Viels-Maisons

Viels maisons adm

Village de l'ancienne Brie Champenoise bâti sur un haut plateau.

Drapeau francais fond blancHistoire

Viels-Maisons possédait au XIIème siècle un château-fort bâti au milieu du bourg, nommé Chatrins, appartenant jusqu’à la Révolution à la famille Châtillon, décimée pendant la Terreur.
D'après la tradition orale, François Ier, puis Henri IV, venaient très souvent chasser dans la forêt de la « Petite Vallée ».
Louis XVI en fuite vers Varennes, changea de chevaux et fit quelques pas sur la place avec ses enfants, il fut reconnu par les paysans sans être dénoncé.

Seigneurs et gens de noblesse de Viels-Maisons

Seigneurs de viels maisons

Chroniques communales

La propriété de la famille de Ladoucette a vécu de nombreuses transformations depuis l'époque de son acquisition par la famille en 1803. La maison actuelle était le porche d'un château féodal, entouré de douves démoli à la Révolution. Un jardin à la française entourait ce premier château, longeait le mur d'enceinte et s'adossait à l'église. LadoucetteUn petit ruisseau, le Ru Moro, serpentait au bas de ce jardin. Un parc, planté de frênes et de chênes, était traversé par 3 allées de 15m de large et montant jusqu'au plateau et débouchant sur l'infini du ciel… A partir du XVème siècle, on trouve une famille, les Châtillon, qui habite un grand château fort avec un donjon carré et une petite tour octogonale… entouré de douves. En 1789 un des descendants, le vidame Jacquier meurt naturellement mais, en 1793, ses enfants meurent "révolutionnairement". Le château est pillé, évidemment le jardin détruit.
En 1803, le Préfet, Jean Charles de Ladoucette, alors en poste à Gap, puis à Metz, achète la propriété, s'installe dans le porche qu'il réaménage et rase ce qui reste du château. Il crée devant sa demeure des jardins à l'anglaise, comme on les aimait à l'époque avec l'aide, d'après certaines lettres datées de 1860, de Louis Sulpice Varé. Il oublie les jardins à la française, creuse pour planter une prairie qui descend jusqu'au Rû qu'il barre de 3 cascades, de grottes et de rocailles. Il crée ainsi un étang avec une île en son milieu, plantée de 3 taxodiums distichums. Il plante des Séquoias Giganteas, un Thuias grandiflora, un cèdre du Liban, un bosquet d'ifs, garde une partie des douves enjambés par un pont en fer forgé… Son fils, François Dominique Eugène (portrait ci-contre) y meut en 1887.
Le parc, dessiné à la française, avec trois grandes perspectives de 1km de long est resté tel qu'il avait été dessiné au XVIIème siècle.

Culture en 1760

20 charrues comprenant 1500 arpents de terre, 100 arpents de prés, 15 arpents de vignes, 31 arpents de bois (source « Dictionnaire historique de l’Aisne ») .

Personnalités liées à la commune

François Dominique Eugène de Ladoucette 1807/1887 meurt dans le château de Viels-Maisons, acquit par sa famille en 1803. Il était député des Ardennes sous la IIIème République.

Patrimoine

L'église Sainte-Croix  offre la particularité de trois styles architecturaux caractéristiques de la région : Roman, Gothique et Renaissance. Le porche date du XIIème siècle, Une nef (vaisseau central et deux bas-côtés), un transept et deux chœurs, dont un contient des chapiteaux aux décors caractéristiques de l’époque : feuille d’eau, tiges entrelacées, fruits d’arum et grandes volutes, daté de 1080. Les boiseries sont du XVIIIème siècle.
Les vitraux ont été changés après la guerre et représentaient des scènes d’horreur de l’époque. 3 cloches en acier ont remplacé les cloches en bronze réquisitionnées dans toute la France sous la Révolution pour fondre des canons. La commune fut la première du département à faire l’essai des cloches d’acier exécutées par un fondeur nommé Holtzer.

La Fontaine construite en 1771 par le dernier descendant de la famille Chatillon. Sa colonne porte l’inscription (presque totalement effacée par l’usure du temps) « Passant, qui que tu sois, je coule sans tâche, ne me salis pas ». Autour de la cuve, un cercle de fer servait à attacher le licol des chevaux buvant, car Viels-Maisons était un important relais de poste.

Les Jardins de Viels-Maisons aménagés en 1991 par Bertrande de Ladoucette et la paysagiste Sonja Gauron. Une succession de jardins qui s’étend sur 3 ha, entourés d’un parc dessiné au XVIIème siècle.

Le château actuel est le porche de l’ancien château féodal détruit en 1803. Il est toujours habité par la famille de Ladoucette.

Sur la Grand-Place, le propriétaire du château fit construire la Grande Halle, démolie en 1900 et remplacée par une halle en fer selon la tradition Eiffel, détruite également. A son extrémité, une chambre ou le juge tint audience aussi longtemps que Viels-Maisons fut chef-lieu de canton. On y trouvait également l’ancien relais de poste et le presbytère.

Au lieu-Dit "Les Petites Vallées", une maison forestière, isolée au cœur de la forêt, sur la route de la Chapelle-sur-Chézy à Viels-Maisons se distingue par sa petite tour.

Le cimetière ou les grands parents Soudan du Mont-Cel-Enger reposent.

Hameaux, lieux dits et écarts rattachés à la commune

Les Aulnejois, La Bénite, La Bouloy, Chantereine, La Charmois, La Couarde, Les Denizets, Les Dodiers, La Doultre, Les Fagots, Franchêne, Fontaine Lebeau, Grand  Cornoult, La Huarderie, La Madeleine, La Malmaison, La Marauderie, La Marcellerie, Le Mont-Cel-Enger (CPA36), Petit Cornoult, Les petites Vallées, La Renauderie, Les Savarts, Torailles, Les Tuileries, Les Vallées, Vallery, Le Vinot Gilbert, Le Vinot Guyard, Les Vinots (CPA31/32), la Vollée.

 Evolution de la population

Viels maisons demo

Nos ancêtres de Viels-Maisons …

Naissance/baptême :
SOUDAN André Louis (sosa 4G3) baptême le 2 décembre 1918

Première communion/confirmation :
SOUDAN André Louis (sosa 4G3) le 19 juin 1927 et confirmation le 8 juin 1928.

Soudan felix antoine 1891

Décès/inhumations :
SOUDAN Félix Antoine (sosa 16G5) vers 1929. Il était manouvrier et garde-champêtre. Ci-contre sa signature en 1891.
SAILLARD Augustine Isabelle (sosa 9G4), épouse SOUDAN, décédée à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) est inhumée le 18 décembre 1964 au cimetière de Viels-Maisons. Elle était manouvrière.
Soudan ernest et isabelle 1948SOUDAN Ernest Prudent (sosa 8G4) le 5 juillet 1954. Il y est inhumé le 7. Il était manouvrier, cantonnier aux Ponts-et-Chaussées.

Domicile :
SOUDAN Ernest Prudent (sosa 8G4) et SAILLARD Augustine Isabelle, toute leur vie au hameau du Mont-Cel-Enger.
Ci-contre leur photo en 1948.

 

 

Date de dernière mise à jour : 29/03/2015