Cornus

Cornus adm

Le village se situe au Sud-Ouest du causse du Larzac, sur le plateau du Guilhaumard, et domine la vallée de la Sorgues, à une altitude de 645 mètres.
La Sorgues prend sa source non loin du village, dans le causse, pour se jeter dans le Dourdou de Camarès en aval de Saint-Affrique, tout près de Vabres-l'Abbaye.

Cornus blasonHéraldique

Les armes de la commune de Cornus se blasonnent ainsi :
Parti de gueules et d'argent à la tour donjonnée de trois pièces, brochant de l'un en l'autre, soutenue à dextre d'un léopard lionné d'or et à senestre d'un lion de gueules, le tout sommé d'un chef d'azur chargé de trois colombes d'argent, becquées et membrées de gueules.

Drapeau francais fond blancHistoire

Cornus, proche du confluent de la Sorgues et du ruisseau de Boras, était un des passages entre le Rouergue et le Languedoc.
Cornus joua un rôle important au temps de la réforme car la place embrassa la religion protestante. Le village possède une église et un temple.

Canals
Entre 1065 et 1066, Frotard de Cornus donne à Odolric, abbé de Conque, l’allen des Enfruts et les apendaries des Menudes, de Mal-Pajol et de Nègre-Boissière et une autre apendaire dans la villa des Enfruts. Il est dit que cette villa donne 8 pourceaux valant chacun 8 deniers Raimondencs, 5 sols et 8 deniers de monnaie, 4 boisseaux d’avoine, le gîte pour 15 cavaliers, 9 gélines, une épaule (probablement de cochon), et deux fromages de chaque cabane (cave à fromage). Il donne en outre les manses de l’église de Bouysse (Source : Cartulaire de Conques).
Le susdit allen est situé dans la paroisse de Saint Martin de Canals.
En vertu de cette donation, les moines de Conques prétendent avoir des droits sur l’église de Canals ce que conteste le monastère de Joncels. Le différent fut réglé dans un plaid tenu à Saint-Martin du Caylar (Hérault) en 1122, qui adjugea à Joncels l’église de Canals (Source : Fisquet, France Pontific. Montpellier, II, p.244).
En 1135, le pape Innocent II confirme au Monastère de Joncels la donation de l’église de Canals, ainsi que de celles de Saint Julien de Molières (située à Saint Julien entre Saint-Maurice de Sorgue et Saint-Lô), de Saint Christophe de Druille (aujourd’hui disparue, située à Dreuilhe près de Sylvanès) et de Notre-Dame de Taurlac, comme l’avaient fait précédemment les papes Grégoire VII et Pascal II. Grégoire VII régna de 1073 à 1085, la donation de l’église de Canals est donc antérieure à 1085.
Malgré la sentence de 1122 et la bulle du pape Innocent II adjugeant Canals à l’abbaye de Joncels, les moines de Conques durent continuer à réclamer l’église de Canals, puisqu’une bulle d’Innocent IV, du 28 avril 1245 confirme à l’abbaye de Conques l’église de Canals. Par la suite Conques dut renoncer à ses prétentions, car les pouillés du XVème siècle et de 1729, attribuent à Joncels la paroisse de Canals.
Joncels était une abbaye bénédictine du diocèse de Béziers, très ancienne, dont l’origine et le fondateur sont inconnus. Ruinée par les Sarrasins, elle fut relevée par Pépin le Bref, la 16e année de son règne (768). Ce monastère a donné naissance au village actuel de Joncels, halte de la voie ferrée de Montpaon à Bédarieux, entre la station des Cabrils et celle de Lunas.
En 1261, Jourdain de Montpaon, abbé de Joncels, contracta avec Vivian, évêque de Rodez, pour les dîmes militaires et épiscopales, dites Noves de Saint-Martin de Canals. Ce même abbé fut un des arbitres choisis par l’abbé de Nant et le prieur de Cassan en 1200, pour terminer un différent élevé entre les deux monastères au sujet du terroir des Aussédals et le bois Monezil dans la juridiction de l’Hospitalet.
Quelques prieurs de Canals, tous moines de Joncels :
1269, Guillaume Artal, signe la prorogation d’un compromis entre l’abbé de Nant et le prieur de Cassan le 5 des ides d’avril.
1358, Pierre II de Roaix, est créé abbé de Joncels par le pape Innocent IV.
1531/1552, Hugues Ricard, fils de noble Ricard, est seigneur de Saint-Genniez de Bertrand.
1553, Raymond Fredaud.
1678, Mgr Lavergne de Pressan, évêque du Mans, avait occupé quelques mois le siège de Vabres en 1671.
1729, Henry Marcorelles.
Quelques curés de Canals :
1654, Guillaume Pomarède est pourvu de la paroisse Saint Martin de Canals par le pape Paul IV.
Les registres paroissiaux de Canals avant la Révolution, conservés à la mairie de Cornus, donnent la succession des curés depuis 1676 jusqu’en 1792.
1676/1713, Jean Duclaux, bien que simple curé de Canals, fut mis à la tête du doyenné de Cornus en 1679. Il est décéde le 27 avril 1713 et est enseveli le lendemain dans l’église de Canals, à l’entré du sanctuaire en présence de Messire Louis Goutey, prieur des Rives, diocèse de Lodève, Jean Castel, vicaire de Sorbs et de Martin Blanc, secondaire de Canals.
1714/1721, Autre Duclaux, probablement le neveu du précédent.
1721/1729, Barthélemy Arnal fit la déclaration des Revenus et Charges de la cure contenue dans le Pouillé de 1729. Il eut pour secondaire M. Roucayrol.
Après M. Arnal, la paroisse est desservie de mai 1729 à mai 1730 par deux pro-curés : Déjean et Jaoul.
1730/1734, M. Bertrand.
1734, Jean François Martin, originaire de Ceilhes, eut pour successeur un autre Martin, son neveu, qui régit la paroisse jusqu’en 1792.
Le 29 mars 1781, fut baptisé Jean François Auguste de Lavalette-Cornusson, fils de noble Jacques Louis de Lavalette-Cornusson et de Marie Commenhes. (Branche ayant donné des évêques à Vabres).
A l'époque de la Révolution, M. Martin signe les registres paroissiaux jusqu’en décembre 1792, ce qui semble indiquer qu’il aurait prêté le serment constitutionnel.
Le 15 fructidor, an XII, la municipalité de Cornus émet un vœu pour demander la conservation de la succursale de Canals et de la Bastide des Fonds.
Après la Révolution, M. Martin continue à déservir la paroisse jusqu’en 1820.
1820/1835, M. Antoine Jacob de Saint Jean de Bruel,  à cette dernière date, il est transféré à Saint Jean de Bruel, sa paroisse natale, où il meurt en 1859.
1835/1838, M. Arnal, né au Truel.
1838/1869, Victor Bousquet, de Salles-Curan.
1869/1906, Jules Philippe Bousquet, neveu d' Antoine Jacob. Il meurt à l’autel frappé d’une attaque d’apoplexie pendant qu’il faisait ses adieux à ses paroissiens.
1906/1913, Joseph Baumevieille originaire de Fontanelle, il est transféré à Testet.
1913/1927, Henri Saleilles, démissionne en 1927 pour des raisons de santé.
1928, Marius Anglade, précédemment professeur à Belmont.
Les seigneurs de Canals
Canals était de la mouvance de Montpaon, et dépendait de sa baronnie ; mais les seigneurs de Montpaon relevaient en fiefs des évêques de Rodez. Lors de l’érection de l’évêché de Vabres en 1347, toute la juridiction spirituelle passe au titulaire du nouvel évêché, les évêques de Rodez conservant la haute seigneurie temporelle sur les châteaux de Montpaon, Coupiac, Castor, Le Clapier, La Labastide-des-Fonds, Caylus, du Tarn et de Montméjean (Source : Bulle de Jean XII, du 22 novembre 1317, portant la délimitation du diocèse de Vabres).
Les Seigneurs de Montpaon sont en même temps seigneurs de Canals et du château de Sorgues : Raymond 1er de Saint-Maurice, Guillaume de Saint-Maurice, Guillaume II de Saint-Maurice, Raymond II de Saint-Maurice.
Ce dernier avait épousé Torène de la Tour. De ce mariage est né : Jean de Saint-Maurice, Jacquette et Elise qui épouse en 1326 Aimeric du Pont, coseigneur de Camarès, elle reçoit en dot le château de Sorgues et la moitié de ce que son père posséde à Canals. Leur fille, noble Torène Dupont était dame, c’est-à-dire seigneuresse de Canals et de Sorgue. En cette qualité, en 1391, elle reconnait tenir de l’évêque de Rodez, Henri de Séveri, le château de Sorgue et le lieu de Canals, et lui rend hommage, les mains jointes, à genoux.
Puis la seigneurie de Canals passe à Guillaume de Villespasssaus qui la donne le 8 septembre 1470 à noble Pons Guillerm.
Plus tard, Canals et le château de Sorgues étaient en la possession de noble dame Louise de Lestang qui les revendit à noble Etienne Boyer, viguier de Capestang. Cette vente est ratifiée le 2 novembre 1514 par François d’Estaing, évêque de Rodez, qui reçut de l’acquéreur pour droits de lods la somme de 900 livres. Etienne Boyer lui rend hommage et lui jure fidélité sur la Te igitur et le Missel et en croissant les deux mains sur la croix (Source : Invent. Arch. dép. Série G-596, 597, 598, 617).
Les descendants d’Etienne Boyer,  Gabriel de Boyer, Pierre de Boyer, Pierre II de Boyer prennent le titre de barons de Sorgues et du Clapier. Ensuite cette baronnie passe dans la Maison de Maureillan.
En 1774, Joseph Bonnet de Maureillan la vendit à M. de Sambucy, dont les descendants ont possédé le château de Sorgues jusque vers 1900.
À cette époque, il fut vendu à M. Brugère, frère du général Brugère.

Le péage des Enfruts
Quoique le village des Enfruts fît partie de la paroisse de Canals, sous le rapport féodal, il relevait non du château de Montpaon, mais bien de la vicomté de Creyssels. Les vicomtes y possédaient un château, y avaient établi un droit de péage fort onéreux que devaient acquitter toutes les marchandises passant par là.
Autre péage pour ces mêmes marchandises au Pont de Millau, au profit du roi et du vicomte de Creyssels.
En juillet 1339, entre le roi de France Philippe VI et Géraud d’Armagnac, vicomte de Creyssels, une transaction est passée, elle réunit le péage des Enfruts et celui de la Cavalerie à celui du pont de Millau et fixe la part qui revient au vicomte et celle qui revient au roi.
Le vicomte de Creyssels, Henri, mariant sa fille naturelle avec Raimond, bourgeois de Millau, lui donne 200 sols de rente sur le péage qui se levait au Enfruts (Source :  Livre de l’Epervier, pp. 30, 64, 117).

La Bastide des Fonts
Le village est situé en bordure du plateau du Guilhaumard, en haut d’une falaise de calcaire, dominant le début de la vallée de l’Orbe.
Son nom  vient du fait que ce village, naturellement fortifié, était entouré en contrebas de sources (fonts), sources qui ont permis dans l'histoire aux habitants de disposer de ressources en eau.
En 1213, Raymond de Saint-Maurice reconnaît à Pierre de la Treille, évêque de Rodez, le château de Montpaon et tout son territoire, excepté La Bastide des Fonts, qu’il tient de l’évêque de Lodève. Même reconnaissance et même exception, en 1275 et 1298 ; les barons de Montpaon doivent rendre hommage à l’évêque de Rodez et lui donner une paire de perdrix, à chaque fête de Noël.
Les seigneurs de La Bastide-des-Fonts :
Bien que vassaux, à l’origine, des seigneurs de Montpaon, il semble que les d’Icher possédèrent la seigneurie de La Bastide, de 1127 jusqu’à la Révolution.
1127, César d’Icher,
1282, Bertrand d’Icher,
1325, Raymond d’Icher,
1416, Sicard d’Icher,
1521, Sicard II d’Icher,
puis Sicard III d’Icher et Jean 1er d’Icher.
La Bastide fut prise en 1583 par des brigands.
Viennent ensuite Sicard IV d’Icher, Jean II d’Icher  et Sicard V d’Icher.
1622, ce sont les protestants qui s’emparent du château de la Bastide et le brûle.
Arrivent Jean II d’Icher, Jean François d’Icher, Jean Christophe d’Icher et Raymond d’Icher.
1767, Pierre François Marie d’Icher, qui émigre en 1791 et s'établit à Nant. Il se fit remarquer sous l’Empire par ses convictions royalistes plus qu’intempestives (voir BNF/Gallica "Réfutation de la dénonciation au Roi de M. Méhée de la Touche par un baron sans baronie mais non sans épée" 1814). Il décède à Nant en 1855.
Quelques curés de la Bastide-des-Fonts :
1534, Jean Guiraudou est nommé recteur de la Bastide-des-Fonts par le Pape Paul III.
1556, Noble Tristan d’Icher,
1729, Joseph d’Icher,
1771, Roger ...,
1782, Bonneviale qui prête le serment constitutionnel et est nommé curé intrus de Cornus pour le district de Saint Affrique le 28 novembre 1792.
1792, Saleilles, curé jureur de Bouviala, est nommé curé de la Bastide-des-Fonts,
1838, Jean Louis Lauret François Gayraud,
1848/1860, Martin Thiers,
1860/1864, Jacques Gombert,
1865/1879, Jean Tranier,
1879, Jean Blanc,
1879/1897, Jean Antoine Panis,
1897/1903, Julien Hérail,
1903/1925, Joseph Galtier,
1925/1928, Thuéry.

Le domaine de Caussenuejouls
Il est d'environ 600 hectares. Aux temps anciens, un ermite mérovingien s'y est installé. Un petit cimetière le Parieiret est toujours présent pour en témoigner. Les bâtiments sont disposés autour d'une cour carrée. L'angle Nord-Est dispose d'une tour carrée. La chapelle est devenue aujourd'hui cave à fromage.
Ce domaine a appartenu aux Templiers, puis aux Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem et à l'abbaye de Nonenque. Il fut vendu par la Nation en 1791 à Guillaume Galtier.

Activités industrielles et agricoles...

Le bourg abrita pendant longtemps des activités industrielles florissantes liées aux richesses du sous-sol et aux deux rivières : des papeteries dont la dernière, le Moulin-Ferrand, ferma en 1905, des filatures qui tournèrent jusqu'en 1925, des tanneries au Moyen-Age et sous l'ancien régime, des moulins à farine.
L'économie de la commune avec ses 26 fermes est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production laitière de brebis destinée à l'élaboration des fromages de Roquefort, Pérail, Tome et pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement.

Paul louis coulonPersonnalités liée à la commune

Paul Louis Coulon 1731/1820,  issu d'une famille protestante de Cornus, fils d'un négociant en grains et céréales.  Il émigre à Genève, pour y faire l'apprentissage du commerce et acquiert rapidement la réputation d'un expert en toile. A vingt-neuf ans, il est remarqué par le grand négociant Jacques Louis de Pourtalès qui l'associe à sa société. En 1767, Paul Coulon achète la bourgeoisie de Neuchâtel et épouse Anne Viala qui est alliée à la famille Pourtalès. Il fait construire le temple protestant de Cornus.

Patrimoine

Autrefois, deux châteaux existaient à Cornus :
L'ancien château qui avait été fortifié au XVIème siècle, et sur lequel l'église a été bâtie sur son emplacement. Il apparaît dés le XIème siècle propriété d' une famille de Cornus qui a été ensuite intégrée dans celle de Creissels. La terre et le château devint propriété de Richard de Rodez, puis du vicomte de Creissels, de la Maison de Moncalm, de celle de Saucède, et de celle d'Izarn.
Cornus, entourée d'enceintes murées et d'ouvrages de défenses, devint une des places fortes des calvinistes durant les guerres de religion et eut des démélés constants avec ses voisins.
Le château actuel est en fait une grande maison dans la rue allant  vers l'église.

Le château de Sorgues est situé à proximité de la rivière du même nom à 3 kms au Sud-Est de Cornus. C’était un fief baronnial important dés le XIIIème siècle. Il a été restauré au XVème siècle. Il appartint aux de Saint Maurice, aux du Pont de Camarès, aux de Saint Beaulize, aux de Maureilhan puis aux Sambucy. Plus récemment aux des Bruguière.  Racheté et  transformé en "chambres d'hôtes" par  Yvette et Patrick Giansily, il est à vendre en 2015.

La partie haute du bourg aux rues étroites conserve des vestiges de fortification.

L'église de Cornus date du XIXème siècle et renferme un retable en calcaire blanc, monumental et une vierge à l'enfant en bois du XVIIIème siècle.

Le temple protestant est édifié au XVIIIème siècle par Paul Coulon. La ville embrasse très tôt la religion protestante. Après la révocation de l'Edit de Nantes, beaucoup de fidèles abjurent. Un noyau résiste qui se garde d'intervenir au moment de la révolte des Camisards. La Révolution conforte les protestants qui sont déçus au XIXème siècle par l'appui des institutions à la religion catholique.

Les églises de Canals et de La Bastide des Fonds, les fontaines, le lavoir de la source de la Sorgues.

La tour d'Aiguillon située prés du Viala. Sa base toujours existante sert de signal trigonométrique sur le Larzac.

La maison de Canals, petit  manoir flanqué d'une tour carrée et de quelques mâchicoulis, est attesté en 1326.

Le musée des traditions.

Des vestiges préhistoriques et antiques : la grotte sépulcrale de Camp Rouch, mobilier du Chalcolithique, des dolmens et des vestiges gallo-romains.

Le plateau du Guilhaumard présente une grande richesse floristique, faunistique et paysagère où se rencontrent d’abondantes orchidées, une diversité de papillons, chauve-souris et rapaces.
 

Hameaux, lieux dits et écarts

Canals, Le Mas Raynal, La Bastide-des-Fonts, Les Enfruts, Sorgues, Caussenuejouls, Le Figayrol, Le Viala ...

Evolution de la population

Cornus demo

Nos ancêtres de Cornus ...

Naissances/baptèmes :
CRISTOL Antoine (sosa 3198G12) vers 1640 au hameau du Figayrol.
CRISTOL Antoine (sosa 6390G13) avant décembre 1648.
CRISTOL Isabeau (soa 3195G12) vers 1657.
GAYRAUD Anne (sosa 789G10) vers 1650.
MARTIN Catherine (sosa 6391G13) vers 1650.
RAMES Marie (sosa 1653G11) vers 1676 au hameau du Viala.
RAMES Pierre (sosa 3306G12) avant 1637 au hameau du Viala.

Unions/Contrats de mariage :
CRISTOL Antoine (sosa 3198G12) le 25 juin 1668 avec BERTRAND Marie (sosa 3199G12).
CRISTOL Antoine (sosa 6390G13) contrat de mariage le 27 août 1662 avec MARTIN Catherine (sosa 6391G13) pardevant Maître Louis Solier, notaire.
DURAND Jean (sosa 1652G11) le 3 novembre 1700 avec RAMES Marie (sosa 1653G11).LAURES Claude (sosa 3168G12) contrat de mariage le 12 janvier 1648 avec NAYRAC Catherine (sosa 3169G12) pardevant Maître Louis Solier, notaire.
LAURES Thomas (sosa 6336G13) contrat de mariage en 1617 avec CALVIER Marie (sosa 6337G13) pardevant Maître Pierre Solier, notaire.
PERSEGOL Etienne (sosa 394G9) contrat de mariage le 13 février 1734 avec FOURNIER Catherine (sosa 395G9) pardevant Maitre Fabry, notaire.
PERSEGOL Etienne (sosa 394G9) le 23 février 1734 avec FOURNIER Catherine (sosa 395G9). 

Décès/inhumations :
GELY Suzanne Anne (sosa 1585G11) épouse LAURES, le 15 août 1735 à La Bastide des Fonts.
MALET Antoinette (sosa 3307G12) épouse RAMES, avant mai 1697 au hameau du Viala.
MARTIN Guillaume (sosa 12782G14) avant 1662.
RAMES Pierre (sosa 3306G12) avant mai 1697 au hameau du Viala.

 

Date de dernière mise à jour : 14/05/2015