Fondamente

Fondamente adm

Sorgue ou Sorgues ? il semble que la Sorgue se trouve en Vaucluse et la Sorgues en Aveyron, mais dans ce département,  il est écrit "Sorgue" sur les ponts et sur les chartes en latin et "Sorgues" à l'entrée des villages ...

Fondamente est traversée par la Sorgues et le ruisseau de Canabols, long de 2800m, affluent de cette dernière.
Le Serre Pointu et Roquemaure sont les sommets des montagnes alentour.
Fondamente est desservie à la gare de Montpaon par les trains TER Languedoc-Roussillon.

Fondamente blason Héraldique

 Les armes de la commune de Fondamente se blasonnent ainsi :
 D'azur au paon d'or surmonté de trois étoiles d'argent rangées en chef.

Drapeau francais fond blancHistoire

Dès l'époque carolingienne, la seigneurie de Montpaon s'étendait d'un seul tenant sur plus de 80km2, englobant tout le plateau du Guilhomard. La terre de Montpaon "Monte Pavone" est mentionnée au Xème siècle. Ce toponyme fait référence à l'oiseau. Il  figure sur le blason de la commune.
Les hautes tours du château et son enceinte fortifiée annoncent l'importance de la forteresse féodale qui dominait, surveillait et taxait le charroi passant sur son grand chemin, le plus direct pour assurer le commerce entre le pays Saint-Affricain et le Pays-Bas qui avait statut de route royale.
Montpaon qui lors d'un long procès fut emputé d'une bonne moitié de la seigneurie dès l'aube du XIVème siècle, s'est vu retiré en 1987 son statut de chef-lieu de commune au profit de Fondamente. 
Les seigneurs de Montpaon n'étaient inféodés à personne. Ils étaient sous la protection de l'évêque de Rodez au moment de la croisade contre les Albigeois et lui rendent hommage en 1213. L'indépendance prolongée de la baronnie de Montpaon s'explique par son isolement à l'extrémité du Rouergue et par les ressources importantes que le seigneur en tirait : des mines auraient été exploitées dans les environs jusqu'au XIIIème siècle. De plus le passage par la vallée de la Sorgues de la route, qui unissait le Saint-Affricain à la voie de Millau à Lodève, procurait au seigneur plusieurs avantages dont la perception d'un péage et de droit de leude (taxe sur les marchandises).

Les seigneurs et gens de noblesse de Montpaon

Les de Saint-Maurice furent les premiers seigneurs de ce territoire qu'ils possédèrent dès l'origine :
Raymond de Saint-Maurice rendit hommage en 1213 à Pierre de Henry, évêque de Rodez, pour tout ce qu il possédait dans le château de Montpaon. En 1230, il acquit de Déodat Cordurier plusieurs villages aux appartenances du Clapier. Les cartulaires de Sylvanès mentionnent un Raymond de Saint-Maurice vivant en 1164 et dont la femme s appelait Agnès.
Guillaume de Saint-Maurice, présumé fils du précédent, consentit une vente en 1255 et reçut quittance en 1260 des hommes de Montpaon et du Clapier. Il vivait encore en 1278,  d'après un acte passé au château de Sorgues, donnant pouvoir à son fils Guillaume de retirer les seigneuries de Laval et d'Arbussel tenues par l'abbé de Joncels ainsi que le château deSaint Caprasi.
Guillaume de Saint-Maurice II, fils du précédent,  rendit hommage en 1282 pour ses terres à Raymond de Calmont, évêque de Rodez, et reçut lui même hommage la même année de Déodat Gaucelin et de Bertrand Dicher, chevaliers, pour ce que le premier tenait en fief franc dans la haronnie de Montpaon et le second à La Bastide des Fonds. Montpaon relevait de l'évêque de Rodez mais les châteaux de Saint Caprazi de La Tour et de Montagnol, dont Guillaume de Saint-Maurice avait la seigneurie haute, relevaient du roi et celui de La Bastide-des-Fonds de l'évêque de Lodève. Guillaume de Saint Maurice transigea en 1285 avec Ermengarde d'Arpajon, abbesse de Nonenque. Il ne vivait plus en 1298, époque à laquelle lui avait succédé Raymond, son fils.
Raymond de Saint-Maurice II vendit en 1307 à Bernard Guiraudonis de Saint Baulize le village de La Roquette. En 1322 il fit hommage à Géraud d'Armagnac, vicomte de Creissel, pour plusieurs lieux dépendants de Cornus. Il existe d'autres hommages rendus en 1335 et 1359 par le même seigneur à Pierre, évêque de Rodez, pour la baronnie de Montpaon et ses dépendances. Raymond avait épousé Forène de La Tour dont il eut Jean qui suit et Jacquette de Saint-Maurice mariée vers 1324 à Raymond IV de Mosluéjouls auquel elle porta une partie de la seigneurie de Saint-Rome-du-Tarn qu'elle tenait de Raymond d'Auriac de la maison de Mosluéjouls qui en était coseigneur.
Jean de Saint-Maurice, damoiseau seigneur baron de Montpaon, rendit hommage en 1366 pour ses terres à Faydit d'Aigrefeuille, évêque de Rodez.
1390, Jean de Saint-Maurice vend le château et le lieu de Fondamente à Guy, seigneur de Saint-Beaulize et Saint-Jean-d'Alcapiès.
Les seigneurs de cette maison cessèrent d'occuper le château de Montpaon dans la première moitié du XVème siècle. La maison se divisa en deux branches :  l'une s'établit à Plaisance et l'autre à Coudols.
La baronnie fut démembrée à la fin du XIVème siècle entre plusieurs familles : les Villespassans pour Sorgues et Canals, Guy de Saint-Beaulize, la famille Malapue puis la famille Raulet pour Montpaon, Saint-Beaulize et Fondamente.
1393, noble Guiraud Malapue est seigneur de la baronnie de Montpaon.
1403, la seigneurie appartient à Louis Malapue.
1402, Jean de Villespassans, seigneur de la Boulbène du diocèse de Castres, rend hommage à l'évêque de Rodez pour la terre de Sorgues et Canals.

La famille Raulet occupe la seigneurie de Montpaon. Différentes orthographes : Raolet/Roullet/Rollet/Raulet se trouvent indistinctement dans les documents.
1430, Jean Raulet, écuyer, rend hommage à l'évêque de Rodez pour sa baronnie de Montpaon.
1440, Antoine Raulet, damoiseau, seigneur de Montpaon et Jalenques, fils du précédent et d'Oelipde, rend hommage pour la baronnie de Montpaon et épouse Cécile de Lescure.
1513, Jean Raulet, chevalier, baron de Montpaon et Jalenques, teste le 5 novembre 1548. Il avait épousé le 4 mars 1538, Marguerite Lisserague.
1460, Dorde Valespassens est seigneur de Sorgues.
1470, l'évêque de Rodez confirme la donation du château de Sorgues et de Canals faite par Guillaume de Villespassans à noble Pons Guillermi, seigneur de Clermont-Lodève, Brusque et vicomte de Nébouzan.
1510, la terre de Sorgues et Canals est aux mains de la famille La Roque, puis passe dans celles d'Etienne Boyer, viguier.
1613, Jeanne de Latour, dame de Lauglanet, malade, vend à Salomon de Faure la place et la baronnie de Montpaon. Ce dernier se titre "baron" de Montpaon. Il décède en 1653.

La famille de Faure, seigneurs de Villespassans, d'ancienne chevalerie, reprend la baronnie de Montpaon.
Salomon de Faure, baron de Montpaon, seigneur de Saint Amansset et autres places, épouse le 24 décembre 1601 damoiselle Bernardine de Favier.
Claude de Faure, baron de Montpaon, seigneur de Saint Amansset, de Saint-Maurice, des Cartons, de Puylaurens etc... fils du précédent, fut nommé conseiller au Parlement de Toulouse. Il avait épousé le 6 novembre 1628, damoiselle Isabeau de Juges.
1653,  Salomon II de Faure, fils du précédent et de Isabeau de Juges, est à son tour baron de Montpaon.
1704, François de Faure, frère du précédent, est sieur de Sorgues. Il devient baron de Montpaon, à la mort de son frère en 1704. Il fut nommé conseiller en la cour du Parlement du Languedoc en considération des services de son père et de son aïeul par lettres patentes du 27 mars 1677. Il avait épousé Louise de Carlot et mourut doyen du Parlement de Toulouse le 19 octobre 1728.
1728, Claude de Faure, troisième fils du précédent et de Louise de Carlot.
François de Faure, fils du précédent et de Rose Elisabeth de Couderc de Thurin, est marquis de Saint-Maurice et baron de Montpaon. Il fut reçu page du roi en la petite écurie le 15 avril 1778 et en sortit pour passer le 5 mars 1782 sous lieutenant dans les chasseurs des Cévennes où il servit jusqu en l786. Il épouse Anne Gabrielle de Louet de Nogaret de Calvisson, descendante de Guillaume de Nogaret, homme de confiance de Philippe IV le Bel.
Août 1789, l'Ancien Régime s'effondre, la baronnie de Montpaon disparait.
Après 1789, François de Faure prend le nom de Faure de Saint-Maurice.
(Voir : "La baronnie de Montpaon, des origines à la Révolution" par Jean-Pierre Cambon, ISBN 978-2-7466-7240-6)

Patrimoine

L'église romane Saint Pierre du XIIème siècle.

RichelieuLe Château de Montpaon fut détruit en 1627, sur ordre de Richelieu (ci-contre) comme de très nombreux châteaux forts de France. On voit aujourd'hui les restes du château aux formes de polygone irrégulier, sur les hauteurs escarpées de Montpaon. Les contreforts d'une tour rectangulaire très endommagée domine de ses ruines le reste du village, dont il ne subsiste que quelques maisons. Certaines parties de l’enceinte de fortification demeurent présentes, dont la porte d’entrée (porte Saint Jean).

Le château de Saint-Maurice-de-Sorgues, établit dans la vallée de la Sorgues, gardait un gué. Il fut le berceau de la famille de Montpaon.

Le pont de Saint-Maurice-de-Sorgues du XVIIIème siècle, situé en bas du village donne actuellement passage à la voie communale qui mène aujourd'hui au village de Moulès, à la gare de Montpaon et au hameau de Canabols. Cette voie fut dans le passé une importante voie économique reliant le Saint-Affricain et le Sud du Rouergue à Lodève et au Languedoc.
Long de plus de 61m, il comporte 8 arches : trois principales de 990m sur le lit moyen de la rivière et cinq de décharge dont quatre sur la rive gauche. Il est bâti horizontalement. Les piles sont prolongées à l'amont et aussi à l'aval par des becs triangulaires qui remontent jusqu'au parapet pour former des refuges. Une plinthe assez maigre couronne l'ensemble. La clef aval de la voûte principale rive gauche porte les armes de la France (trois fleurs de lys).
Par son allure générale et les becs de ses piles, l'ouvrage présente l'aspect d'un pont du Moyen âge. En réalité, il fut construit de 1723 à 1728 (dates inscrites sur la clef de l'arche de décharge de droite), à l'initiative des évêques de Vabres à Lodève.
Une croix de pierre a été posée en 1810 sur le couronnement amont du parapet au droit de la pile centrale.
Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1969.
 
La chapelle de Saint-Rome-de-Berlières est citée en 1102 dans la donation d'Ademar Ot au Chapitre de Rodez, le plus ancien acte en langue d'Oc conservé. En 1116, elle figure dans la charte n°6 du pape Pascal II (Source : cartulaire de l'Abbaye de Vabres). En 1341, elle est mentionnée dans la liste des paroisses de la Sénéchaussée de Rouergue (Source : A.Molinier).
L'édifice, en partie roman, a été remanié à différentes reprises : la chapelle latérale Nord a été édifiée à la fin du XVème siècle. Le clocher-refuge a été bâti au-dessus de la chapelle en 1610. La tour (clocher) servit de forteresse à des révoltés ant 1651 durant la guerre des Frondes. Un arrêt du Parlement de Toulouse est rendu en 1651 pour en interdire l'usage militaire.
Le presbytère est vendu sous la Révolution, mais aux dires des commissaires, il n'y a d'autres Biens Nationaux que les vases utiles et exceptés (Source : Verlaguet, Biens Nationaux).
La nef, très modifiée, ne comporte pas de contrefort extérieur et ne semble pas avoir été voutée à l'origine, le chevet est plus étroit que la nef, il est scandé par un décrochement à l'extérieur mais sans solution de continuité à l'intérieur, où un bandeau marque le départ de la voûte en cul-de-four, seule la fenêtre axiale ébrasée est d'origine. L'arc triomphal est à double rouleau : le premier retombe sur les chapiteaux des colonnes adossées, le second sur des pilastres. Les chapiteaux et les colonnes ont gardé leur décor archaïque : cannelures pour les bases et motifs végétaux très sommaires pour les corbeilles.
Le presbytère en ruines est en voie de restauration.
Dans le cimetières deux stèles discoïdales ont été trouvées.
 
L'oppidum du Bosc à environ 750m au Sud-Est du hameau du Bosc, à l'extrémité anguleuse du plateau, dessine un quadrilatère déformé dont le plus petit côté mesure environ 75m et le plus grand 100m. Les limites Sud et Est sont naturellement marquées par les falaises surplombant les pentes abruptes qui plongent vers la vallée de la Sorgues. Les limites Nord et Ouest sont nettement fermées par une épaisse muraille à double parement d'une épaisseur minimale de 4m. Dans la pointe Nord, où la déclivité du sol est sensible, cette muraille en pierre sèche est assise sur deux autres aussi larges, situées en position inférieur et formant comme d'immenses marches d'escalier. A l'Est et vers le milieu de la longueur du mur Nord, se trouve une brêche aménagée à travers la muraille. Elle forme un S très étiré sur un sol entièrement pierreux, ce qui laisse supposer qu'elle a été aménagée postérieurement à l'édification du site.
Ce site archéologique ne semble pas avoir fait l'objet de recherches archéologiques.
(Sources : Lettre de la Sarac de 2012).
 
Le prieuré et le bois de Saint-Véran del Puech sont mentionnés sur la carte IGN. Il n'en reste aujourd'hui que des ruines de murs formant comme des enceintes entourant un petit plateau au centre duquel s'ouvre un trou, peut-être une citerne, dans une végétation inextricable.
Dans la revue du Rouergue" de 1966, un article est publié intitulé "A la recherche d'un château perdu : St Véran del Puech". En 1967, le lieu est à nouveau évoqué "le nom de Saint Véran désignait à la fin du XIIème siècle, deux lieux différents du Sud Rouergue, le château de la commune de La Roque-Sainte-Marguerite et le prieuré de Saint-Véran dans la commune de Montpaon..." (Source : André Soutou).

Hameaux, lieux dits et écarts

Saint Maurice de Sorgues fut en 1799 le quartier général des Chouans du Larzac.
Moulès, est un  hameau du XIXème siècle autrefois peuplé de bergers et de paysans, puis abandonné au sort de l'exode rural. Il est perché au sommet d’une colline dominant la vallée de la Sorgues, au cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses,
Il fut, dans un premier temps, rebâti par des chantiers internationaux de jeunes qui vivaient-là l'occasion concrète de promouvoir l'idée de paix et de rencontre entre les peuples. Depuis l'année 2000, Fondamente, en partenariat avec l'association ALTIA, rénove et améliore régulièrement ce patrimoine exceptionnel du Sud-Rouergue.
Aujourd'hui, ce hameau de charme, entièrement rénové en gîtes, accueille des touristes et des randonneurs. Il a conservé la qualité de son architecture traditionnelle, la splendeur d'une nature intacte et préservée, la beauté de ses pierres... Le grès taillé par les anciens garde la mémoire de la "quête de l'eau" jadis si rare et si précieuse.
Panissargues et ses deux tombes rupestres : deux cuves creusées dans le grès présentant des défauts qui les ont peut-être rendu impropre à l'utilisation. Elles ont été abandonnées dans ce site qui semble avoir été une carrière d'extraction. Le premier sarcophage se trouve au pied d'une croix en grès de belle facture, sur un socle rocheux avec dans la partie basse des rainures et encoches qui témoignent de la volonté de débiter la pierre. La seconde, en contrebas de la première et de l'autre côté du ravin, est taillée sur un petit monticule rocheux.
(Source : Lettre de la Sarac 2012).
Tournadous et les restes d'un dolmen.
Saint-Julien, siège de l'ancienne paroisse Saint-Julien-de-Molières du Moyen-âge.
Une bulle du pape Innocent II, confirme au Monastère de Joncels toutes les possessions faites précédemment à ce couvent entre autres Saint-Martin de Canals et Saint-Julien de Molières (Source Fisquet, France Pontificale/Montpellier TII).
Il en fait mention aussi dans l'échange fait en 1256 entre l'abbé de Vabres et l'abbaye de Villemagne.
Le 16 des Calendes de mars 1262, Guillaume de Saint-Maurice emprunte à Jourdain, abbé de Joncels, 5000 sols tournois et  melgoriens et donne en garantie ses droits sur Bouviala, le Clapier, jusqu'à la limite qui sépare la paroisse de Saint-Xist de la paroisse Saint-Julien de Molières .
Il ne reste rien de cette église, qu'un bénitier trouvé dans la terre aux environs de ce village (Source : Frédéric Hermet "Revue Historique du Rouergue" 1928).
Des restes ont été retrouvés dans la ferme de Saint-Julien : un sarcophage transformé en abreuvoir, un autre destiné à un bébé, une croix et le portail d'une grange ou peut-être celui de l'entrée de l'église (Source : Lettre de la Sarac).
Saint-Rome-de-Berlières et sa chapelle, Le Bosc et son oppidum, ainsi que Canabols, Montpaon, le Mas de Bessière, le Mas Calvi, le Mas de Combes, la Mouline, la Prade...

Evolution de la population

En 1341, Montpaon (Montispahonis) en  1341 comptait 1478 habitants pour 92 feux, Saint-Maurice (Castri de Sancto Mauritio) commune de Montpaon, 237 habitants et Saint-Rome de Berlières (S. Romani de Berleriis) commune de Montpaon, 58 habitants.
De 1800 à 2014 :

Fondamente demo

Nos ancêtres de Fondamente...

Naissances/baptèmes :
BESSIERE Jacques (sosa 1598G11) le 10 avril 1680 au Mas de Bessière.
BESSIERE Jean (sosa 3196G12) vers 1640.
BESSIERE Marianne (sosa 799G10) le 9 février 1710.
FOURNIER Catherine (sosa 395G9) le 3 octobre 1720 à Saint-Maurice-de-Sorgues.
LAURES Maurice (sosa 198G8) le 24 février 1760 à Saint-Maurice-de-Sorgues.
PERSEGOL Jeanne (sosa 197G8) le 24 mars 1754 à Saint-Maurice-de-Sorgues.
VERDEIL Marie (sosa 793G10) le 24 septembre 1707.
TABARIES Jean Baptiste (sosa 98G7) vers 1796 à Moulès.
PONS Etienne (sosa 1550G11) le 16 janvier 1656.

Unions/contrats de mariage  :
BIROT Jean Jacques (sosa 798G10) avec BESSIERE Marianne (sosa 799G10) le 12 février 1743 à Montpaon.
HERMELIX Pierre (sosa 1660G11) contrat de mariage avec VIALES Catherine (sosa 1661G11) le 10 mai 1709.
LAURES Maurice (sosa 198G8) avec TRINQUIER Catherine (sosa 199G8) le 26 septembre 1796.
LAURES Jacques (sosa 396G9) avec BROUSSOU Anne (sosa 397G9) contrat de mariage et mariage le 4 janvier 1756 à Montpaon.
TABARIES Jacques Joseph (sosa 196G8) avec Jeanne PERSEGOL (sosa 197G8) le 21 janvier 1777.
TABARIES Jean Baptiste (sosa 98G7) avec LAURES Anne Julie Philippine (sosa 99G7) le 22 juin 1832 à Montpaon.

Décès/inhumations/testaments :
AUDOUSE Jeanne (sosa 6203G13) épouse CASTEL, en décembre 1664.
BESSIERE Guillaume (sosa 6392G13) le 9 juillet 1668 au Mas de Bessière.
BESSIERE Jacques (sosa 1598G11) en 1743 au Mas de Bessière. Il était agriculteur.
BESSIERE Jean (sosa 3196G12) le 13 juin 1704.
BROUSSOU Fulcrand (sosa 794G10) le 9 mars 1760.
CASTEL Fleurette (sosa 3101G12) épouse PONS, le 12 août 1679.
CASTEL Guilhaume (sosa 6202G13) en janvier 1660.
CRISTOL Catherine (sosa 1599G11) épouse BESSIERE, le 10 novembre 1758.
LAURES Maurice (sosa 198G8) après 1832 au hameau de Canabols où il était cultivateur.
LAURES Guillaume (sosa 792G10) Testament le 1er mai 1751 à Montpaon pardevant Maïtre André Roustan. Il était brassier au hameau de Canabols.
MARTY Jeanne (sosa 6201G13) épouse PONS, le 24 mars 1672 à Saint-Maurice-de-Sorgues.
MOLINIER Anne (sosa 3197G12) épouse BESSIERE, le 3 décembre 1705 au Mas de Bessière.
PONS André Bernard (sosa 6200G13) le 28 avril 1667 à Saint-Maurice-de-Sorgues.
PONS Barthélémy (sosa 3100G12) le 7 juillet 1667 au Mas de Ver.
ROUBINE Catherine (sosa 6393G13) épouse BESSIERE, le 11 janvier 1665 au Mas de Bessière.
TRINQUIER Catherine (sosa 199G8) épouse LAURES, après 1832 au hameau de Canabols.
TRINQUIER Antoine (sosa 398G9) le 27 décembre 1798 à Montpaon.

Domiciles :
LAURES Maurice (sosa 198G8) et TRINQUIER Catherine (sosa 199G8) de leur mariage à leur décès, au hameau de Canabols.
TABARIES Jacques Joseph (sosa 196G8) et PERSEGOL Jeanne (sosa 197G8) en 1818.
TABARIES Jean Baptiste (sosa 98G7) et LAURES Anne Julie Philippine (sosa 99G7) en 1859 à Moulès.
LAURES Guillaume (sosa 792G10) et VERDEIL Marie (sosa 793G10) probablement toute leur vie après leur mariage.
 

 

Date de dernière mise à jour : 07/06/2015