Saint-Quentin

Saint quentin adm

Au cœur du Vermandois, sous-préfecture et chef-lieu de 3 cantons, c’est la ville-centre de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin.
Elle est située sur un fleuve côtier : la Somme. Le canal de Saint-Quentin traverse la cité et relie Chauny à Cambrai (environ 93Kms). Il a été un des plus importants de France jusque dans les années 1960/1970. Il unit les eaux de l'Escaut, de la Somme et de l'Oise. Il possède sur le tronçon Lesdins/Vendhuile, deux souterrains importants (dont celui de Riqueval) construits sous le 1er Empire.
Elle a été élue ville la plus sportive de France en 2011

Blason saint quentin aisneHéraldique

Blasonnements pour les armes de la ville : D'azur au buste de Saint-Quentin auréolé d'argent, accompagné de trois fleurs de lis d'or, deux en chef et une en pointe». Il date du XVIème siècle.

Drapeau francais fond blancHistoire

La ville a été fondée par les Romains, vers le début de notre ère, pour remplacer l’oppidum de Vermand comme capitale des Viromandui, peuple celte belge qui occupait la région. Elle reçut le nom d’Augusta Viromanduorum, l'Auguste des Viromandui, en l'honneur de l'empereur Auguste.
Le site correspond à un gué qui permettait de franchir la Somme.

La ville de Saint-Quentin à travers les Temps

Elle est ravagée au IIIème siècle et il est possible que Vermand soit redevenue la capitale locale.
Durant le Haut-Moyen-âge, l'important monastère qui se développe grâce au pèlerinage sur la tombe de Quentin (Quintinius), un romain chrétien venu évangéliser la région et martyrisé à Augusta, donne naissance à une nouvelle agglomération qui porte son nom. L'abbaye apparaît dans un texte célèbre : une lettre de l'empereur Charlemagne qui convoque l'abbé Fulrad de Saint-Quentin et ses vassaux à l'Ost en 806.
À partir du IXème siècle, Saint-Quentin est la capitale du comté de Vermandois.
Dès le Xème siècle, les comtes de Vermandois (issus de la famille carolingienne, puis capétienne) sont très puissants. La ville se développe rapidement : les bourgeois s'organisent et obtiennent d’Herbert IV de Vermandois, avant 1080, une charte communale qui leur garantit une large autonomie.
Au début du XIIIème siècle, Saint-Quentin entre dans le domaine royal. À cette époque, c'est une ville florissante, en raison de son activité textile. C'est aussi une place commerciale favorisée par sa position à la frontière du royaume de France, entre les foires de Champagne et les villes de Flandre (commerce du vin, notamment) : il s'y tient une importante foire annuelle. Elle bénéficie aussi de sa situation au cœur d'une riche région agricole (commerce des grains et de la guède).
À partir du XIVème siècle, Saint-Quentin souffre de cette position stratégique : elle subit les guerres franco-anglaises. Au XVème siècle, elle est disputée au roi de France par les ducs de Bourgogne. Ravagée par la peste à plusieurs reprises, elle voit sa population diminuer tandis que son économie est mise en difficulté. S on industrie textile en déclin se tourne vers la production de toiles de lin. Parallèlement, elle doit faire face à d'importantes dépenses pour entretenir ses fortifications et fournir des contingents armés.
En 1477, après le décès de Charles le Téméraire, Saint-Quentin retourne à la couronne.
En 1557, un siège héroïque face aux Espagnols se termine par une terrible défaite des forces françaises et le pillage de la ville (voir ci-après). Restituée à la France en 1559, elle connaît une activité de fortification intense : l'enceinte médiévale est protégée par de nombreux ouvrages fortifiés, remaniés à plusieurs reprises. Deux quartiers sont rasés pour leur faire place.
Au milieu du XVIIème siècle, la ville échappe aux sièges, mais subit les affres des guerres qui ravagent la Picardie, accompagnées de la peste et de la famine.
Dans la seconde moitié du XVIIème siècle, les conquêtes de Louis XIV l'éloignent de la frontière et elle perd beaucoup de son rôle stratégique.
À la fin du XVIème siècle, sa production textile se spécialise dans les toiles fines de lin (linon et batiste). Elle retrouve sa prospérité, notamment au XVIIIème siècle, où ces toiles sont exportées dans toute l'Europe et aux Amériques.
Sous l'Empire, les difficultés d'exportation engendrent une récession économique. À la demande de la municipalité, Napoléon autorise l'arasement des fortifications, pour permettre à la ville de se développer hors de ses anciennes limites.
En 1814/1815, Saint-Quentin est occupée par les Russes, sans dommage.
Au XIXème siècle, elle connaît un grand développement en devenant une ville industrielle prospère. Les productions sont diversifiées, mais la construction mécanique et surtout le textile l'emportent.
En 1870, la ville tombe lors de la seconde offensive durant la guerre franco-prussienne, ce qui lui valut d’être décorée de la Légion d'Honneur.
En 1899, les deux premières lignes de tramway avec automotrices à traction à air comprimé sont mises en service. Des automotrices à traction électrique leur succèdent jusqu’en mai 1956, date de la suppression des tramways.
La Première Guerre mondiale lui porte un coup terrible, occupée dès septembre 1914, elle se trouve au cœur de la zone de combat en 1916, car les Allemands l'ont intégrée dans la ligne Hindenburg. Après l'évacuation de la population en mars 1917, la ville est pillée et tout l'équipement industriel emporté ou détruit. Les combats finissent de la ruiner : 70% des immeubles (dont la basilique) sont endommagés.
François Flameng (voir ci-après), peintre officiel de l'armée, a immortalisé le martyre de la ville dans des croquis et dessins qui parurent dans la revue L'Illustration.
Ce n'est qu'en 1919 que les premiers Saint-Quentinois franchiront à nouveau les portes de la ville.
Durant la Seconde Guerre Mondiale, la ville est occupée par les Allemands. Elle est libérée le 23 septembre 1944 par les troupes du général Patton. Malgré le soutien national, la reconstruction à la suite des deux guerres mondiales est longue, et la ville peine à retrouver le dynamisme antérieur à 1914. Le développement de la ville reprend en 1950, fondé sur la tradition industrielle textile et mécanique. Prospérité qui se poursuit jusqu'au milieu des années 1970, période où l'industrie textile française commence à souffrir de la concurrence des pays en voie de développement (Tunisie, Turquie).

1557, la Bataille de Saint-Quentin 

Par cette victoire d'Emmanuel-Philibert de Savoie(lieutenant général du roi Philippe II d'Espagne) sur les troupes du roi de France (Henri II, aux ordres du connétable de Montmorency), Saint-Quentin passe aux Espagnols, la route de Paris est ouverte. Mais l’armée de Philippe II, forte de 60 000 hommes, ne marchera finalement pas sur la capitale des rois de France.
La résistance des Saint-Quentinois conduits par Gaspard de Coligny, parvenu dans la ville dans la nuit du 2 au 3 août 1557 avec 500 hommes armés fut héroïque et dura 17 jours, mais le massacre qui eut lieu sous ses murs laissa sa trace dans l’histoire.
La ville de Saint-Quentin, capitale du Vermandois, située à la croisée des chemins Est-Ouest et Nord-Sud, prospérait à l’époque grâce à son pèlerinage réputé et à son commerce. Elle fut emportée d'assaut et s’abîma dans le sang et dans les flammes.
La bataille de Saint-Quentin préfigure par plusieurs aspects la guerre moderne. Tout d’abord par l’utilisation d'un feu intense d’artillerie et d’armes portatives concentré sur une armée prise au piège, visant à l’anéantir alors qu’elle est immobilisée, démoralisée par une feinte stratégique et épuisée par une marche forcée et des contre-marches. Et aussi par la multiplicité des nationalités combattantes : si une grande partie des troupes qui combattent à Saint-Quentin sous le drapeau espagnol est d’origine espagnole et italienne (régiments napolitains), on compte aussi dans l’armée de Philippe II bon nombre de soldats flamands et anglais, et de nombreux mercenaires engagés des deux côtés. Modernes aussi les conséquences d'un pareil massacre : il laisse les belligérants épuisés, au point que le vainqueur est incapable de pousser son avantage. Moderne enfin la crise morale et la prise de conscience humaniste chez le vainqueur : l’hécatombe à Saint-Quentin fut telle que le roi le plus puissant de l’époque, Philippe II d’Espagne, fut horrifié par les monceaux de cadavres entassés sur le champ de bataille et la destruction de la ville et de ses églises, siège d'un pèlerinage très réputé. Il prit la résolution de construire un monument expiatoire (l'Escorial, qui serait tout à la fois monastère, nécropole, bibliothèque, résidence royale) et de le dédier, non pas à Saint-Quentin, mais au saint du jour de la bataille, Laurent. Une église de Saint-Quentin lui fut consacrée mais détruite par l'artillerie espagnole.

Chroniques communales

Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle
Saint-Quentin est la dernière étape française sur la via Gallia Belgica qui est l'une des voies secondaires partant d'Hélécine en Belgique, où elle prend la suite de la via Brabantica ou de la via Monastica venant des Flandres, relayant d'autres chemins venant des Pays-Bas et d'Allemagne. Au-delà de Saint-Quentin, le chemin prend le nom de Chemin Estelle et rejoint, via Compiègne, la via Turonensis, itinéraire le plus direct vers Saint-Jacques-de-Compostelle par Paris et Tours. Le pèlerin peut également se diriger vers Vézelay pour suivre ensuite la via Lemovicensis par Limoges.

1908 - Incendie du Grand Magasin Séret
En 1853,  Jules Séret reprend une quincaillerie au 1 rue d'Isle. L’affaire grossit et finit par occuper tous les étages de l'immeuble.
C'est le magasin le mieux approvisionné et achalandé de toute la ville, en quincaillerie, ameublement et tout pour la maison.
Le 19 mai 1908, un terrible incendie ravage le bâtiment, causant 1,3 Million de Francs de dégâts. Il est reconstruit en 1910 dans le style de la Samaritaine de Paris, puis de nouveau ruiné, ainsi que les immeubles proches, durant la guerre. Une fois encore, le magasin renaitra, reconstruit à l’identique en 1923 au 2 rue de la Sous-Préfecture.
En 1937, Pierre Séret et ses deux frères reprennent cette affaire florissante...

Les marais et la plage de l’Etang d’Isle
Site unique en Europe, les Marais  offrent 100 hectares de nature au cœur de la ville, à proximité de la gare. Une moitié de la zone est qualifiée de réserve naturelle, en raison de la présence de plantes rares et d’une avifaune importante. L’autre moitié offre la vue sur cette partie sauvage ainsi que  fermette, parcs de jeux, parcours santé, équipements de sport, jardin de plantes médicinales, sentier d’observation, plage de sable, mini-golf, jeux aquatiques, barques pédalos et baignade surveillée l’été.

Personnalités liées à la ville

De nombreux savants, hommes de lettres, musiciens, artistes divers, architectes, hommes politiques, militaires, ecclésiastiques, sportifs ou autres… sont liés à Saint-Quentin. Citons-en quelques uns :

Edouard branlyÉdouard Branly (1844/1940), médecin et physicien français. Il découvre le principe de la radioconduction et celui de la télémécanique. Il est l'un des précurseurs de la radio. En 1845, sa famille s'installe à Saint Quentin où son père est nommé professeur du collège des Bons-Enfants. À partir de 1852, il est scolarisé au lycée Henri-Martin où il obtient son Baccalauréat ès Lettres en 1860 avant de se réorienter vers des études en mathématiques, physique et médecine à Paris.

Quentin de la tourMaurice Quentin De la Tour (1704/1788), que l'usage déforma en «de La Tour», né et décédé à Saint-Quentin est un portraitiste pastelliste français et le portraitiste officiel du roi Louis XV. Il est bienfaiteur de la ville où il  fonde une École de dessin.

MatisseHenri Emile Benoit Matisse (1869/1954) est un artiste-peintre, dessinateur et sculpteur français. Il fut le chef de file du fauvisme, Pablo Picasso, son ami, le considérait comme son grand rival. Il entame sa vie professionnelle en 1889 comme clerc de Maitre du Conseil à Saint-Quentin. Pendant sa convalescence à la suite d'une grave crise d'appendicite, sa mère lui offre du matériel de peinture. Dès son rétablissement, il s'inscrit aux cours de l'école municipale de dessin Maurice Quentin De La Tour. En 1890, il abandonne son emploi et ses études de droit pour aller à Paris étudier la peinture d'abord à l'école des Beaux-arts puis dans l'atelier de Gustave Moreau.

Henri martinHenri Martin (1810/1883), né à Saint-Quentin, était un historien, essayiste, romancier et homme politique français. Un lycée dans sa ville natale porte son nom.

Jean moutonJean Mouton (1459/1522),  de son vrai nom Jehan de Hollingue, compositeur de la Renaissance. Condisciple et ami de Josquin des Près, il étudie la musique à la maitrise de Saint-Quentin avant d'en devenir le magister puerum (chef des enfants de chœur). Musicien favori de la reine Anne de Bretagne, il fera sa carrière entre Nesle, Amiens, Thérouanne, Grenoble, et Paris avant de terminer sa vie comme chanoine et maître de chapelle à la Collégiale de Saint-Quentin de 1518 à 1522. Comme son contemporain Loyset Compère, il est enterré dans la Basilique.

Patrimoine

La basilique Saint-Quentin. C'est là que fut martyrisé Quintinius, évangélisateur, pour qui on fit élever une chapelle. Elle est incendiée en 816. Les deux premiers étages de la tour porche de l’ancienne église sont datés de 1195. Sa construction gothique commence au début du XIIIème siècle, sa façade date de la Renaissance et l'essentiel est fait à la fin du XVème siècle. Quant aux parties supérieures, elles ont été refaites en style classique après l'incendie de 1669 grâce aux dons de Louis XIV qui se trouvait dans la ville à ce moment. Cette importante durée de construction  lui vaut de posséder des éléments représentatifs de tous les styles du gothique.
Elle présente la particularité d'être pourvue de deux transepts et recèle des trésors comme son arbre de Jessé, sculpté au XVIème siècle et son labyrinthe du XVème siècle de 260m que les fidèles parcouraient sur les genoux.
Elle est transformée en Temple de la Raison pendant la Révolution.
Fortement endommagée par les bombardements de 1917, sa reconstruction est entamée en 1919, sous l'égide des Monuments historiques. Les vitraux du XIIIème siècle sont remis en place en 1948. Les vitraux manquants sont complétés par des œuvres modernes, réalisées par un artiste de la seconde école de Paris : Hector de Pétigny.
En 1956, la basilique restaurée peut enfin être ouverte mais c'est seulement en 1975 que fut érigée la flèche au-dessus de la croisée.
La basilique abrite les reliques de saint Quentin. Son corps repose dans la crypte.

La chapelle de l'Immaculée Conception est de style néogothique et porte en son fronton l'inscription d'une des trois vertus théologales : La Charité.

Le patrimoine art-déco est très important et fortement représenté dans la ville. De nombreuses façades reconstruites après la Première Guerre mondiale sont de véritables bijoux architecturaux. 3000 façades ont été recensées et environ 300 classées (fer forgé, faïences, sculptures en ciment, nombreux bow-windows…).

L'Hôtel de ville a été construit en 1509 dans le style gothique flamboyant. Sa façade se termine par 3 pignons (influence de l'architecture flamande). La façade est ornée de 173 sculptures. Le carillon, installé dans un campanile néogothique, est doté de 37 cloches.
L'intérieur se compose d'un hall d'entrée néogothique, d'une ancienne chapelle, d'une salle des Mariages avec une cheminée monumentale dont le manteau est gothique et le couronnement Renaissance, des voûtes en carène de bateau renversée, décorés de blochets sculptés, et d'une salle du Conseil municipal de style Art déco qui a été réaménagée en 1925 et classée en 1984. Les 41 cartouches en bois des lambris représentent les différents métiers.

L'Espace Saint-Jacques, qui occupe le site de l'ancienne église Saint-Jacques, abrite le Musée des Papillons.

Le théâtre Jean-Vilar fut construit en 1842. Sa façade néo-classique est sculptée en 1854 par le sculpteur Matagrin. En 1921, le plafond fut décoré par l'artiste-décorateur saint-quentinois Prévost et représente la ville de Saint-Quentin renaissant de ses cendres après les destructions de la Première Guerre Mondiale. Le théâtre municipal prend le nom de théâtre Jean-Vilar en 1991.

Le Palais de Fervaques a été construit par l'architecte Gustave Malgras-Delmas, de 1897 à 1911, à l'emplacement de l'ancienne abbaye de Fervaques. Il abrite le Tribunal de Grande Instance.

La Porte des Canonniers abondamment sculptée, est le seul vestige du bâtiment qui abritait la Compagnie Bourgeoise des Canonniers.

La Bibliothèque municipale Guy-de-Maupassant, est installée dans un ancien hôtel particulier.

Le Village des Métiers d'Antan, implanté dans l'ancienne usine Motobécane a été ouvert en août 2012 et présente plus de 45 métiers sur 3 000 m2. Le musée Motobécane aligne plus de 100 modèles dont des prototypes inédits.

Les béguinages,maisons des béguines, dont les origines remontent au Moyen Âge.

Les deux phares du pont d'Isle de style Art déco.

Le vieux port qui abrite le port de plaisance dans sa darse.

Les anciens cachots du Roi et les souterrains de la rue Saint-André.

Le vieux puits en pierre et fer forgé, situé sur la place de l'Hôtel de Ville.

L’école de musique de style art déco tout comme la Gare SNCF et le bureau de Poste.

Manifestations culturelles et festivités

Les Fêtes du bouffon traditionnellement chaque année durant le week-end de la Pentecôte : show-parade et défilé (circuit dans les rues de la ville de formations carnavalesques venues de France et du monde entier) auxquelles sont présents, les trois géants de la ville : Herbert (comte Herbert IV du Vermandois) qui a remis les premières franchises de la ville en 1080, Éléonore (dernière comtesse du Vermandois qui a confirmé avec Philippe Auguste, la charte de Saint-Quentin, en 1195) et Maurice Quentin de la Tour.

La Foire de la Saint-Denis chaque année au mois d'octobre.

La foire au boudin du quartier Saint Jean.

Le marché aux fleurs et le marché de la poésie.

La Plage de l’Etang d’Isle et celle de l’Hôtel de ville depuis 1996, en juillet et août.

Evolution de la population

Saint quentin demo

Nos ancêtres de Saint-Quentin …

Naissance/baptême :
GRANSARD Auguste Eugène François (sosa 14G4) le 13 juillet 1887.

Union :
GRANSARD Jean Baptiste (sosa 28G5) et  SOUCANY Marthe Anastasie Augustine (sosa 29G5) le 5 décembre 1887.

Domicile  :
GRANSARD Jean Baptiste (sosa 28G5) et SOUCANY Marthe Anastasie Augustine, en 1887

 

Date de dernière mise à jour : 29/03/2015