le Câtelet sont donc séparées administrativement mais, géographiquement, l’une incluant l’autre, elles auront le même destin historique, souvent douloureux.
Entre 1557 et 1660, les deux communes, mais aussi celles de la région, subiront en effet les misères et dévastations de 5 guerres. Le fort sera assiégé et pris 5 fois par les Espagnols ou leurs alliés, repris 2 fois par les troupes fidèles au roi et restitué 3 fois. Après la restitution de 1660 et le mariage de Louis XIV avec une fille du roi d’Espagne, Gouy comme Le Câtelet pourront enfin se relever de leurs ruines.
En 1789, quand débute la Révolution, Gouy compte environ 600 habitants soumis à l’autorité et juridiction de l’Abbaye du Mont-Saint-Martin, les abbés s’étant, dès le XIIIème siècle, substitués aux seigneurs en place.
La majorité des gens vit pauvrement partageant leurs efforts entre les travaux des champs et la fabrication des tissus de lin : la mulquinerie, devenue une spécialité régionale à la fin du XVIème siècle mais qui, soumise aux aléas de la demande, profite trop peu à une main d’œuvre rurale bon marché.
L’année 1790 voit la mise en place des départements, districts, cantons et municipalités. Des électeurs nomment le maire et les officiers municipaux mais le système électoral, très sélectif, écarte du vote les moins de 25 ans, les domestiques, ceux qui ne paient pas un impôt d’au moins trois journées de travail...
En février 1791, suite à la saisie de leurs biens, les religieux quittent l’Abbaye dont les terres sont mises en vente dès le mois de mars. Au mois d’août, le territoire de Gouy est officiellement délimité par procès-verbal.
En mai 1792, enrôlés pour défendre la patrie en danger, 151 gardes nationaux de la commune sont comptabilisés et passés en revue. En octobre, des Prussiens installés à Solesmes viennent incendier le moulin de Lormisset.
En 1793, Gouy fournit sa quote-part du contingent rejoignant à Valenciennes, l’Armée du Nord.
Blog bonaparte 1er consulEn 1800, alors que Napoléon Bonaparte devient Consul, Gouy, 657 habitants, compte 52 indigents secourus par le bureau de Bienfaisance ou Hospice Civil de la commune.
Dans les premières années du règne napoléonien, la condition des classes laborieuses s’améliore mais, en raison des guerres continentales permanentes, de la rareté des marchandises, des mauvaises récoltes, de la montée du chômage, de la hausse des prix, en particulier de celui du pain, nourriture de base, de la levée répétée de nouvelles troupes, de l’inégalité des fortunes, la crise économique et le mécontentement populaire s’accentueront jusqu’à la chute de l’Empereur et de l’Empire.
En 1806, le blocus maritime mis en place contre la France par l’Angleterre et réciproquement, empêche entre autres l’approvisionnement en sucre de canne, le seul utilisé à l’époque et venant des Antilles. En 1811, le sucre ayant pratiquement disparu du marché, Napoléon 1er encourage les débuts de la culture de la betterave sucrière et, en 1812, l'Aisne est chargée d’en cultiver 1000 hectares. Rebondissant sur l’offre de l’Empereur, une sucrerie est installée au Mont Saint Martin.
Début 1814, suite à la désastreuse retraite de Russie, les troupes de coalition européenne anti-française déferlent sur le Nord du pays, exigeant au passage chevaux et indemnités (1150 Frs pour Gouy).
En juin 1815, Napoléon 1er ayant une dernière fois tenté de reprendre le pouvoir, Prussiens et Anglais, se dirigeant sur Paris, passent au Câtelet. Fin septembre, Gouy est redevable de 2225 Frs «pour contingent dans la contribution de guerre de 600 000 Frs demandée par le prince Blücher, commandant de l’armée prussienne, à l’arrondissement de Saint-Quentin».
En novembre, conformément au traité de paix, une armée d’occupation de 150 000 hommes s’installe pour 3 ans dans les départements frontaliers.
Le duc de wellingtonLe duc de Wellington, généralissime de l’armée anglaise dont le quartier général est à Cambrai, loue l’ancienne abbaye du Mont Saint-Martin pour s’y installer avec toute sa suite jusqu’à fin novembre 1818.
Début 1848, dans un contexte social difficile, les habitants de Gouy accueillent favorablement la Révolution qui secoue la monarchie constitutionnelle du roi Louis-Philippe.
La dépendance en haut du Câtelet (aujourd’hui secteur de la rue Lanté) nommée haute-ville devient Gouy-au-Mont. La dépendance en bas du Câtelet nommée la basse-ville (aujourd’hui rue Nationale) devient Gouy-la-Ville. L’endroit (aujourd’hui le Faubourg) devient Le Hannoy.
En 1849, Gouy compte 50 décès dûs au choléra.
1914-1918, La ville subit de nombreuses destructions.
1920, Gouy est cité à l’ordre de l’armée par le Ministère de la Guerre pour le courage et l’abnégation dont a fait preuve sa population pendant l’occupation allemande (Source : journal officiel du 23 octobre 1920).

Seigneurs et gens de noblesse (source : Dictionnaire Historique de Melleville)

890,  Raoul ou Rodolphe 1er de Goï dit de Cambrai, châtelain de la ville et du château de Gouy, tué en 897.
897,  Raoul II de Goï, fils du précédent, seigneur de Gouy apprenant la mort d’Herbert II, comte de Vermondois, crut l’occasion favorable pour s’emparer de ce domaine et envahit le Vermondois, mais les enfants d’Herbert l’attaquèrent et parvinrent à le tuer.
943, Raoul III de Goï, dit de Cambrai.
967, Jean de Goï.
976,  Arnould, seigneur, usurpateur du comté de Mons.
976, Othon, comte de Vermandois, par usurpation.
987, Albert 1er de Vermandois.
1071, Enguerrand de Goï.
1080, Amaury de Goï, sire de Marcoingt, seigneur.
1096, Renaud de Goï, dit Febur, il se croisa la même année.
1129, Raoul IV de Goï.
1132, Oldalde de Goï.
1140, Thomas de Goï.
11.., Eudes de Goï.
1170, Renouard de Goï qui a un frère, Erard.
1184, Hugues de Goï.
1189, Godefroy de Ville, seigneur de Ville et du Câtelet (fief).
1200-09, Guillaume de Goï, chevalier.
1213,  Adam de Goï, chevalier.
1220,  Simon Blihier, seigneur.
1222, Jean de Goï, dit Plateau, fils du précédent. Son épouse se prénomme Marie.
1224-1225, Mathieu de Ville, chevalier, seigneur de Ville et du Câtelet (fief).
1230, Florent de Ville, seigneur de Ville et du Câtelet (fief). Son épouse se prénomme Marie.
1240, Jean de Goï.
1245, Jean de Ville, fils du précédent, seigneur de Ville et du Câtelet (fief).
Vers 1250,  Gautier de Gouy.
1251, Gérard de Ville, écuyer, seigneur de Ville et du Câtelet (fief). Son épouse se prénomme Agnès.
1318, Surgens de Ville, seigneur de Ville et du Câtelet (fief).
Les abbés du Mont Saint-Martin furent ensuite les seigneurs de Gouy.
Au XVIIème siècle, la seigneurie appartenait à l’Abbaye.

Chroniques communales

L’Escaut
prend sa source à Gouy, non loin de l'ancienne abbaye du Mont Saint-Martin. Jusqu'au XVIIème siècle la source était située plus au Nord, à Ponchaux, hameau rattaché à Beaurevoir. Des travaux d'assainissement du vallon de Beaurevoir effectués alors ont fait que la source de l'Escaut à Ponchaux a disparu pour apparaître à son emplacement actuel. La source actuelle de l’Escaut se trouve à 95m au-dessus du niveau de la mer, altitude très faible pour un fleuve si long.
La carte de Cassini montre qu'au XVIIIème siècle, Le Câtelet était une île entouré par deux bras du fleuve et par de nombreux étangs. Moins de 10Kms après sa source, l'Escaut passe dans le département du Nord. Le cours naturel de ce fleuve n'existe plus que sur environ 25Kms car il fut canalisé, dès 1810, à partir de Cambrai. Après cette ville, l'Escaut traverse Valenciennes et entre en Belgique wallonne où il traverse Tournai, passe en Belgique flamande (où l'Escaut s'appelle Schelde) où il arrose Gand et Anvers. Il se jette dans la Mer du Nord après un court passage en territoire néerlandais. Il mesure 430Kms de long.
C'est un fleuve qui a joué un rôle déterminant dans le développement économique et politique de la Flandre, du Brabant et du Hainaut depuis le Moyen Âge. Il a longtemps servi de frontière entre la France et le Saint Empire romain germanique. Vauban l'utilisa pour défendre les places fortes de Valenciennes, Bouchain, Condé-sur-l'Escaut et à Cambrai. En 1870, il servit à arrêter les Prussiens.
C'est un fleuve lent et peu puissant sur lequel l'influence de la marée se fait sentir jusqu'à 160Kms de l'embouchure. Son estuaire (Westerschelde) fait jusqu'à 5Kms de largeur et les vasières qu'il a créées présentent une richesse écologique exceptionnelle.
Creusée au XVIIIème siècle en amont de la source, une rigole - nommée canal des Torrents - serpente dans la vallée sèche, afin de drainer les terrains agricoles, et nourrit le fleuve en période de pluie.
Quelques 250 écluses et barrages ont été implantés sur son cours et celui de ses principaux affluents parmi lesquels on peut citer la Scarpe, la Lys et la Sensée.

Le Canal des Torrents
débutait à environ 2Kms au Sud-Est de Petit-Verly et rejoignait la source de l’Escaut. Au Sud de Prémont, le Canal des Torrents recevait le renfort d’une autre rigole, elle aussi destinée à drainer le terrain, le Riot de la Ville, venant de Busigny. A partir de Beaurevoir le Canal des Torrents empruntait l’ancien lit de l’Escaut. A partir des années 1970, l’entretien du Canal des Torrents commence à être négligé. Les décideurs d’alors ne voyaient pas bien l’utilité d’une rigole qui serpentait en pleins champs et qui ne se remplissait d’eau que quelques jours par an, et encore pas toutes les années. Les remembrements des terres agricoles et les travaux d’amélioration des routes en viendront définitivement à bout et son tracé disparaîtra de la carte Michelin n° 53 à la fin des années 1980.
Depuis, la nature a repris ses droits. Il n’est pas rare que des dizaines d’hectares de terres agricoles se retrouvent des jours durant sous plusieurs centimètres d’eau. Ceci a été particulièrement spectaculaire au cours du printemps 2001, au moment des inondations catastrophiques dans la vallée de la Somme : pendant plusieurs semaines, des surfaces considérables ont été inondées au Sud de Bohain et au Nord de Brancourt-le-Grand.

L’Abbaye du Mont Saint Martin
fut construite vers 1117. Quelques années plus tôt, Garembert était venu vivre en ermite sur le Mont alors encore couvert de bois. Avec ses disciples, il fonda d'abord le village de Bony, puis il construisit cette église sur le Mont Saint-Martin. Dès 1134, l'église du Mont-Saint-Martin entre dans l'Ordre de Prémontré, et Garembert en est le premier abbé. L’ordre fut fondé en 1121, par l'allemand Saint Norbert, dans la même région, à Prémontré près de Laon. Les chanoines suivent la règle de Saint-Augustin, et portent un habit teint en blanc. Ils sont appelés les seigneurs blancs. Les Prémontrés du Moyen-âge furent réputés pour leur hospitalité, et sont à l'origine de nombreux hôpitaux.
Dans la charte de 1229, le seigneur Jean de Moy fait don à l’Abbaye de droits de terrage du fief de son vassal Jean Puche de Montbrehain.
La ruine de l'abbaye commença en 1556, puis en 1586 pendant les sièges du Câtelet et l’incendie en 1636 par les Espagnols. La Révolution puis les guerres suivantes achevèrent en partie sa destruction
Vers 1790, à la Révolution, les chanoines furent définitivement chassés de l'abbaye.
Une sucrerie aurait été construite en 1830 sur le site.
L'abbaye dont subsistent aujourd’hui quelques vestiges comme le parc, une partie de l’aile Ouest, et les communs, a subi de nombreuses destructions et reconstructions au cours des ans. Cette abbaye a abrité, outre des jardins fruitiers, potager et des vignes, un «jardin français» et un jardin «anglais» avec quantité d’arbres exotiques.
Les vestiges ont été partiellement classés en 1986 et 1992 au registre des Monuments Historiques.

Patrimoine

Les vestiges de l'abbaye du Mont Saint Martin.

Les vestiges celtiques et gallo-romains au lieu dit Le Henois : poteries et médailles. Le Château des longues bornes où l'on voit au lieu dit le Bois de la Barre un ancien camp retranché composé de trois enceintes fortifiées (époque de La Tène). Une station routière gallo-romaine sur la chaussée allant d'Augusta Veromandorum (Saint-Quentin) à Camaracum (Cambrai).

L’église Saint-Médard a été reconstruite après la Première Guerre Mondiale.
En 1074, l’autel de Gouy est donné aux chanoines de Saint -Aubert près de Cambrai. En 1305, de par la taxe qu’elle payait à l’Abbaye de Saint-Aubert, l’église de Gouy apparait comme l’une des plus importantes de la région. En 1697, avec l’aide des habitants du Câtelet, construction de l’église. En échange, les Câtelésiens eurent le droit de faire paître leurs bestiaux dans les prairies communales. En 1791, Le curé de Gouy ayant refusé de prêter serment à la Nation est remplacé par un prêtre assermenté. En 1793, saisie des objets du culte, l’église devient salpêtrière. En 1795, la liberté des cultes est rétablie. En 1803, l’église n’est plus qu’une chapelle dépendant de l’église du Câtelet.  En 1823, l’église est maintenue chapelle vicariale. En 1843, Gouy devient paroisse.
En 1914-1918, l’église est détruite. En 1924, les plans de la nouvelle église sont terminés. En 1926, fin de la construction.

La Source, le vallon de l'Escaut et le déversoir dans l'Escaut du Canal des Torrents, rigole de drainage creusée au XVIIIème siècle aujourd’hui comblée.

Le colombier, la chapelle de L'Ormisset, le moulin  et les deux cimetières militaires britanniques.

Commerces, industries, agriculture

En 1816, le retour à la paix favorise la production agricole et la relance de l’industrie textile
Vers 1825 que Gouy entame un véritable développement : progression de la culture des betteraves sucrières, confection de plumetis, installation d’une briqueterie.
En 1830, démarrage de la pannerie.
En 1832, fabrication de tissus de coton
En 1835, confection de mousseline pour rideaux
A partir de 1840, la commune s’active au terrassement, à l’empierrement, au pavage de ses routes et chemins.
En 1846, le Bureau de Bienfaisance ne pouvant plus attribuer les secours nécessaires, la municipalité, pour freiner la mendicité, fait un emprunt destiné à occuper des ouvriers aux travaux d’aménagement en cours, surtout sur la côte de Bellevue.
Il y a 23 cultivateurs à Gouy.
Les productions du sol se composent principalement de blé, froment, seigle et orge d’hiver, avoine, betteraves, colza, un peu de pommes de terre, œillette et lin, trèfle, minette, féveroles (aliments du bétail).

Personnalité liée à la commune

Alexandre OGNIER 1838/1884, goïcien de cœur, dont une ruelle porte aujourd’hui le nom, s’attache à l’histoire de sa commune d’adoption au XIXème siècle.
Il arrive à GOUY en 1838 en qualité d’instituteur communal, clerc laïc et greffier, et reste à ce poste jusqu’en 1844. Au cours de cette période d’enseignement, il concevra un ouvrage sur le système métrique (encore en usage en 1855 à l’école du village).
Après sa démission, il demeure à Gouy et devient arpenteur avant de s’orienter vers le commerce comme boulanger, épicier, marchand de charbons, de vins, d’eaux de vie, de cidres et marchand de tissus. Il réalise une notice historique sur Gouy et Le Câtelet, en deux parties, présentée en 1862 à la Société Académique de Saint-Quentin et couronnée par celle-ci.

Hameaux, lieu-dits et écarts

Cambron, l’Ormisset, Bonaire, Mont-Saint-Martin, fermes de la Haute et la Basse-Ville du Câtelet, le Château, la Grenouillère, Macquincourt, Guizancourt, fermes de Plenne et du Bois de Cabaret.

Evolution de la population

 Gouy demo

Nos ancêtres de Gouy …

Unions :
PEIN François (sosa 1810G11) 2ème mariage, avec JEANNE Marguerite (hs) le 12 janvier 1734.
                                                          3ème mariage, avec CHOCART Barbe (hs), le 26 mai 1738.

 


 

Sources
Sites et photo :
 
WikipediaGouyHistoire et généalogie axonaiseLes Celtes-Mémorial du Vermandois.
A lire : - Les cahiers archéologiques de Picardie année 1980 n°7 "Une station routière gallo-romaine" par J.L.Collard.
            - Colloque de l'AFEAF 2001 "Repas des vivants et nourriture pour les morts en Gaule", 3 nouveaux sites d'habitat du

              Hallstatt final à la Tène ancienne dans la Vallée de l'Aisne.

 

Date de dernière mise à jour : 30/10/2015