Limpiville

Limpiville seine maritime adm

Petit village perdu dans la campagne cauchoise entre Fauville-en-Caux et Valmont.

Drapeau francais fond blancHistoire

Seigneurs et gens de noblesse

Simon Pierre Dyel de Vaudrocque, seigneur du Vaudrocque et du Parquet, épouse en 1552 Jeanne des Iles.
Simon Pierre Dyel de Vaudrocque, fils du précédent, seigneur du Vaudrocque et du Parquet, épouse en 1589 Adrienne Belain d’Esnambuc.
Jacques dyelAdrien Dyel de Vaudrocque, fils du précédent, seigneur du Vaudrocque, de Gournay, de la Fosse, d’Esneval et de Clermont, épouse en 1642 Anne Le Moine. Appelé à la Martinique après le décès de son frère, Jacques Dyel du Parquet, 1606/1658 (portrait ci-contre), pour assurer la tutelle des enfants mineurs de ce dernier, il devient gouverneur général de la Martinique de 1658 à 1662, date de son décès, pour le compte de son neveu Jean Jacques Dyel, fils aîné de Jacques Dyel et de Marie Bonnard.
Louis Dyel de Vaudrocque, fils du précédent, seigneur de Gournay, Vaudrocque et Limpiville, épouse en premières noces Françoise Langlois de Breteuil et en secondes noces Françoise Duval.
Louis François Dyel de Vaudrocque, fils du précédent, chevalier, seigneur de Vaudrocque, épouse en 1735 Anne Magdeleine Neveu de l’Epine. Ce dernier acheta aux moines le titre de marquis de Vaudroc.
Louis Aymé Désiré Dyel de Vaudrocque, fils du précédent né en 1745 à Limpiville, seigneur et patron de Limpiville, Mirville et Gruchet, conseiller à la Grande Chambre du Parlement de Rouen en 1768, mousquetaire du roi en 1773, épouse en 1784 Antoinette Suzanne Fortier.
Il entreprend l’embellissement du domaine du château. Il fait construire deux pavillons et les relie à l’ancienne demeure par deux éléments couverts de toits à la Mansart. Il fait également renouveler la plupart des bâtiments agricoles reconstruits sur des emplacements différents et fait planter des arbres magnifiques tels que les tilleuls et la charmille.
Cet homme de goût, aimé au pays, qui à l’unanimité vote en sa faveur en 1793.
Le domaine est épargné, mais son propriétaire ruiné par une spéculation sur les assignats, va mourir aux Amériques.

Patrimoine

Le château du Vaudroc et son parc à la française est construit sur les fondations d'un prieuré appartenant jadis aux moines bénédictins de Fécamp. Ce prieuré est confirmé à l’Abbaye de Fécamp par la charte de 1026 de Richard II. Pourvu d’une petite chapelle, il s’agit à la base d’un site de production destiné à alimenter les confréries et les pèlerins.
Le corps central, reconstruit au XVIIème siècle, est flanqué au XVIIIème siècle de deux pavillons par Louis François Dyel de Vaudrocque.
Passée la cour d’honneur où se trouve la chapelle, le parc s’ouvre sur une imposante perspective à la française. Il est bordé d’une haie de tilleuls taillés de 10m de hauteur et est composé de deux pelouses, d’un grand bassin, d’une double rangée de buis et de deux vases Médicis sculptés. Sur la gauche se trouve une basse-cour plantée de pommiers à cidre, surplombée d’un colombier, d’une grange typique et d’un manège en bois. Dans le jardin inférieur subsiste une ancienne orangerie. Dans le bosquet de charmes, face au balcon, en surplomb, se trouvent deux statues, dont les originaux sont au Louvre, dans le pavillon de Flore.
En 1806, la propriété est vendue. En 1820, elle revient en héritage à la famille Ferrère, puis au marquis de Vasselot. 
Acquis par le Marquis et la Marquise de Lillers en 1958, le domaine, et plus particulièrement le parc, font l'objet d'une restauration soignée.
Aujourd’hui, un chemin de terre et cailloux mène aux grilles acérées qui défendent toute intrusion. La marquise, 96 ans, n'autorise chaque année que quelques rares visites de ses jardins. L’intérieur du château est secret tout comme l'histoire de cette riche famille de propriétaires, dit-on parents des Grimaldi de Monaco et descendant de la princesse de Polignac.
Il est inscrit au titre des Monuments Historiques en 1931.

L’église Notre-Dame est un édifice de plan allongé à un vaisseau se terminant par un chevet circulaire. Les murs ponctués de baies en plein cintre sont surmontés d'une toiture à double pente en tuiles plates. Un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise précède la nef.

Le Parc d’attractions  Jump’ Caux Délire, rue de la Porte Verte, offre des activités en plein air, structures gonflables, maison toboggan, chenille, jeux de construction, bulle de savon, trampoline, tir à l'élastique, parcoursdans un cadre calme pour un moment de détente en famille ou entre amis.

Evolution de la population

Limpiville demo

Hameaux, lieux dits et écarts

Château du Vaudroc, Ferme du Vaudroc, Ferme du Calvaire, Porte Verte, Rue Faucon, Le Fayel, Le Fond.

Nos ancêtres de Limpiville …

Naissances/baptêmes :
CAUVIN Marie (sosa 993G10) le 5 mars 1707.
CAUVIN Jacques (sosa 1986G11) vers 1675.

Unions :
CAUVIN Jacques (sosa 1986G11) 1er mariage avec CRIBLIER Marie (sosa 1987G11) le 7 janvier 1701.
CAUVIN Jacques (sosa 3972G12) avec VILLARD Marie (sosa 3973G12) en octobre 1670.

Décès/inhumations :
CAUVIN Jacques (sosa 3972G12) veuf de VILLARD Marie (sosa 3973G12) le 4 février 1728.
VILLARD Marie (sosa 3973G12) épouse de CAUVIN Jacques (sosa 3972G12) le 8 novembre 1726.

 


 

Sources
Sites et photo :
Wikipedia, Observatoire du patrimoine religieux, Manoirs du Pays de Caux.

 

Date de dernière mise à jour : 02/07/2016