Aux pays de mes ancêtres

Le Perrier

Le perrier adm

Le Perrier tient son nom de la contraction de « Pé de Riez » (lieu plus élevé).
Ce village maraîchin, entièrement bordé de marais doux et de canaux, aux portes du Pays du Pont d'Yeu, est située entre Challans et Saint Jean-de-Monts, à quelques kilomètres de la mer, dans le marais Nord vendéen. Son territoire est à 90 % en zone Natura 2000.
Commune rétro-littorale, Le Perrier fait partie du marais breton. Vaste ensemble naturel, qui s'étire du Nord au Sud sur près de 40 Kms depuis les Moutiers en Retz (Loire-Atlantique) jusqu’à Saint-Hilaire-de-Riez. D'Ouest en Est, il s'étend à partir d'un large cordon de dunes côtières sur une profondeur moyenne d'une dizaine de kilomètres. Le bourg se situe au cœur du marais, qui recouvre environ les deux tiers de la superficie du canton. Ce paysage si particulier caractérise profondément l'identité communale à l'image des nombreux petits canaux qui sillonnent à travers le bourg.
La campagne se caractérise par la prédominance du Marais ou alternent le « marais ouvert » (grandes parcelles peu plantées) et le Marais fermé (canaux rapprochés et rives plantées : paysage en lanières) ; les peupliers ; une urbanisation très diffuse.
Le bourg est situé dans le marais ouvert.
Les habitants, descendants des populations autochtones d'une part et des gens fuyant les invasions d'autre part, constituent un peuple maraîchin avec son comportement, son langage, ses coutumes.

Le perrier blasonHéraldique

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :
De sinople à la fasce ondée d'argent sur laquelle est posée une yole et ses deux passagers, maraîchine assise et maraîchin ninglant, le tout d'argent, accompagnée en pointe d'une croix fleurdelisée d'or.

Drapeau francais fond blancHistoire

Francois de bassompierreToponymie : Sanctus Salvator de Pério, Saint-Sauveur des Marais du Périer. Ile du Paradis  ou de Pé (sommet) de l’île.
François de Bassompierre qui vient au Perrier avec Louis XIII la nomme île de Périé parce qu’elle est séparé de l’île de Rié par un canal large comme la Marne.
En 1622, Le Perrier fait partie des îles de Mons (Saint-Jean-de-Monts) et de Rié (Notre-Dame et Saint-Hilaire-de-Riez) dont il est séparé par le pont des Mathes. Ce pont, figure encore sur une carte de 1705 à l’état de ruines mais n’existe plus aujourd’hui, toutefois un pré a conservé son nom.

Les marais

L'histoire du Perrier est marquée par trois événements historiques :

Le combat de Riez en 1622

Ce combat, appelé à l'époque bataille de l'île de Rié, est une expédition militaire, réalisée par le roi Louis XIII, contre une concentration de troupes huguenotes située dans l'île de Rié, commandée par Benjamin de Rohan, duc de Soubise.
Louis xiiiLe 14 avril, lorsque le maréchal de camp Marillac arrive à Challans, il est averti par les habitants du Perrier, séparée de l'île de Rié par le canal de Besse et le pont des Mathes, que les protestants sont dans les parages. Il s'engage, avec 50 carabins et 30 gentilshommes, en direction du Perrier pour effectuer une reconnaissance. Il trouve le pont attaqué par les soldats de Soubise et défendu par les paysans du Perrier. Les carabins soutiennent les paysans et les protestants et ralentissent leur attaque.
Le Roi, arrivé à Challans, envoie le maréchal de Vitry, avec 14 compagnies du régiment des Gardes Françaises, en renfort afin de conserver la possession de l’île de Rié et du Perrier.
Le 15 avril, Louis XIII (portrait ci-contre) se loge, avec ses principaux officiers, dans quinze maisons du bourg du Perrier et fait rassembler son armée dans l'île. Il envoie la cavalerie sur l'île de Mons (Saint-Jean-de-Monts) et se résout à passer à marée basse avec toute l'armée pour attaquer les huguenots à la pointe du jour.

Incendie et massacres au Perrier par les colonnes infernales de Turreau

En décembre 1793, le Général Turreau (portrait ci-contre à droite) propose à la Convention d'offrir une amnistie aux rebelles, mais il ne reçoit aucune réponse. Modifiant alors sa position, il déclare que les rebelles sont encore dangereux et rejette le plan de Kléber qui propose de quadriller la région et de rétablir la discipline parmi les troupes pour gagner la confiance de la population. Le 7 janvier, il demande des ordres clairs sur le sort des femmes et des enfants mais ne reçoit toujours pas de réponse. S'appuyant sur la loi du 1er août votée à la Convention nationale et sur divers décrets des représentants en mission, il met au point un plan de campagne dans lequel vingt colonnes mobiles, ultérieurement rebaptisées les colonnes infernales, sont chargées de dévaster et d'appliquer la politique de la terre brûlée dans les territoires insurgés des départements du Maine-et-Loire, de la Loire-inférieure, de la Vendée et des Deux-Sèvres qui forment la Vendée militaire.
Côté vendéens, à la fin du mois de mai 1794, à l'appel du Général Charette (portrait 1 ci-dessous), Jean Nicolas Stofflet (portrait 2 ci-dessous) se joint à lui avec ses troupes au village de la Bésilière, dans la paroisse de Legé. Les Républicains, commandés par le général Jacques Dutruy, se sont emparés du marais du Perrier, de ses moissons et de ses 50 000 bêtes à cornes. Il est important pour les Vendéens de reprendre ce territoire afin de ravitailler les troupes.
Le 30 mai, le général Charette part le premier et bat le bataillon d'Ille-et-Vilaine, commandé par l'adjudant-général Brière, à la bataille de Mormaison. Il est rejoint par Jean Nicolas Stofflet, affaibli en route par un affrontement dans lequel il perd ses vivres et une partie de ses munitions.
Les Vendéens sont bientôt rejoints par les troupes de Charles Sapinaud de la Rairie (portrait 3 ci-dessous). Ils se mettent en marche sur Challans à quelques kilomètres du Perrier avec l'intention de prendre la ville.
Le village du Perrier et le massacre de ses habitants, fidèles à leur religion et à leur souverain, début mai, par les Colonnes infernales de Turreau suit les évènements précédents. Toutes les fermes sont brûlées, toutes les maisons du bourg sont découvertes pour alimenter les feux du bivouac républicain. La charpente de l'église n’est pas épargnée, la sacristie seule, qui sert de logement à l'état-major, garde ses planches et sa couverture d'ardoises.
Les massacres, les pillages, les incendies, les viols durent au moins jusqu'à la mi-mai, où Turreau est suspendu, avant d'être arrêté le 29 septembre 1795, après la chute de Robespierre, puis acquitté le 19 décembre 1795 par un tribunal militaire qui juge qu'il n'a fait qu'exécuter les ordres.

Francois athanase de charette de la contrie      Jean nicolas stofflet 1      Sapinaud de la vairie

Le combat des Mathes au cours de la 4ème Guerre de Vendée

Le 4 juin 1815, Louis du Vergier, marquis de La Rochejaquelein, 1777/1815, apprend que les troupes impériales commandées par le général Estève suivi de Jean Pierre Travot marchent sur lui. Il décide de se replier dans les marais, terrain à l'avantage des Vendéens, et gagne la ferme des Mathes, située dans la commune de Saint-Hilaire-de-Riez.
Le lendemain, les troupes du général Estève entrent en contact avec les forces vendéennes. Estève, repoussé trois fois et constatant le désavantage du terrain, donne l'ordre à ses hommes de se replier. Les Vendéens se lancent à leur poursuite, mais une fois arrivés en dehors des marais, les Impériaux prennent l'avantage et  repoussent trois attaques vendéennes puis lancent une contre-charge qui met en fuite les Vendéens malgré les tentatives de Louis de La Rochejaquelein pour rallier ses hommes. A ce moment, des habitants du marais arrivent en renfort. Louis de La Rochejaquelein monte alors sur un tertre afin de juger la situation, mais ainsi à découvert il est repéré par des soldats impériaux qui ouvrent le feu sur le général en chef qui s'effondre et tombe dans les bras de François Crochet (voir § « Personnages liés à la commune »). Les Vendéens se replient en bon ordre, neuf d'entre eux sont morts et plusieurs autres blessés, dont Auguste, frère de Louis de La Rochejaquelein touché d'une balle au jarret.
Louis de La Rochejaquelein est enterré parmi ses soldats sans être reconnu. Son frère Auguste dit le Balafré, inquiet de ne pas le voir revenir  retourne aux Mathes, fouille les tombes et y reconnait son malheureux frère, le visage déjà hideusement ravagé.
Toute la population du Marais se rend au lieu de l'exhumation et paie un dernier tribut à ce général, frère du héros de la Vendée (Henri, généralissime vendéen mort à 21 ans, qui avait cette fière devise "si j'avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi"). Intrépide, loyal, entreprenant, communicatif et très affectueux, le marquis de la Rochejaquelein était doué de toutes les qualités qui donnent de l'ascendant à un chef de parti. Ses manières nobles et affables, et surtout une chaleur de dévouement qu'il savait inspirer aux autres, lui avaient concilié tous les cœurs. Il laisse une veuve et huit enfants.
Après de pathétiques funérailles en l'église du Perrier, Louis de la Rochejaquelein est inhumé au cimetière paroissial, en attendant que les conjonctures permettent son inhumation dans le tombeau de ses ancêtres.
Ses restes sont transférés en grande pompe en 1816, trente lieues de trajet jusqu’à Saint-Aubin-de-Baubigné dans les Deux-Sèvres. Les autorités, les Vendéens en armes et les prêtres à la  tête de la population escortent en foule son convoi qui dure six jours. (3)
Il est inhumé avec ses frères Henri 1772/1794 et  Auguste dit Le Balafré 1784/1868 dans l'église de Saint-Aubin-de-Baubigné (portraits ci-dessous, 1.Henri, 2. Louis, 3.Auguste).
En 1820 un monument en pierres brunes des Rochelles est élevé à sa mémoire et l’épitaphe suivante y figure : « Sur ce tertre fut tué et ici couvert de terre Louis de La Rochejaquelein ».

Henri de la rochejacquelein 1             Louis de la rochejaquelein          Auguste du vergier de la rochejaquelein

Seigneurs et gens de noblesse

Louise de clermontAutrefois, Commequiers formait avec Challans une seule baronnie, ayant haute, moyenne et basse justices. Cette juridiction s’étendait sur les paroisses de Commequiers, Soullans, Saint-Christophe-du-Ligneron, Saint-Paul, Maché, Les Habittes, Le Perrier qui en relevaient en tout ou en partie, directement ou par appel. Les châtellenies qui en relevaient sont celles du Perrier, la Motte-Fouquerand, Soullandeau, La Morinière, La Verrie et Le Verger (2).
Un aveu de René du Bellay, seigneur de Commequiers, mentionne « Dame Louise de Clermont, duchesse d’Uzes (portrait ci-contre), tient de moy, soubz mondit hommage, a foy et hommage lige et a droict de rachapt quand le cas y advient, la chastellanye, terre et seigneurie du Perrier, paroisse de Saint Sauveur dudit lieu du Perrier, avec tout droit et espèce de juridiction haute, moyenne et basse… et peult valoir de revenu annuel sept cens livres tournoys de rente ».

Chronique communale

Une étrange histoire
En octobre 1946, les gendarmes de Saint-Jean-de-Monts consignent dans le registre des procès verbaux une histoire étrange.
Dans une maison de la commune du Perrier se produit des phénomènes inexplicables : la maîtresse de maison, qui a l’habitude de classer des images pieuses dans une armoire, les retrouve chaque jour éparpillées dans la pièce. Certaines, sont même collées contre un portrait qui est sur la cheminée.
Des papiers écrits, font leurs apparitions à chaque fois qu’un malheur va frapper. Que ce soit pour la grange qui part dans un incendie ou une meule de foin qui prend feu, à chaque fois, la veille, le message mystérieux « un malheur va t’arriver ! » apparaît sur une table.
La gendarmerie ne trouvant aucune solution à ce problème, ne peut que consigner les faits.
Dans le village tous parlent d’un mauvais livre qui circule dans certaines mains.

Personnage lié à la commune

François Crochet 1795/1880. Le 13 juillet 1921, on transporte le corps de ce vieux soldat royaliste, mort en décembre 1880, dans le nouveau cimetière du Perrier.
En 1815, François Crochet  défend son roi contre celui que les Vendéens appellent l’usurpateur, Napoléon 1er, qui, après un exil de 11 mois à l'île d'Elbe, se ressaisit du sceptre impérial. Il n'est pas encore aux yeux des Vendéens le héros légendaire mais un officier ambitieux qui a acheté sa gloire avec bien du sang français. Les Vendéens regardent Bonaparte comme l'ennemi. Ils veulent une fois encore sacrifier leur repos, leur fortune et leur vie, en donnant une leçon de fidélité et de vaillance à ceux qui par trahison ou lâcheté ont abandonné Louis XVIII. Ils se soulèvent…
En 1815, Louis de La Rochejaquelein, touché à mort, tombe à la renverse dans les bras d’un brave soldat,  François Crochet (scène reproduite sur le monument funéraire sculpté en 1883 par M. Renaud de Luçon).
En 1880, juste avant sa fin, ce vieux chouan, avec une incroyable liberté d’esprit dicte ses dernières volontés, fait apporter son cercueil et ordonne qu’on mette avec lui son fusil, sa poire à poudre et ses balles, puis il attend la mort et sa vie s’exhale dans un dernier cri « Y va-t-au bon Dieu, vive le Roi ! » (1)

Patrimoine

L'église Saint-Sauveur dont le clocher est un point de repère dans le marais. Elle possède des vitraux réalisés par Louis Mazetier, 1888/1952, dernière œuvre vendéenne de ce maître-verrier reconnu.
L'église porte quelques traces de construction du Moyen-Âge.
La fondation de la paroisse remonte au moins au XIIème siècle, car avant la Révolution, en 1788 exactement, un recueil renfermant les Titres de la Fabrique  est établi par les soins de Jacques Nauleau, procureur fiscal, sur la demande d’Antoine de la Barre, curé de la paroisse, en présence du sieur Henri Collinet de la Charrault, sénéchal de la seigneurie et châtellenie du Perrier. Les documents, détériorés pour la plupart, sont transcrits par Pierre Charles Josse, expert habile de la ville de Pouzauges, moyennant la somme de 500 francs. En tête du registre, se trouve l'histoire de la paroisse, puis, par ordre d'ancienneté, la copie des parchemins intéressant la Fabrique. Le document le plus ancien date du XIIème siècle. Malheureusement ce registre n'existe plus : sauvé de la destruction en 1793, par le sieur Nauleau, il devient la propriété d'une famille qui le revend. Malgré d’actives recherches, il a été impossible de le retrouver. Quant aux originaux, ils ont été la proie des flammes dans les premiers jours du mois de mai 1794, lorsque la colonne infernale incendie le bourg du Perrier (4).
En 1810, l’église est restaurée par M. Lambert, curé de la paroisse.
Les cloches, qui sonnent en 1815 pour l’inhumation de Louis de la Rochejaquelein, n'existent plus. Elles sont refondues en 1817 et remplacées par d'autres.
Sur la plus ancienne se lit l'inscription suivante en gros caractères : "J'ai été nommée au Perrier Marie-Catherine par Jean Joseph Boizard, mon parrain et Catherine Bernard, ma marraine. M. Jacques Lambert, curé et président du conseil de fabrique. Fabriciens : André Nauleau, trésorier, Charles Bernard, Jacques Nauleau, Jacques Thibaud et Jean Crochet, secrétaire. Faite par Jean Voruz, à Nantes, l'an 1817".
Sur la seconde se  lit : "Ego nominor Joannes Baptista et fideles ab (d) sacra voco. Me condidit Ernestus Bollée, anno 1855 ; patrinus, Jacobus Lambert, olim rector hujusce parochiae ; matrina, Maria Vrigneau. Soit : Je me nomme Jean-Baptiste et j'appelle les fidèles aux offices sacrés. Ernest Bollée m'a fondue, dans l'année 1855 ; j'ai eu pour parrain  Jacques Lambert, ancien curé de la paroisse, et pour marraine, Marie Vrigneau .

Deux vestiges archéologiques sont localisés sur la commune : un Prieuré médiéval ainsi que le Fossé.

Le cimetière où de nombreux ancêtres sont inhumés et le monument de Louis de la Rochejaquelein. La plaque posée en 1947 est restaurée en 2016 par l’association Souvenir Vendéen.

Cimetiere du perrier          Cenotaphe de louis de la rochejaquelein

Les 4 calvaires : Le Fenouil, Les Tendes, Le Bourg et La Martinière.

Les pompes : Pompe de l'Ile et Pompe du Fenouil.

Les moulins : Le Moulin de la Chaussée et  le Moulin des Loires au lieu-dit Le Fenouillet, moulins tours desailés mais bien conservés.

Les 4 bourrines avec le toit de chaume : La Petite Suze, La Chouannerie, L'Enclos des Anglais et Les Echarnies.

Le Monument aux morts et  la bascule devant l'église.

Evolution de la population

Le perrier demo

Hameaux, lieux dits et écarts

La Joubretière, Le fief Bardet, La Charrault Haute, Le Raguenier, Le Quartier, La Maison Neuve….

Nos ancêtres du Perrier …

Naissances/Baptêmes :
BONNAMY Jeanne (sosa 363G9) le 20 juillet 1747.
BONNAMY Jean (sosa 726G10) vers 1695.
BULTEAU Jacquette (sosa 1509G11) vers 1679.
GILLET Magdeleine (sosa 2909G12) vers 1686.
GIRAUDEAU Marie Jeanne (sosa 377G9) le 5 avril 1751.
NAULLET Charles Julien (sosa 182G8) le 8 avril 1756.
THIBAUD René (sosa 1470G11) vers 1689.
TOUGERON Catherine (sosa 727G10) vers 1704.
TOUGERON Maurice (sosa 2908G12) vers 1681.

Unions :
BONNIN Jacques (sosa 362G9) et BONNAMY Jeanne (sosa 363G9) le 15 janvier 1766.
BONNAMY Jean (sosa 726G10) et TOUGERON Catherine (sosa 727G10) vers 1723.
GIRAUDEAU Mathurin (sosa 754G10) et BURGAUD Jeanne (sosa 755G10) le 17 juillet 1748.
PAJOT Jacob (sosa 734G10) et THIBAUD Rose Renée (sosa 735G10) le 25 août 1744.
TOUGERON Maurice (sosa 2908G12) et GILLET Magdeleine (sosa 2909G12) vers 1706.

Décès/inhumations :
BARRANGER François (sosa 90G7), veuf de NAULLET Louise Aimée (sosa 91G7), le 1er juin 1884 au lieu-dit La Maison Neuve où il demeure. Il était journalier et laboureur.
BERNARD Marguerite (sosa 1451G11), épouse SIRAS Julien (sosa 1450G11), le 23 février 1748, à l'âge de 70 ans. Elle est inhumée le lendemain en présence des ses gendres François, Jacques et Charles Bonnin.
BERNARD Catherine (sosa 1511G11), veuve de BURGAUD Louis (sosa 1510G11), le 5 juillet 1751 à l’âge de 60 ans, elle est inhumée le lendemain.
BONNAMY André (sosa 1452G11), époux de BRET Marie (sosa 1453G11), le 16 février 1742 à l’âge de 49 ans.
Bonnamy jean 1766BONNAMY Jean (sosa 726G10), veuf de TOUGERON Catherine (sosa 727G10), le 27 septembre 1783 au fief Bardet où il demeure, il est inhumé le lendemain. Ci-contre sa signature en 1766.
BRET Marie (sosa 1453G11), veuve de BONNAMY André (sosa 1452G11) épouse de NAULLEAU Christophe (hs, le 25 octobre 1779.
BROSSARD Pierre (sosa 1464G11), époux de CROCHET Marie (sosa  1465G11), avant 1739.
BULTEAU Jacquette (sosa 1509G11), épouse GIRAUDEAU Jean (sosa 1508G11), le 24 janvier 1763.
CROCHET Marie (sosa 1465G11), veuve de BROSSARD Pierre (sosa 1464G11), le 20 février 1746.
DELAPREE Renée (sosa 1471G11), veuve de THIBAUD René (sosa 1470G11), le 12 janvier 1763.
GILLET Magdeleine (sosa 2909G12), épouse TOUGERON Maurice (sosa 2908G12), le 15 octobre 1753 à l’âge de 67 ans, elle est inhumée le lendemain en présence de son époux et de Louis, son fils.
MARTINEAU Charles (sosa  2910G12), époux de DURAND Marie (sosa 2911G12), le 6 juin 1743.
MARTINEAU Marie (sosa 1455G11), veuve de TOUGERON Charles (sosa 1454G11), le 9 novembre 1779.
RABALLAND Louise (sosa 5817G13), épouse de TOUGERON …. (sosa 5816G13), le 10 septembre 1739  à l’âge de 90 ans, en présence de son fils Maurice.
SIRAS  Marguerite (sosa 725G10), épouse BONNIN François (sosa 724G10), le 9 août 1746.
THIBAUD René (sosa 1470G11), époux de DELAPREE Renée (sosa 1471G11), le 4 mars 1749.
TOUGERON Catherine (sosa 727G10), épouse BONNAMY Jean (sosa 726G10), le 3 décembre 1779 au fief Bardet où elle demeure.
Tougeron maurice 1747TOUGERON Charles (sosa 1454G11), époux de MARTINEAU Marie (sosa 1455G11), le 27 juin 1746.
TOUGERON Maurice (sosa 2908G12), veuf de GILLET Magdeleine (sosa 2909G12), le 25 février 1762. Il était laboureur. Sa signature ci-contre en 1746.

Carte de Cassini

Le perrier cassini

 


 

Sources
Sites et photo :
Wikipedia

Documents :
(1) Bulletin Paroissial de Saint-Jean-de-Monts (1921, p. 3-4-5)
(2) Annuaire de la Vendée (1859, p. 210)
(3) Histoire des Pairs de France (1829, T.10)
(4) Bulletin de la Sté des Antiquaires de l’Ouest (1849)

 

Date de dernière mise à jour : 14/01/2017