PRESENTATION DU DEPARTEMENT

 

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Le département du Lot de la région Occitanie est créé pendant la Révolution Française à partir de la province du Quercy faisant partie du gouvernement de Guyenne. Le territoire comprenait alors l'arrondissement de Montauban qui est transféré au département de Tarn-et-Garonne, lors de sa création en 1808.
Le département tire son nom de la rivière Lot.
Il est limitrophe des départements de la Corrèze, du Cantal, de l'Aveyron, de Tarn-et-Garonne, de Lot-et-Garonne et de la Dordogne.
Sept régions naturelles caractérisent un ensemble de paysages pittoresques et contrastés :
Le Ségala, frange occidentale du Massif Central, terrains siliceux et humides sur lesquels alternent forêts et prairies, favorables à l’élevage bovin ;Lot position svg
Le Limargue adossé au Ségala, zone bocagère sur sols humides à dominante argileuse ;
Les Causses, vastes étendues calcaires, karstiques, érodées et sèches, occupant les deux-tiers du territoire , domaine de l’élevage ovin (le Causse de Martel, le Causse de Gramat et le Causse de Limogne) ;
La Bouriane, sables sidérolithiques et influence subatlantique,  paysage fortement boisé où dominent pins maritimes et châtaigniers, exploité en polyculture-élevage ;
Le Quercy Blanc, calcaires lacustres blancs en plateaux peu fertiles alternent et vallées molassiques consacrées à la production des céréales-oléagineux, du melon, de la prune, du tabac ;
La Vallée du Lot, bordée par les cultures légumières et le vignoble en aval de Cahors ;
La Vallée de la Dordogne avec noyeraies et prairies.

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Héraldique
De gueules au pont de six arches d'argent, maçonné de sable, posé sur des ondes d'azur mouvant de la pointe, sommé de cinq tourelles aussi d'argent, maçonnées de sable, ouvertes du champ, surmontées de cinq fleurs de lys d'or.

Histoire
Les Cadurci, peuple gaulois de race Celtique, occupe la contrée avant l’invasion romaine. A leur droite et à leur gauche, les Petrocorii  (Périgord) et les Rutheni (Rouergue), Celtes comme eux. Ils laissent des monuments funèbres, des tombelles, dont quelques-unes renferment plusieurs cercueils de pierre superposés ( Puy-les-Martres), des dolmens, qui sont également des monuments funèbres, comme l’attestent les squelettes mis à découvert par les fouilles ( la Pierre Martine, près de Liverno) ; des flèches et des haches en silex, des fragments de poterie, des ornements en os ou en pierre, des épées et des poignards en cuivre.  
Les Cadurci forment une cité qui dépend de la grande confédération des Arvernes. Dans la grande lutte contre César, ils fournissent leurs contingents au camp d’Alésia, où Vercingétorix (-80/-46) convoque la Gaule entière, et leur pays a l’honneur de servir de théâtre aux derniers efforts de l’indépendance gauloise.
Le pays est compris, sous Caius Octavius dit Auguste (-63/-14) dans la Gaule Aquitaine, et, sous Flavius Honorius (384/423) dans la Première Aquitaine. Il reçoit, comme toutes les provinces gauloises, en dédommagement de la liberté perdue, les bienfaits de la civilisation romaine, des routes, des aqueducs...
Trois localités du département datent de l’époque romaine : Cahors ; Duravel (Diolidinum), et Mercuès (Mercurii Castrum).
Au Vème siècle, le Quercy est ravagé successivement par les Vandales, les Alains, les Suèves, enfin les Wisigoths qui s’y établissent avant d’en être chassés par Clovis iCharlemagneClovis (466/511, portrait de gauche, mon ancêtre sosa n° 494 610 801 762 400 en 49ème génération).
Quoique éloigné de la mer, le Quercy n’en est pas moins exposé aux ravages des Normands, pendant les trois siècles qui suivent la mort de Charlemagne (747/814, photo de droite, mon ancêtre sosa n° 483 018 361 096 en 39ème génération). Les Normands remontent la Dordogne jusqu’à Souillac, le Lot et le Célé jusqu’à Figeac, répandant partout la désolation.
Le régime féodal rend au pays la sécurité.
Rodolphe du Quercy (780/843) est considéré comme le premier comte du Quercy. Mais Robert (860/920), son arrière petit-fils, après sa guerre contre Pons, comte de Toulouse, en est complètement dépouillé et le Quercy est possédé, conjointement avec le Rouergue, par la branche ainée de la Maison des comtes de Toulouse et suivent les destinées de la Maison de Saint-Gilles.
Le divorce d’Aliénor d’Aquitaine (1122/1204) avec Louis VII dit Le Jeune (1120/1180), suivi de son mariage avec le roi d’Angleterre, Henri II (1133/1189), livre la Guyenne aux Anglais et leur donne des prétentions sur le comté de Toulouse. Henri II entreprend aussitôt la guerre contre Raymond V (1134/1194) et marche sur Toulouse ; n’ayant pu s’en emparer, il prend Cahors en 1159 mais la paix lui enlève sa conquête.
En 1188, la guerre recommence entre Raymond V et l’un des fils du roi d’Angleterre, Richard Cœur de Lion (1157/1199). Richard se jette sur le Quercy, prend 17 châteaux et demeure en possession de cette province jusqu’en 1196. Devenu alors roi d’Angleterre, il fait la paix avec Raymond VI (1156/1222), qui succède à son père, et renonçant à ses prétentions sur le comté de Toulouse, lui rend le Quercy.
La guerre des Albigeois répand la désolation dans tout le Midi. Le Quercy est envahi par Simon IV de Montfort (1164/1218).
Le Quercy appartient au royaume de France sous le règne de Louis IX dit Saint Louis (1214/1270) ; mais il est au nombre des provinces abandonné à l’Angleterre par le Traité de 1259, sous condition d’hommage lige. Conquis par Bertrand du Guesclin (1320/1380) sous Charles V dit Le Sage (1338/1380), puis repris par les Anglais, il reste en leur pouvoir jusqu’en 1453, époque où ils sont chassés de France.
Louis XI dit Le Prudent (1423/1483) incorpore le Quercy à la Guyenne, qu’il donne à son frère Charles de Berry. A la mort de ce dernier en 1472, la province est pour toujours réunie au domaine royal.
Durant les Guerres de Religion le haut Quercy, avec Cahors, reste fidèle au catholicisme ; le bas Quercy, plus méridional, se déclare pour les calvinistes qui y trouvent une de leurs plus fortes places,  Montauban.
En 1808, Napoléon Ier de passage à Montauban au retour de Rayonne où il a disposé de la couronne d’Espagne, les habitants profitent de sa présence pour solliciter le rang de chef-lieu du département. Il accède à leur demande, détache le bas Quercy pour former le département de Tarn-et-Garonne, resserrant le Lot dans les limites du haut Quercy.

Tourisme/Patrimoine
Le Lot vit pour l'essentiel de l'activité touristique. Il est riche de près de 450 édifices (châteaux, églises, maisons ...) et 2 250 objets (tableaux, retables, plafonds, orfèvrerie…) protégés parmi les Monuments Historiques.
Les grottes et gouffres y sont nombreux, contenant souvent des peintures pariétales (grotte du Pech Merle à Cabrerets et gouffre de Padirac).
Les villages classés parmi les Plus Beaux Villages de France : Autoire, Loubressac, Saint-Cirq-Lapopie, Capdenac-le-Haut, Cardaillac ainsi que Carennac.
Rocamadour est le deuxième site le plus visité de province après le Mont Saint-Michel.
Les parcs et lieux remarquables, tels le Parc Naturel Régional des Causses du Quercy  sur 175 717 ha, créé en 1999 ; le parc animalier de Gramat et le triangle noir du Quercy avec son ciel nocturne vierge de toute pollution lumineuse, lieu d'observation particulièrement privilégié qui accueille depuis quelques années un tourisme astronomique croissant.
La Vallée du Lot, une des régions viticoles les plus anciennes de France (vins de Cahors).
Les  nombreux musées, tels : le Musée Champollion de Figeac qui abrite une reproduction géante de la pierre de Rosette, décryptée par cet enfant du pays, l'un des fondateurs de l'égyptologie moderne ; le Musée de l’Automate et de la Robotique à Souillac.

Les châteaux :
Environ 500 sont recensés dans le département, parmi eux… Le château des Anglais à Autoire bâti au XIIIème siècle, classé aux Monuments Historiques en 1925 ; le château d'Aujols connu sous le nom de Les Créneaux à Aujols de la seconde moitié du XIIIème siècle, inscrit en 1929 ; le château Boutier à Duravel du début du XVIIème siècle, est inscrit en 1991 ; le château des Bouysses à Mercuès, construit au XIIIème siècle  dont une partie (caves et escalier extérieur) est inscrite en 1989 ; et encore …

Le château de Labastide-Murat (photo ci-dessous) est construit sur les plans de l’architecte parisien Étienne Chérubin Leconte, qui réalise un des rares château néo-classique en Quercy.
Joachim muratCaroline bonaparte muratJoachim Murat (1767/1815, portrait de droite) est né à Labastide en 1767. Marié à Caroline Bonaparte (1782/1839, portrait de gauche), il est Grand-Duc de Berg et de Clèves quand il décide de faire construire un château pour sa famille et sa mère, en 1807. La mère de Joachim, Jeanne Loubières, meurt avant le premier coup de pioche. La construction est arrêtée un temps quand il est nommé par Napoléon Ier, roi de Naples. Les travaux reprennent en 1812 et se terminent en 1815. Joachim Murat est fusillé à Pizzo (Royaume de Naples) en 1815. Son frère, André Murat (1760/1841), premier comte Murat est aussi le premier occupant du château  jusqu'à sa mort. Le château devient la propriété de son fils, Pierre Gaëtan Nicolas Ferdinand Murat (1798/1845), député du Lot, marié en 1827 à Marie Pauline de Méneval (1810/1889).
La serre et la chapelle sont détruites en 1914.
Son fils, Joachim Joseph André Murat (1828/1904), 3ème et dernier comte Murat, député du Lot, restaure les appartements et fait modifier la façade occidentale en y ajoutant un lanterneau au niveau des combles.
Le château passe ensuite à Jean Gustave Marie Georges Joachim Lebaudy (1894/1969), industriel français, fils de Paul Lebaudy (1858/1937) et de Marie Pauline Adolphine Clotilde Murat (1868/1949) qui finance l'aménagement de la grotte de Pech Merle située sur des terrains ayant appartenu aux Murat au début du XIXème siècle.
Le château est inscrit aux Monuments Historiques en  1991 et le parc en 1992.

Labastide murat lot le chateau

Le château d'Assier (photo ci-dessous), construit entre 1518 et 1535 dans le style des nouveaux châteaux de plaisance, est l'œuvre de Jacques Ricard de Genouillac dit Galiot de Genouillac (1465/1546, portrait de gauche), premier maître d'armes de François Ier (1494/1547).
Jacques galiot de genouillacÉdifié sur l'emplacement d'un château féodal qui appartenait déjà à sa famille et où il est né, le château du début du XVIème siècle se compose d'un vaste plan en quadrilatère reprenant les soubassements de l'édifice du Moyen-âge dont il conserve les 4 tours rondes massives à chaque angle coiffées de dômes à l'impériale.  Il constitue un précieux témoignage de l'architecture de la Renaissance en Quercy.
Francois emmanuel de crussolJeanne, seule héritière de Galiot de Genouillac, épouse Charles de Crussol (1483/1546), vicomte d'Uzès.
En 1768, François Emmanuel de Crussol (1728/1802, portrait de droite), duc d'Uzès, réserve à l'aile Ouest un usage agricole et vend la majeure partie du château à des démolisseurs et marchands de matériaux.
Malgré le classement en 1841 par Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments Historiques, l'aile restante est utilisée comme remise agricole jusqu'à ce que l'ensemble des ruines soit acquis par l'État en 1934. Dès 1901, de nombreuses restaurations sont réalisées.
Il ne subsiste aujourd’hui que l'aile Ouest percée d'un portail spectaculaire à portiques, loggias et frontons qui abritait, dans la niche au premier étage, une statue équestre de Galiot de Genouillac. La façade sur cour est ornée de travées de fenêtres et de deux larges frises, richement sculptées d'emblèmes qui font référence aux fonctions militaires de Galiot de Genouillac et à la légende d'Hercule.

Assier lot le chateau

Le château de Saignes (photo ci-dessous)
Le castrum de Siognâ  est acquis en 1379 par Bertrand de Lagarde, originaire d’Argentat en Corrèze.
Dans le dénombrement de 1504, Barthélémy de Lagarde est seigneur de Saignes et de Lunegarde. Il déclare posséder à Saignes une maison, une vieille tour, et ses dépendances.
Le château actuel est construit par Pierre IV de Lagarde, né à la fin du XVème siècle, mort en 1566. Couvert d'honneurs par François Ier (1494/1547), il est nommé conseiller au Parlement de Toulouse en 1518.
Son fils, Louis de La Garde (1518/1589), lui succède comme seigneur de Saignes, Parlan, Bios, Palaret et autres lieux. Il se distingue dans la carrière des armes auprès d'Henri II (1519/1559).
Vient ensuite René de La Garde (1551/1630), gentilhomme de la Maison de Charles IX (1550/1574), puis mestre de camp du régiment de Quercy. Au service d'Henri IV (1553/1610) et de Louis XIII (1601/1643), en Guyenne et en Auvergne, il reprend Maurs (Cantal) aux Huguenots qui, pour se venger, ravagent ses domaines et assiègent son château. Un de ses fils, Gaspard de La Garde, seigneur de Palaret, est le premier à franchir les barricades de Nérac en 1621, mais est tué au siège de Montauban. Le dernier descendant de la famille, Henri de La Garde, comte de Saignes, meurt à Saignes en 1923.
Le château est abandonné au début du XIVème siècle et sert de carrière de pierres.
L'édifice est inscrit au titre des Monuments Historiques en 2002.

Saignes lot le chateau

Les édifices religieux :
Eglises, abbayes, chapelles, prieurés, cloîtres, collégiales…

La Cité médiévale religieuse ou sanctuaire de Rocamadour (photo ci-dessous), cité mariale construite au flanc de la falaise du canyon de l'Alzou, sur la commune de Rocamadour. Construite en plusieurs étapes à partir du XIème siècle, la plupart des édifices religieux datant du XIIème siècle, cette cité englobe l'escalier d'accès et un parvis autour duquel se trouvent une basilique, une crypte et sept chapelles (Saint-Jean-Baptiste, Saint-Blaise, Sainte-Anne, Saint-Sauveur, Notre-Dame, Saint-Michel et Saint-Louis)  dont l'une accueille une Vierge noire du XIIème siècle.
Les 216 marches de l’escalier mènent au sanctuaire, au Moyen-âge, les pèlerins le gravissaient à genoux. La dernière volée de marches passe sous un porche, formé par les bâtiments du sanctuaire, appelé la Porte Sainte, qui débouche sur le parvis. Celui-ci, dallé de pierre blanche, occupe le centre du sanctuaire, les chapelles sont disposées sur le pourtour. Il est construit sur deux niveaux : le premier où arrive l'escalier et d'où part le tunnel dit Porte Saint-Martial, qui permet de sortir en passant sous la basilique. Le second niveau donne accès à la basilique, aux chapelles Notre-Dame et Saint-Michel. En face de l'escalier, un autre escalier s'enfonce sous la basilique et mène à l'église inférieure, appelée crypte Saint-Amadour où les reliques de Saint Amadour sont abritées après leur découverte en 1166.
La cité est inscrite au Patrimoine Mondial de l'Unesco et est constituée de bâtiments plusieurs fois classés et inscrits aux Monuments Historiques.

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L’église Saint-Martial de Rudelle (photo ci-dessous) est mentionnée en 1266 comme étant la chapelle de l'hôpital de la bastide de Rudelle, fondé en 1250 par Bertrand III de Cardaillac (1241/1282).
Elle présente alors un plan très simple avec une nef unique et une abside pentagonale percée de trois fenêtres dans le chœur. Le second niveau est ajouté au XIVème siècle comme chambre de refuge pour protéger les habitants contre les troubles causés par les passages des compagnies et de Routiers pendant la Guerre de Cent Ans.
Elle devient église paroissiale dans la seconde moitié du XVème siècle, en 1470.
En 1471, Astorg de Cardaillac, seigneur de Lacapelle-Marival, abandonne aux habitants sa tour de Rudelle afin qu'ils puissent s'y réfugier et y déposer leurs biens.
En 1593, pendant les Guerres de Religion, Henri de la Tour d’Auvergne (1555/1623), duc de Bouillon, vicomte de Turenne et protestant, vient assiéger la tour gardée par les habitants pour le compte du baron de Cardaillac, catholique. Pour éviter la destruction de la tour, le baron demande aux défenseurs de se rendre.
L'aspect extérieur de l'église est modifié lors de sa restauration vers 1890,  des bretèches sont ajoutées et la toiture à quatre pans disparait.
L'édifice est classé au titre des Monuments Historiques en 1886.

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L’abbatiale Sainte-Marie de Souillac (photo ci-dessous), ancienne abbaye bénédictine devenue aujourd’hui église paroissiale, est un édifice roman de style byzantin, s’apparentant à la cathédrale Saint-Étienne de Cahors, mais plus évoluée dans ses formes, plus allégée dans son élévation. Elle date du XIIème siècle.
Souvent malmenée par les guerres successives, elle est plusieurs fois restaurée.
Outre son chevet aux absidioles pentagonales et sa tour porche, elle possède une superbe file de coupoles et son chœur, polygonal, s'ouvre sur plusieurs chapelles. Les vestiges du portail détruit au XVIème siècle par les Huguenots, abrités à l’intérieur de l’église au XVIIème siècle, présentent sur trois registres la légende de Théophile qui vend son âme au Diable et la préparation au sacrifice d’Isaac.
Elle est classée aux Monuments Historiques en 1840 et inscrite en 1991.

Souillac lot l abbatiale sainte marie

 

 

Dans ce département 1  ville a été le témoin

de la vie (naissances, baptêmes, mariages, décès, inhumations…)

 d’un lointain ancêtre du XIIIème siècle

 

 

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Légende :

1 Cahors 1 - 2 Cahors 2 - 3  Cahors 3 - 4 Causse et Bouriane - 5 Causse et Vallées - 6 Cère et Ségala

 7 Figeac 1 -  8 Figeac 2, 9 Gourdon – 10 Gramat - 11 Lacapelle-Marival - 12 Luzech

13  Marches du Sud-Quercy - 14  Martel - 15  Puy-l'Évêque - 16 Saint-Céré - 17 Souillac

Le département et ses cantons (2015)

 

 

 


 


Sources
Sites et photo : Wikipedia,
La France Pittoresque

Vidéo : YouTube

Date de dernière mise à jour : 30/07/2017